Ma fuite torride avec Aramis : amour interdit au presbytère
J’arrive essoufflée au presbytère de la rue des Orfèvres, Aramis me serre la main, son souffle chaud contre mon cou. La nuit est lourde, odeur de pierre humide et de cierges éteints. Le père Acquaviva nous ouvre, discret, un sourire complice. ‘Entrez vite, mes enfants. Dieu pardonne les amants.’ On grimpe l’escalier étroit, mes cuisses frottent contre ma jupe de soie, déjà moite d’excitation.
À peine la porte close, Aramis me plaque au mur. Ses lèvres écrasent les miennes, goût salé de sueur et de désir. ‘Caroline… enfin seuls.’ Sa voix rauque, hésitante. Je gémis, ‘Chut… vas-y, prends-moi.’ Ses mains glissent sous ma robe, palpant mes seins lourds, tétons durs comme des perles. Odeur musquée de nos corps qui s’échauffent. Il soulève mes jupes, doigts experts sur ma chatte déjà trempée. ‘T’es si mouillée, ma princesse…’ Je halète, ‘C’est toi… toujours toi qui me fais ça.’
L’arrivée clandestine et le premier feu
Il me porte sur le lit étroit, matelas qui craque sous nous. Je défais sa braguette, sa queue jaillit, veinée, dure, pré-sperme au bout. L’odeur forte de mâle me grise. Je la prends en bouche, suce lentement, langue tournoyant. Il grogne, ‘Oh… Caroline… ta bouche…’ Ses hanches poussent, je m’étouffe un peu, salive coule sur mon menton. Puis il me retourne, à quatre pattes. ‘Je te veux comme une chienne.’ Entrée brutale, sa bite m’emplit, frottant mes parois sensibles. Bruits humides, claquements de chair. Je crie, ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Sensations : brûlure délicieuse, plénitude, sueur qui perle.
On change, je monte sur lui. Ses yeux dans les miens, ‘T’es magnifique, ondulant comme ça.’ Mes seins ballottent, je pince mes tétons, gémissant. Sa queue tape mon col, vague de plaisir monte. Odeur de sexe partout, mélange de mouille et de semence. ‘Je jouis… Aramis !’ Mon corps tremble, chatte qui se contracte autour de lui. Il se retient, ‘Pas encore…’ Puis il me plaque dessous, missionnaire sauvage. Jambes sur ses épaules, il pilonne, ‘Prends tout, ma Vendôme.’ Goût de sa peau salée quand je lèche son torse. Il explose enfin, jets chauds en moi, grognements animaux.
Nuits de plaisir dévorant et tension montante
On reste enlacés, cœurs battants, lit trempé. ‘On est fous, cachés ici, avec Retz et Mazarin qui nous traquent.’ Il caresse mes fesses, ‘Mais ce plaisir… vaut tous les risques.’ Le lendemain, même feu. Acquaviva frappe, ‘Repas prêt.’ On rit, nus, essoufflés. Après, contre la table, il me prend debout. Mes mains sur le bois rugueux, sa queue glisse entre mes cuisses, frottant mon clito. ‘Hmmm… oui…’ Odeur de pain frais mêlée à notre sueur. Il accélère, me mord l’épaule, je jouis en tremblant, jambes molles.
Nuit suivante, plus lent. Il me lèche partout, langue sur ma chatte, aspirant mon jus sucré-salé. ‘T’as un goût de miel défendu.’ Je tire ses cheveux, ‘Ne t’arrête pas…’ Puis 69, sa bite dans ma gorge, mes lèvres sur ses couilles poilues. Odeurs entêtantes, bruits de succion. On finit en cuillère, sa queue en moi par derrière, main sur mon clito. Mouvements lents, gémissements étouffés. ‘Je t’aime, Aramis… malgré tout.’ Il murmure, ‘Moi aussi, princesse. On fuira plus loin.’
Mais la tension monte. On entend des pas dehors, espions ? On fait l’amour plus fort, comme défi. Dernière fois : contre la fenêtre, lune nous éclaire. Il me soulève, jambes autour de lui, bite profonde. Vues : Paris endormi, nos corps luisants. Sensations explosives, orgasme simultané, cris mêlés. Sperme coule le long de mes cuisses. ‘Si on nous trouve… au moins on aura vécu ça.’ Épuisés, on s’endort, mais je sais : la vengeance de Longueville rôde. Pourtant, ce presbytère restera mon paradis secret.



Post Comment