Confession brûlante : gangbang pour un braquage, baise salvatrice avec les flics
Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais bon, entre nous… J’ai 28 ans, Nadège, ex-instit. Tout a commencé avec Dejan, mon amant serbe. Grand, ténébreux, voix rauque qui me fait fondre. On se voit depuis trois mois, et nos parties de jambes en l’air deviennent de plus en plus folles. L’autre jour, à l’hôtel, je m’agenouille direct. Sa queue molle sort du froc, j’la lèche, elle durcit dans ma bouche. Odeur musquée, goût salé sur ma langue. Je branle en me doigte, ma chatte dégouline déjà. ‘T’es ma salope parfaite’, il grogne. Je pompe fort, gorge profonde, bavant partout. Slurp, slurp, les bruits humides remplissent la chambre.
Il m’arrache les cheveux, ‘À quatre pattes !’ J’obéis, jupe relevée, cul en l’air, bas noirs tendus. Il m’enfonce d’un coup dans la chatte, claques sèches sur mes fesses. Puis l’anus, dilaté par lui seul. ‘Aime ça, hein ?’ ‘Oh oui, encule-moi fort !’ Je hurle, vibrations dans tout le corps. Il se branle sur mon visage, sperme chaud gicle, épais, sur mes joues, mes lèvres. J’en lèche, goût amer et doux. On s’enlace, il fume, et là, il lâche : ‘J’ai un plan. Un braquage. T’es dedans ?’
De l’amour torride au plan diabolique
J’ai dit oui. Pour lui, pour l’adrénaline. Deux mois avant, réunion avec sa bande : Zlatko balafré, Goran, Nenad, Anton, Emir. Appart à Créteil, odeur de tabac froid. ‘Pour la garantie, on te baise tous. Filmé.’ Mon idée, pour pas qu’ils doutent. Dejan fuit dans la cuisine. Je m’agenouille sur le tapis râpeux. Cinq queues sortent, semi-dures. J’en prends une en bouche, Zlatko, grosse, veineuse. Je branle les autres, mains glissantes de pré-sperme. ‘Suce bien, chienne française !’ Insultes qui m’excitent, chatte qui palpite.
À poil, sauf escarpins qui claquent. Seins libérés, pincés, mordillés. Nenad me bouffe la chatte, langue agile, cyprine coule sur son menton. Odeur de moule en chaleur. Zlatko m’embrasse, langue invasive. Je m’empale sur Nenad, cul offert. Zlatko force l’anus, brûlure puis plénitude. Double pénétration, remplie à bloc, va-et-vient syncopés. Gémissements, ‘Oh putain… oui !’ Je jouis, spasmes violents. Emir prend le relais, énorme, me déchire.
Puis cercle autour de moi, à genoux. Branlettes furieuses, queues tapent mon visage. Sperme explose : Anton premier, jets chauds sur front, yeux qui piquent. Les autres suivent, couche blanche épaisse, dégouline sur seins, cuisses. Goût partout quand j’en lèche. Dejan surgit, ajoute sa giclée, la plus abondante. ‘Magnifique, mon amour.’ Filmé, garantie scellée.
Gangbang garantie et fin explosive
Jour J, banque chic. Tailleur serré, bas chair. Otage factice, AK sur tempe. Alarme sonne, fusillade dehors. Dejan me planque sous la caisse, balles sifflent, odeur de poudre. Tous abattus, je sors, billets planqués soutif. Menottée par Jean-Yves, 40 piges, et Marie, sa collègue lesbienne sexy.
Au commissariat, interrogatoire. ‘Balance ou taule.’ Je pleure Dejan mort. Ils matent mes jambes. ‘Gentille avec nous ?’ Marie m’embrasse cou, main sur chatte. Jean-Yves bande. Elle s’allonge, chatte rasée lisse. Je lèche, goût musqué, clito gonflé. ‘Au fond, salope !’ Il me pénètre par derrière, queue épaisse, claques. ‘Bonne chatte !’ Marie jouit, mouille faciale. Puis double pipe, sperme partagé, baisers gluants.
Libre. Et l’enveloppe de Dejan : liasses, cassette. J’ai tout. Sensations fortes, plaisir infini. T’en penses quoi ? (642 mots)



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