Ma confession torride : comment j’ai chauffé mon patron en lingerie fine
Tu sais, quand j’ai décroché ce job de femme de ménage chez André, je me suis dit que ce serait tranquille. Mais dès la première rencontre, j’ai vu ses regards. Ce mec, la trentaine, bien foutu, matait mes seins, mon cul moulé dans mon jean. Ses yeux verts qui pétillent, j’ai kiffé. On a visité l’appart, il bafouillait un peu, moi je rigolais intérieurement.
Le premier lundi, canicule de ouf. J’aspire, je sue comme une folle. J’enlève tout, je garde juste mon shorty fuchsia et soutif assorti. La soie colle à ma peau cuivrée, mes nichons 95C ballottent libres. J’entends la porte, je sursaute. Lui, bouche bée dans l’entrée. ‘Excuse-moi, je suis désolée…’ Je me jette sur mes fringues, cœur qui bat la chamade, odeur de sueur et fer chaud dans l’air.
La première surprise en sous-vêtements
‘Il fait une chaleur étouffante, j’étais en sueur…’ Il hoche la tête, yeux rivés sur moi. Je repars, mais je sens son regard me brûler le dos. La semaine d’après, même topo. Je remets dentelle noire, je l’entends entrer. Souris en coin. ‘Attends, je me rhabille.’ ‘Non, finis comme ça.’ Je repasse, seins qui trémoussent, fesses qui roulent. Son érection, je la vois gonfler son froc. Odeur de linge propre, musique à fond, tension électrique.
Mais j’avoue, j’ai piqué deux trucs dans son armoire. Son boxer résille, doux comme une caresse, et son string noir brillant. Chez moi, je les frotte sur ma chatte trempée, je jouis en gémissant son nom. ‘André…’ L’impression de sa queue dedans. Ils réapparaissent, il a capté.
Un lundi, il rentre tôt, sac en main. ‘C’est pour toi, si tu joues à la vérité.’ De la boutique O., ensemble bleu-vert pastel, transparent derrière. ‘D’accord, mais moi aussi trois questions.’ On s’assoit, cuisses qui se frôlent, son parfum boisé m’excite déjà.
‘ T’as pris mon string et boxer ?’ ‘Tu le portes aujourd’hui ?’ ‘Oui.’ ‘Oui.’ Rires nerveux. ‘Pas la canicule la première fois ?’ ‘C’était agréable ?’ ‘Très.’ ‘Non, pas la canicule.’ ‘Tu aimes qu’on te mate en lingerie ?’ ‘T’es pris à mon piège ?’ ‘Oui.’ ‘Oui, j’adore.’ Je déballe, tissu soyeux, doux contre ma peau. J’essaie aux toilettes, le garde dessous. ‘T’es déçu ?’
Le jeu de la vérité et l’explosion de plaisir
‘J’ai gagné le droit de voir…’ Nouveau jeu. ‘Tu t’es branlé en pensant à moi ?’ ‘Et toi, caressée ?’ ‘Oui, plusieurs fois, intense.’ ‘Moi aussi, avec ton boxer sur ma chatte.’ Joues roses, je me cambre. Il ouvre mon chemisier, pressions qui claquent doucement. Ses mains sur mes seins, ‘Magnifiques…’ Odeur de sa bouche près de mon oreille. Baiser vorace, langues qui dansent, salive sucrée.
Il détache, doigts sur tétons durs comme cailloux. ‘Mes seins, mon point faible…’ Je gémis, ‘Hmmm…’ Il suce, aspire, je mouille grave. Culotte humide. Il baisse mon pantalon, ‘Viens voir tes fesses de près.’ Ses paumes chaudes pétrissent ma croupe, tissu transparent qui craque presque.
‘Moi aussi, en boxer.’ À genoux, je défais sa ceinture, zip qui descend. Sa bosse énorme sous résille. ‘Rêve réalisé…’ Je caresse, il bande plus. Seins à sa bouche, tétons pincés. Sa main dans ma culotte, ‘Trempée…’ Doigts qui glissent, odeur musquée de ma mouille. Je frotte contre sa paume, ondulations folles. ‘Oui, là…’ Orgasme brutal, vagin qui serre ses doigts, cris rauques, jambes tremblantes.
‘À ton tour.’ À genoux, sa queue raide, veines gonflées. Je lèche le gland salé, avale profond, glouglou de gorge. Boules dans ma main. ‘Vas-y…’ Il prévient, je branle vite, culotte contre chatte. Jets chauds de sperme, épais, qui giclent sur le tissu, odeur forte de foutre mélangée à ma mouille.
Repos câlin, sueur collante. ‘T’as eu l’idée dès le premier jour ?’ ‘Vu ton catalogue lingerie, tes strings, j’ai su.’ Sa queue durcit encore. ‘Retire-la…’ Je soulève les fesses, tissu descend, air frais sur chatte lisse. Il renifle, ‘Ton odeur… délicieuse.’ Le meilleur reste à venir, ouais…



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