Ma nuit de luxure avec quatre nains pour un collier magique

J’étais allongée sur mon lit, nue, la nuit tombante. Ce vide en moi, insupportable. Euh… mon corps criait un manque primal. J’ai consulté mes runes, rien. Alors, le Seidr. Mes doigts ont glissé sur ma peau, lentement. L’odeur de ma peau chaude, musquée. Je les ai posés sur ma chatte, déjà humide. Hmm… le premier contact, électrique. J’ai plongé dedans, deux doigts, claquant doucement dans le jus. Ma respiration s’accélère, haletante. La chaleur monte du ventre, je la sculpte, pour la magie. Mais putain, le plaisir… les vagues me submergeaient. Bruits de succion, glouglou, dans ma conque trempée. J’ai ralenti, vu la grotte. Runes à l’entrée. Une forge. Et ce collier… Puis j’ai accéléré. J’ai pris mon jouet d’argent, moulé sur une bite de nain. Large, lisse. Je l’ai enfoncé dans mon cul, oh oui… doigts dans la chatte, jouet dans le trou. Allers-retours synchro. Odeur de mon excitation, âcre, entêtante. J’ai joui fort, cri primal, corps secoué.

Le matin, froid des montagnes sur ma peau. J’entre dans la grotte. Chaleur étouffante, odeur de métal brûlant, charbon, sueur rance. Bruit assourdissant : clang du marteau sur l’enclume, soufflet qui gronde. Quatre nains, torses luisants, muscles saillants, barbes noires. Alfrigg frappe, Berling tient, Dvalin et Grer pompent le soufflet. Ils s’arrêtent, me voient. Leurs yeux s’allument.

Le Seidr qui m’a enflammée

« Dame Freyja, que nous vaut cet honneur ? » dit Alfrigg, voix grave, rauque.

Je pointe le collier. Brisingar. Or torsadé, ambre scintillant. « Combien ? »

« Pas à vendre. »

« Tout a un prix. Or, argent ? »

Ils chuchotent. Alfrigg : « Une nuit avec chacun. Ton corps, nos désirs. »

Mon cœur bat. Excitation du Seidr encore là. Je défais ma tunique. Nue. Seins lourds, tétons durs. Cuisses luisantes. Ils bandent dur, baises énormes, veines gonflées. Je tombe à genoux. « Pas d’attente. »

La forge et les frères voraces

Je saisis deux bites, Alfrigg et Berling. Chaudes, lourdes, goût salé pré-sperme sur ma langue. Je suce, gorge profonde, glouglou. Barbe qui gratte mes cuisses. Dvalin derrière, mains calleuses sur mes fesses. Sa langue sur mon cul, lapant. « Délicieuse, déesse… » Grer pince mes tétons, mordille.

Alfrigg me relève, me plaque contre l’enclume chaude. Il écarte mes jambes, enfonce sa bite d’un coup. « Aaaah ! » Pleine, étirée. Il pilonne, claques de chair, sueur qui coule. Odeur de forge et de sexe. Berling dans ma bouche, je m’étouffe, bave. Dvalin et Grer se branlent, attendant.

Changement. À quatre pattes sur le sol poussiéreux. Dvalin sous moi, bite dans chatte. Grer dans cul. Double pénétration. « Ouiii… remplie ! » Frottements intenses, frottement des bites à travers la chair. Alfrigg et Berling devant, alternant ma bouche. Gémissements : « Prends tout, salope divine ! » Je jouis, spasmes, jets de cyprine.

Tour à tour. Berling me porte, jambes autour, martèle. Grer me lèche le cul béant. Alfrigg fouette mes seins avec sa queue. Dvalin prépare le collier, rit. « Gagne-le ! »

Dernière salve. Tous quatre autour. Je les branle, suce, ils éjaculent. Jets chauds sur mon visage, seins, dans bouche. Goût amer, épais. J’avale, lèche. Extase.

Essoufflés, ils me tendent Brisingar. « À toi. » Je le passe. Pouvoir monte. Mon Seidr décuplé. Je pars, corps endolori, comblé. Meilleure nuit ever.

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