Confession torride : Mon stagiaire en chaleur au ministère
J’avais 28 ans, secrétaire dans un ministère, et déjà accro au frisson du bureau. Ce midi-là, à la cantine, je me suis assise à côté de lui. Gabriel, le nouveau stagiaire. Grand, timide, avec des yeux qui pétillent. Son odeur fraîche, mélange de déo et de stress. On papote, je lui explique les règles du jeu ici. Mes seins tendus dans mon pull, ma jupe courte qui remonte un peu. Il mate, je le sais.
Le lendemain, il passe me voir. ‘Salut ! Tout va bien ?’ Je rigole. ‘Heu… oui, mais on fait la bise, Gabriel.’ Il s’approche, maladroit. Trois bises… et à la troisième, je plaque mes lèvres sur les siennes. Ma langue glisse, force sa bouche. Humide, chaude. Il bande déjà, je sens contre ma cuisse. Je lui murmure : ‘Vivement ce soir…’ Puis je le repousse. Il sort, sonné.
La rencontre et le premier baiser
Soirée dans un resto sur les Champs. Viande saignante, vin rouge corsé. Ses genoux contre les miens sous la table. ‘T’es mignonne, Fanfan.’ Je ris : ‘Et toi, t’es excité, hein ?’ On s’embrasse goulûment, goût de steak et de désir. Chez lui, cinq étages à pied. À chaque palier, un baiser vorace. Ma main sur sa bite à travers le pantalon. Dure, palpitante. ‘Putain, t’es prêt.’
Dans le studio, je le plaque contre le mur. Langue dans sa bouche, sel de sa peau. Je descends, ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, raide, veinée. Odeur musquée, mélange de sueur et… de parfum chic. Edwige. ‘Salaud ! Tu sens sa chatte !’ Il bégaie : ‘Ben… ouais, elle m’a sauté au bureau.’ Je ris, énervée. ‘Tous les mêmes. Mais OK, elle marque un point.’
Je sors sa queue molle, la branle doucement. Peau veloutée sous mes doigts. Elle durcit, gonfle. Je la prends en bouche. Chaud, salé. Je suce fort, gorge profonde. Bruits de succion, salive qui coule. ‘Mmmh… Fanfan…’ Il gémit. Nue en deux secondes, mes nichons lourds, tétons durs. On s’allonge tête-bêche. Son nez dans ma chatte trempée. Odeur de mouille, goût sucré-salé sur sa langue. Il lèche mon clito, aspire. Je cambre : ‘Oui… là…’
La nuit de folie dans son studio
Je remue le cul sur sa bouche. ‘Lèche mon trou.’ Il hésite, puis sa langue pointe, humide, chaude. Frissons dans tout le corps. Je m’empale sur sa queue, mais pas par devant. ‘Pas protégée… par derrière.’ Lentement, elle entre. Serré, brûlant. Odeur de cul, de sexe. Je descends, gémis : ‘Oh… putain, vas-y !’ Il me pilonne, claques de peau. Mes seins ballottent sur son torse. Sueur qui perle, glissante.
‘Plus fort !’ Je crie. Sa bite frotte mes parois, explosion au fond. Je jouis, spasmes violents, chatte qui pulse. Lui lâche tout dedans, chaud, épais. On reste collés, haletants. Son sperme coule lentement. ‘T’es une dingue.’ Je souris : ‘Et toi, mon jouet.’
Après, on a continué comme ça. Bureau, Edwige, lui… un vivier de queues. Mais Covid, télétravail : fini les étreintes rapides. Aujourd’hui, c’est virtuel, frustrant. Moi, je kiffe encore le réel, les odeurs, les cris étouffés. Si t’es stagiaire, appelle-moi…



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