Il n’est jamais trop tard : ma revanche torride avec Arthur
Euh… Robert, mon cœur, j’hésite encore à t’écrire ça, mais tu voulais la vérité. Souviens-toi de cette période où je rentrais frustrée, le corps en feu ? C’était à cause d’Arthur. Tout a commencé ce midi-là, à la boîte. J’ouvre la porte de la réserve des costumes, l’air lourd, chargé d’une odeur musquée, sueur et sexe mélangés. Deux silhouettes dans le noir, des gémissements rauques, des claquements humides. ‘Oh oui, Arthur, plus fort…’, halète une voix féminine. Mon cœur bat la chamade, je reste figée.
La lumière tamisée révèle la jeunette de la compta, cambrée contre une étagère, sa jupe relevée, les cuisses écartées. Arthur derrière elle, son bassin qui tape, tape, ses mains agrippant ses hanches. L’odeur de chatte excitée monte, âcre, enivrante. Ses couilles claquent contre elle, slap-slap, et elle crie, ‘Je jouis !’. Il grogne, ralentit, la sort pour la retourner. Elle s’agenouille, avale sa queue luisante, suce goulûment, les joues creusées. ‘T’es une bonne suceuse’, murmure-t-il, la tête en arrière.
La découverte qui change tout
Je me sauve, les jambes tremblantes, ma culotte trempée. Laure me l’avoue plus tard : ‘J’ai un deal avec lui, il me prête son appart contre la réserve.’ Folle, hein ? Mais ça m’obsède. Les jours suivants, je reviens, mon passe ouvre tout. Je mate, cachée. Il lèche une MILF mariée, langue qui fouille son buisson, elle hurle, ‘Ton cunni, putain de dieu !’ Il la baise ensuite, doux pour les jeunes, sauvage pour les expertes. Une sodomie une fois : elle pousse son cul sur sa bite, ‘Remplis-moi le trou !’ L’odeur anale, terreuse, excitante.
Un soir, il me chope. ‘Tu kiffes le show, Anne ?’ Je rougis, bafouille, ‘Euh… c’était pas prévu.’ Il sourit, ‘Viens avec moi.’ Dans son bureau, ses mains sur moi, chaudes, expertes. ‘Déshabille-toi.’ Je tremble, il embrasse mon cou, odeur de son aftershave boisée. Sa langue descend, titille mes tétons, durs comme cailloux. ‘T’es belle, mouillée déjà.’ Il écarte mes cuisses, souffle sur ma chatte. ‘Regarde ce jus.’ Sa langue lap, lap, sur mon clito gonflé, je gémis, ‘Oh merde, continue !’ Il aspire mes lèvres, glisse dedans, puis lèche mon anus, frissons électriques.
La vengeance qui explose en extase
Je jouis violemment, cuisses qui serrent sa tête, ‘Ouiii !’ Il se redresse, queue raide, pas énorme mais parfaite. ‘Suce-moi.’ Inexpérimentée, je lèche maladroitement, goût salé, veines pulsantes. ‘Plus profond, ma belle.’ Je m’entraîne avec des sucettes, bientôt j’avale tout, lèvres aux couilles, glouglou dans ma gorge. Il éjacule sur mes seins, chaud, épais, odeur de noisette.
La revanche explose après t’avoir surpris au tel avec Gisèle. ‘Prépare ton cul, salope.’ Fury. Lundi, Arthur me baise en levrette, ‘T’es à moi maintenant.’ Doigts dans mon cul pendant qu’il me pilonne la chatte, lubrifié. Puis, il pousse, ‘Détends-toi.’ Brûlure intense, puis plénitude. ‘T’es serrée, putain !’ Je crie, ‘Plus loin !’ Orgasme fou, anus qui palpite autour de lui. Claques de peaux, sueur qui coule, son souffle chaud dans mon dos.
On continue des semaines, doubles pénétrations simulées, je le chevauche, cul claquant. ‘Jouis pour moi, Anne.’ Je hurle, trempée. Puis j’arrête, pour toi. Mais Robert… grâce à lui, j’ai découvert mon corps. Nostalgie parfois, avec Bob dans le cul, vibro sur clito. Et maintenant, avec Georges, tout explose. Merci de m’avoir libérée. Bisous mouillés.



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