Ma confidence brûlante : j’ai défloré le fils de ma copine
Tu sais, j’ai 28 ans, et mon mec est toujours en vadrouille pour le boulot. Ça fait des semaines que je bande… euh, que je mouille sans rien pour me soulager. L’autre jour, j’ai repensé à cette expérience de ouf, comme si c’était hier. Le fils de ma copine Sophie, un p’tit de 19 ans, sportif, rugbyman, 1m85 pour 75 kg de muscles. J’ai toujours fantasmé sur lui, son maillot de bain à la piscine qui moulait tout.
J’ai dit à Sophie : ‘Dis, tu peux m’envoyer ton grand pour m’aider à déplacer des meubles ? Il fait trop chaud, j’y arrive pas.’ Elle a accepté direct. Le lendemain, 9h, coup de sonnette. J’ouvre en chemise de nuit transparente, cheveux en pétard, pas de soutif, rien en bas. ‘Salut beau gosse, café d’abord ?’ On s’assoit à la table de la cuisine. Lumière derrière moi, il mate tout : mes seins qui pointent, ma chatte rasée qui se devine. Je sens son regard qui chauffe, et hop, sa bite qui gonfle sous son short. Mmm, l’odeur de son après-rasage mêlée à la mienne, un peu musquée du matin.
La chaleur et la mise en scène parfaite
Après, on bosse trois heures. Chaleur étouffante, on sue comme des porcs. Mon tee-shirt colle à mes nichons, tétons durs visibles. Lui, torse nu, muscles luisants de sueur, odeur masculine qui m’excite grave. Midi passé : ‘T’es en sueur, va te doucher avant de manger. Moi d’abord.’ Je reviens, propre, en mini-jupe sans rien dessous.
Il crie depuis la salle de bain : ‘Y’a pas de serviette !’ J’entre, portes douche ouvertes. Son cul parfait, ferme, ruisselant. ‘Quel beau petit cul… Faut que je touche.’ Mes mains sur ses fesses, je pétris, sens la chair chaude, trempée. Il tressaute, sa queue se dresse direct, énorme, veinée. Odeur de savon et de son excitation qui monte. Je le force à se retourner. ‘Putain, quel engin ! Faut que je goûte.’ Je m’accroupis, bouche sur son gland, salive qui coule. Slurp, slurp, je suce fort, langue qui tournoie, main qui branle la base. Il gémit : ‘Oh Annick… euh, attends…’ Goût salé-pré-cum, sa queue qui pulse.
L’explosion dans la douche et au lit
‘J’vais jouir !’ ‘Vas-y, inonde-moi la bouche !’ Il explose, jets chauds, épais, j’avale tout, quelques gouttes sur mes lèvres. Ses jambes flageolent, odeur de sperme fort. ‘Désolé… j’ai pas pu…’ ‘T’excuse pas, c’est moi qui t’ai piégé. Mais j’en veux plus.’ Je le tire à la chambre, il tombe sur le lit. Position 69, je lèche son ventre, ses couilles, sa queue ramollie qui redurcit vite. ‘À toi maintenant. Bouffe-moi !’
Sa langue sur ma fente, hésitante d’abord, puis il aspire mon clito, lap lap, doigts qui entrent, mouillés. Odeur de ma mouille, goût acide-sucré pour lui. Je gémis : ‘Oui, comme ça, lèche plus fort !’ Je le suce en même temps, bruits de succion obscènes. ‘Pas dans la bouche cette fois !’ Je grimpe, sexe contre sexe, baiser baveux, langues qui s’emmêlent. Main sur sa bite, je m’empale. Aahhh, remplie, chaude, sa queue qui tape au fond. Je chevauche, hanches qui claquent, seins qui ballotent. ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Cris, sueur qui goutte, lit qui grince. Il jouit, sperme qui gicle dedans, je jouis direct, spasmes, jus qui coule.
On s’effondre, essoufflés. ‘T’imagines pas comme j’en crève d’envie depuis la piscine. Ton père me saute plus.’ Sa queue redurcit sous mes caresses. ‘Reviens demain, y’a encore du boulot.’ Et il est revenu, missionnaire sauvage, puis sodomie, ses cris : ‘Oui, enfonce !’ On a baisé deux ans, en scred. Trop bon souvenir.



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