Confession coquine : Épisode 27 – Revanche et plaisirs défendus au bordel

Putain, les filles, vous vous souvenez de ce porc qui a maltraité Marguerite lors de son dépucelage ? J’étais furieuse. On l’a consolée, Adeline et Jocelyne lui caressant les cheveux, moi je la serrais contre moi. Sa peau était encore chaude, moite de sueur et de larmes. Odeur de peur mêlée à celle de sa chatte fraîchement percée, un filet de sang sur les cuisses. ‘C’est rien, ma belle, lui ai-je murmuré, on va te montrer le vrai plaisir.’

Elle a hoché la tête, les yeux brillants. Raoulette et Élise, ses sœurs, sont venues nous rejoindre dans ma chambre. L’air était lourd, chargé d’excitation. ‘Viens, petite sœur, on va te faire oublier ce con,’ a dit Raoulette en l’embrassant goulûment. Leurs langues se sont mêlées, bruits de succion humides. J’ai enlevé ma robe, mes seins lourds ont jailli, tétons durs comme des cailloux. Marguerite m’a regardée, hésitante. ‘Touche-moi,’ lui ai-je dit. Ses doigts tremblants ont effleuré ma poitrine, puis pincé. Un frisson m’a traversée.

Le dépucelage qui tourne mal et ma consolation brûlante

Je l’ai allongée, écarté ses jambes. Sa fente rose gonflée, encore douloureuse mais humide. J’ai léché doucement, goût salé du sang et sucré de son jus. Elle a gémi, ‘Oh… Claire…’ Élise s’est collée à moi par derrière, ses mains sur mes fesses, un doigt glissant dans mon cul. Odeur de nos chattes mélangées, musquée, animale. Raoulette a chevauché le visage de Marguerite, qui a lapé avidement. ‘Comme ça, oui, suce-moi la chatte !’ criait Raoulette, ses hanches claquant.

Bientôt, on était enchevêtrées. J’ai pris un godemiché large, huilé, l’ai enfoncé dans Marguerite par-derrière. Elle a poussé un cri rauque, ‘Aaaah ! C’est bon…’ Ses parois serrées l’aspiraient, bruits de succion obscènes. Élise me baisait la bouche avec sa langue, Raoulette me doigtait le clito. Je sentais mon orgasme monter, vague chaude, explosive. ‘Je jouis !’ ai-je hurlé, trempant les draps.

Orgie familiale : les sœurs Tarquin me dévorent

Elles m’ont retourné. Raoulette s’est assise sur mon visage, son cul poilu étouffant mes cris, Élise m’a enculée avec le jouet, fort, rythmé. Claquements de peau, sueur dégoulinante, goût âcre de son trou. Marguerite me suçait les seins, mordillant. On a joui ensemble, corps secoués, hurlements étouffés. L’odeur de nos sécrétions emplissait la pièce, collante, enivrante.

Le lendemain, on a relancé les enchères pour Marguerite, mais mieux encadrées. Un noble gentil l’a prise en douceur, lui faisant découvrir le plaisir. Elle en redemandait après. Mais bon sang, Jean-Marie m’a chopée dans la cuisine ce soir-là. ‘Patronne, faut que je te goûte,’ a-t-il grogné, me plaquant contre le mur. Sa queue énorme a foré mon con, sensations de plénitude, brûlure délicieuse. Il m’a pilonnée, mains sur mes hanches, grognements bestiaux. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… plus fort !’ J’ai joui vite, giclant sur ses couilles.

Adeline est entrée, nous a surpris. ‘Ma place !’ Elle s’est mise à genoux, léchant nos jus mêlés. Puis double pénétration : Jean-Marie dans mon cul, Adeline avec un gode dans ma chatte. Odeurs de foutre frais, bruits de va-et-vient glissants. On a crié jusqu’à l’aube. Le bordel tourne, mais mes nuits… oh les filles, c’est le paradis du vice. Et mon père ? Il cherche encore, paraît-il. Faut que je sois prudente.

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