Ma confession brûlante : week-end bi-curieuse avec ma pote en chalet isolé

Lola et moi, on se connaît depuis dix ans. Meilleures potes, randonnées, voyages, on a tout partagé. Joies, peines, naissances, deuils. Minces toutes les deux, pas très grandes, seins petits et fermes, peu poilues… même nos chattes se ressemblent, lisses et roses. J’avoue, je matte souvent. Aux douches du club, à la plage, en forêt pour pisser. Euh… son cul parfait, ses lèvres intimes qui s’entrouvrent quand elle écarte les jambes. Ça me fait mouiller direct.

On est mariées, heureuses hein, mais ces week-ends entre nanas, c’est notre bulle. Cette fois, ski hors-piste, chalet familial isolé en montagne. Pas d’eau, poêle à bois qui crépite, neige dehors. Après une journée à dévaler la poudreuse, bières au village, on rentre crevées mais euphoriques. Quatre canettes chacune, ça aide. Poêle chargé, chaleur qui monte, on vire anoraks, pulls, salopettes. Restées en collant et tee-shirt, mais j’imagine déjà nous à poil.

Notre complicité qui dérape en pleine montagne

Vin chaud, fumant, épicé. On papote, et vite, ça vire au sexe. ‘Ma Camille, elle bande trop dur depuis les gosses, et sa chatte… elle mouille plus comme avant. J’ai du mal à la doigter sans lui faire mal’, lâche Lola, rouge. Moi ? Pareil avec mon mec. ‘Le sien est épais, tu vois ? Genre, il écarte tout.’ Elle rigole : ‘Le mien aussi ! Il me dit toujours d’y aller mollo.’ Nos regards se croisent, complices. ‘J’ai maté ta chatte en forêt l’autre fois, elle a l’air… appétissante.’ Elle avoue : ‘Moi aussi, tes seins, ton cul… j’ai mouillé grave.’

Mon collant tendu, ma chatte gonflée qui pulse. La sienne aussi, visible sous le tissu fin. Odeur de nos corps chauds, sueur musquée mêlée à la résine du poêle. ‘Bon, on compare ?’ J’enlève tout. Mes tétons durs, ma fente luisante. Elle suit, oh putain… sa chatte identique, lèvres gonflées, clito dressé. ‘T’es trempée !’ ‘Toi aussi, regarde ce jus.’ On rit nerveux, on touche. Ses doigts sur mes seins, frais, puis chauds. ‘Plus gros que les miens ?’ Je pince les siens : ‘Égaux, mais les tiens pointent plus.’

Dîner pâtes, anecdotes cul, érections de nos mecs, nos orgasmes solos. Je bande… mouille encore. Toilette time. Bassine d’eau chaude sur le poêle, vapeur qui monte, 25 degrés, sueur perle sur nos peaux. Je me déshabille vite, chatte à l’air, déjà humide. Chaleur qui frappe mes cuisses, mon cul. Lola moqueuse : ‘T’es prête à tout !’ Elle nue, seins dressés, chatte ouverte. Savon glissant, on se lave lent. Bulles sur nos seins, entre nos fesses. Je me penche, cul offert : ‘Nettoie bien là.’ Son doigt effleure mon trou, frisson électrique.

La toilette qui nous fait exploser de plaisir

Elle s’agenouille : ‘Laisse-moi vérifier.’ Sa langue… oh bordel, sur mon clito d’abord, lap, lap, chaud, humide. Goût salé de ma mouille, elle grogne : ‘T’es délicieuse.’ Je gémis : ‘Vas-y, suce plus fort.’ Bruits de succion, sa salive qui coule. Puis elle pivote, langue sur mon anus. ‘Lèche mon cul, oui !’ Je tremble, serviette au sol, je m’accroupis sur sa face. Sa langue fouille, tourbillonne, odeur intime, musquée. Je branle sa chatte, doigts dedans, gluante, chaude. Elle me doigte en rythme.

Gémissements rauques, poêle qui craque, nos corps luisants. ‘Je vais jouir !’ ‘Moi aussi !’ Explosion, squirte mutuelle, jus sur son ventre, ses seins. Cris étouffés, on s’effondre, sperme… euh, nos cyprines mélangées, collantes. Souffles courts, rires essoufflés. ‘On recommence ?’ Nuit blanche, langues, doigts, culs léchés jusqu’au matin…

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