Mon collègue marié me faisait l’amour au bureau… pas comme avec sa femme
Ses yeux sur moi, au bureau, c’était déjà du sexe. Pas du vulgaire, non. Du pur désir qui me faisait fondre. Je sentais son regard glisser sur ma nuque, descendre le long de mon dos, s’attarder sur mes fesses moulées dans ma jupe crayon. Mes seins se tendaient sous mon chemisier, comme pour lui supplier : ‘Viens…’ Je baissais les yeux, les joues en feu, la chatte qui s’humidifiait déjà.
‘Hey, Sophie, t’as l’air ailleurs aujourd’hui’, il murmurait en passant près de mon bureau, sa voix grave, rauque, qui vibrait dans mon ventre. Je levais les yeux, voyais ses lèvres s’entrouvrir sur ce sourire en coin. Sa langue effleurait sa lèvre inférieure, et hop, mes tétons pointaient, durs comme des cailloux. L’odeur de son aftershave, boisée, musquée, m’envahissait.
Nos regards brûlants et nos caresses au bureau
La boîte fermait, bureaux vides. On se levait d’un même mouvement. Sa main sur ma nuque, ferme mais douce, plaquait ma bouche sur la sienne. ‘Mmmh…’, je gémissais dans son baiser. Sa langue dansait avec la mienne, chaude, insistante, goût de café et de menthe. Son autre main me collait contre lui, son érection dure contre mon pubis. ‘T’es trempée, hein ?’, soufflait-il à mon oreille, sa barbe naissante râpant ma peau.
‘Putain, oui… touche-moi’, je haletais. Il riait doucement, déboutonnait mon chemisier. Mes seins jaillissaient, libres. Il les contemplait, yeux brillants. ‘Magnifiques…’, murmurait-il en les prenant en coupe, pouces sur mes tétons. Il les pinçait doucement, les roulait, et je sentais l’électricité descendre droit à ma fente. Odeur de ma mouille qui montait, entêtante.
Il me déshabillait complètement, moi nue devant lui encore en chemise. Gênée, excitée à mort. Sa main glissait entre mes cuisses, effleurait mon clito gonflé. ‘Ohhh…’, un doigt entrait en moi, glissait facile dans ma cyprine. Il pompait lentement, le pouce sur mon bouton. ‘T’aimes ça, dis ?’ ‘Oui… plus fort…’, je suppliais, les hanches qui ondulaient.
On rejoignait le canapé du studio attenant, moi dégoulinante, lui bandant toujours. En chemin, arrêts contre un mur : il me prenait les seins en bouche, tétait voracement, mordillait. Slurp, slurp, bruits humides qui résonnaient. Je jouissais déjà, ‘Aaaah ! Oui !’, jambes tremblantes.
Allongés, il explorait mon corps. Lèvres sur mes collines, langue dans mes ravins. ‘Lèche-moi là…’, je guidais sa tête. Sa bouche sur ma chatte, aspirait mon clito, langue qui fouillait mes lèvres intimes. Goût salé de moi sur sa langue quand il m’embrassait après. ‘Prends-moi maintenant’, je gémissais.
La Saint-Valentin qui a tout brisé
Il se déshabillait enfin, sa queue raide, veineuse, prépuce en arrière. Il la frottait contre ma fente. ‘Entre… s’il te plaît…’ Lentement, il poussait, centimètre par centimètre. Pleine, étirée, chaude. ‘T’es si serrée…’, grognait-il. Il allait et venait, doux d’abord, puis plus fort. Missionnaire, moi cambrée, ondes de plaisir. Doggy ensuite : ses mains sur mes hanches, claques légères sur mes fesses, ‘Paf !’, il tapait au fond. Odeur de sueur, de sexe, bruits de peaux qui claquent, ‘Ploc ploc’. Je criais, ‘Plus profond ! Ouiii !’
On changeait : je le chevauchais, sa queue en moi jusqu’aux couilles. Je roulais des hanches, il pinçait mes tétons. ‘Je jouis !’, il giclait en moi, chaud, abondant. Moi après, spasmes autour de lui.
Après, douche rapide, rhabillage. Il rentrait chez lui, sa femme, ses gosses. Moi, je bouillonnais.
Un 14 février, il part sans un regard. Je le suis. Pavillon banlieue, fleurs en main. Volets ouverts : elle, nue, seins tombants, ventre flasque. Lui, beau, dur contre elle. Jalousie qui me ronge.
J’entends : ‘Oui, mon chéri, baise-moi !’ Sa voix à elle, criarde. Lui : ‘Je t’aime.’ Le couteau dans le cœur.
Depuis, fini. Quand il drague la stagiaire, je la préviens : ‘Il a le VIH.’ Mensonge, mais vengeance douce. Il n’aura plus que sa bobonne.



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