Le miracle coquin de Mourillon de Fpathfraddel : ma nuit de baise divine
Tu sais, l’autre soir, pendant cet orage de dingue, j’étais au château avec Mourillon. Ce gamin de 19 ans, rondouillard, con comme un balai, qui galérait sur les touches du piano. ‘Loreline, c’est où le la ?’ qu’il me sortait pour la 25e fois. J’avais les nerfs, hein. La pluie fouettait les vitres, le tonnerre grondait, et moi, j’essayais de pas péter un câble.
Soudain, boum ! Quelqu’un frappe à la porte. Églantine ouvre, et un vieux sorcier tout rabougri débarque, trempé, avec sa canne. ‘Rhododendron frisotté !’ qu’il balance. Églantine se met à chanter comme une soprano, puis s’écroule. Moi, je chope le fusil, furax. Mais le vieux marmonne des trucs bizarres : vase qui explose, tapis qui flambe, et mon arme gèle. Il me fige, puis pouf, il est dans le salon avec Mourillon.
L’orage et le petit con au piano
‘Je suis Izarine O, ange des imbéciles. T’es un cas désespéré, mais je vais t’aider.’ Ils disparaissent dans un flou dégueu. J’entends plus rien, l’orage masque tout. Des heures après, Mourillon réapparaît. Mais… waouh. Plus le laid gosse. Un géant blond, 1m90, muscles saillants, yeux bleus qui transpercent. Nu comme un ver au début, puis habillé en jean moulant qui bande déjà sa queue énorme.
‘Loreline… j’ai tout changé. À Lourdes, dans l’eau miraculeuse. Je suis fort, intelligent… et je te veux.’ Sa voix grave me fait frissonner. L’air sent la pluie et l’ozone, mes cuisses se serrent. Il s’approche, m’attrape par la taille. ‘T’as toujours été sexy, avec tes courbes, tes seins qui pointent sous ta robe.’ Ses mains rugueuses glissent sur mes fesses, pétrissent. Je gémis : ‘Mourillon ? C’est toi ? Putain, t’es… différent.’
Il m’embrasse durement, langue invasive, goût de menthe et de désir brut. Je sens sa bite dure contre mon ventre, énorme, palpitante. ‘À genoux’, qu’il grogne. Je m’exécute, le cœur battant. J’ouvre sa braguette, sa queue jaillit : 22 cm, veineuse, gland violacé qui perle. Odeur musquée, masculine. Je la prends en bouche, suce avidement. ‘Oh oui, Loreline, avale-la.’ Slurp, glouglou, ma salive coule. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. J’étouffe un peu, yeux larmoyants, mais excitée grave. Ma chatte mouille, trempe ma culotte.
La transformation et l’explosion de plaisir
Il me relève, déchire ma robe. Mes nichons lourds bondissent, tétons durs. Il les suce, mordille : ‘Mmm, si doux, si chauds.’ Je halète : ‘Baise-moi, Mourillon, j’en peux plus.’ Il me plaque sur le piano, jambes écartées. L’odeur de ma cyprine remplit la pièce. Sa langue fouille ma fente, clapote, aspire mon clito. ‘T’es trempée, salope.’ Je jouis vite, spasmes violents, ‘Aaaah !’ qui résonne avec le tonnerre.
Il me pénètre d’un coup, sa queue m’emplit, étire mes parois. ‘T’es serrée, putain.’ Va-et-vient puissants, claquements de peaux, sueur qui perle. Je griffe son dos : ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ On change : je chevauche, rebondis sur sa pine, seins qui claquent. Il me retourne en levrette, tape mes fesses, ‘Prends tout.’ Odeur de sexe, grognements, bruits humides. Il éjacule en moi, jets chauds, je jouis encore, corps secoué.
Après, on a baisé toute la nuit : contre les vitres, sur le tapis, anal même, sa queue dans mon cul serré, lubrifié de salive. ‘T’es mon miracle’, qu’il murmurait. Le lendemain, il a vaincu l’Ange Malchanceux sous l’eau, revenu en héros. On s’est mariés, et notre lune de miel à Hawaï ? Encore plus folle. Mais chut, c’est notre secret. 632 mots.



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