Échancre ton col : ma confession torride avec mon beau-frère

Là, échancre un peu plus ton col. Sa voix grave, presque un ordre, me fait frissonner. Je m’appelle Antigone, 28 ans, mariée à Charles depuis dix ans. Notre sexe ? Routine totale, plus de feu. Ma sœur Brigitte est casée avec Roland, le frère de Charles. Ce mec… poilu, musclé, artiste bohème. Brigitte me raconte tout : sa queue énorme, ses envies folles. Moi, je bande des oreilles.

Hier, Charles et Brigitte filent aux Pays-Bas pour un colloque. Nous, seuls à la maison. Déjeuner copieux, arrosé : apéros, vin rouge qui picote la gorge, digestif qui réchauffe le ventre. J’ai la tête qui tourne, l’air moite colle ma jupette de tennis et mon corsage beige transparent sur mon bikini. Roland, en maillot, torse bombé, poils noirs drus sur la poitrine. Odeur de son savon boisé, mélange sueur légère.

Le repas arrosé et le portrait qui chauffe

“Tiens, pose pour un portrait, pour Charles !” Ses yeux pétillent. Véranda étouffante, ventilateur qui ronronne. Je m’assois, défais un bouton. “Échancre plus”, qu’il dit. Je ris, un peu pompette. Sa main frôle mon col, ouvre encore. Mes seins lourds, 95D, pointent déjà sous le tissu fin.

“Euh… trop ?” Je rougis, mais son regard… faim pure. Il dessine, fusain qui gratte le papier. Demi-heure après : deux esquisses. La mienne, sage. L’autre ? Seins nus, fantasmés. “Ça te plaît ?” Petit sourire en coin.

“Les miens sont plus lourds, aréoles sombres et larges.” Pourquoi je lâche ça ? L’alcool. Il se lève, bosse dure sous le maillot. Odeur musquée monte. “Fâchée ? Ça m’a excité.” Il déboutonne tout, défait mon bikini. Mes nichons jaillissent, tétons durs comme cailloux, douloureux de désir.

“Regarde-toi, tu bandes aussi.” Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de vin et menthe. Je gémis, “Roland… euh…”, mais ses mains pétrissent mes seins, pincements doux. Odeur de sa peau salée, poils qui grattent mes paumes quand je touche son torse.

Jupette tombe, culotte bikini dénouée. Nue, chatte humide qui palpite. Lui aussi à poil. Sa queue… putain, énorme. Épaisse comme mon poignet, veines saillantes, gland violacé luisant de pré-cum. Plus courte que Charles, mais girth monstre. “Touche.” Mes doigts l’encerclent à peine, chaud, pulsant. Bruit de sa respiration rauque.

De l’esquisse aux gémissements interdits

Il me plaque sur la table basse, bouche sur mes tétons. Succion bruyante, “Slurp slurp”, langue qui tournoie. Je halète, “Oh oui… plus fort.” Sa main descend, doigts dans ma fente trempée, odeur de mouille qui embaume. “T’es une fontaine, Antigone.”

Je m’agenouille, queue devant mon visage. Goût salé quand je lèche le gland, veines qui gonflent sous ma langue. Il grogne, “Suce, oui…” Je l’avale, étouffant presque, bave qui coule. Ses poils pubiens frisent mon nez, odeur animale forte.

“A quatre pattes.” Sur le tapis, cul en l’air. Il crache sur mon trou, frotte son gland énorme contre mes lèvres. Poussée lente, étirement brûlant. “Aah ! Trop gros !” Mais je pousse en arrière, claquant contre ses cuisses poilues. “Prends tout, salope.” Coups de reins puissants, “Ploc ploc”, mes seins ballottent, tétons frottent le sol râpeux.

Sensations folles : plénitude, frottements intenses sur mes parois, son pubis qui cogne mon clito. Odeur de sueur, de sexe cru. “Je vais jouir !” Il accélère, grognements bestiaux. Moi, spasmes, “Ouiii ! Remplis-moi !” Jet chaud, épais, qui gicle dedans. Je tremble, orgasme qui me démonte.

On s’effondre, essoufflés. Sa queue ramollit en moi, sperme qui coule sur mes cuisses. “C’était… dingue.” Il embrasse mon cou. Charles et Brigitte rentrent demain. Secret gardé ? Ou suite ? Mon corps palpite encore.

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