Ma voisine trans m’a fait jouir comme jamais… et mon mari a adoré regarder
Les filles, écoutez ça. J’ai 28 ans, mariée depuis trois ans, et j’adore le sexe. Vraiment, les sensations fortes, les odeurs de sueur, les queues qui palpitent… L’autre soir, j’étais avec Alexis, ma voisine rousse incendiaire. On s’était croisées dans l’escalier, ses seins parfaits tendus sous son top, et bam, un thé chez moi qui a viré à la baise sauvage.
On était dans notre chambre, lumière tamisée. Elle m’avait déjà fait jouir trois fois avec sa langue. ‘Oh Anne, ta chatte est trempée’, qu’elle murmure, sa voix rauque qui me fait frissonner. Ses lèvres roses sucent mon clito, slurp slurp, j’entends le bruit humide, je sens son souffle chaud sur mes lèvres gonflées. Mes cuisses tremblent, odeur musquée de ma mouille qui emplit la pièce. ‘Oui, là, ne t’arrête pas !’ je gémis, en agrippant ses cheveux roux.
La surprise dans la chambre
Soudain, silence. Elle se redresse, attrape le gode-ceinture dans l’armoire – grincement qui me fait sourire. Elle le fixe, l’autre bout glisse dans sa chatte avec un ‘hmmm’ profond. Elle pue le désir, transpiration salée. Elle me met à quatre pattes, claque mes fesses. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, baise-moi fort.’ Sa ‘bite’ en silicone tape mon cul, pouf pouf, entre en moi d’un coup. Je crie, ‘Putain c’est gros !’ Elle me ramone, ses hanches claquent contre les miennes, sueur qui goutte sur mon dos. Odeur de sexe partout, mes seins ballottent, tétons durs comme cailloux.
Bruit de porte. Mon cœur s’emballe. Marc ? Il rentre tôt. On freeze. Mais on continue en chuchotant. ‘Chut, il est là’, je dis. Alexis accélère, ‘Jouis pour lui’. Je mords l’oreiller, explosion dans mon ventre, jus qui gicle sur ses cuisses.
On sort, elle ‘oublie’ un truc. Et bam, Marc dans le salon, sourire en coin. ‘T’es là depuis longtemps ?’ je demande, peignoir entrouvert, mes nichons encore rouges de ses succions. ‘Assez pour tout entendre. Et j’ai adoré.’ Silence. Odeur de ma chatte encore dans l’air. ‘T’es pas jaloux ?’ ‘Au contraire, je bande dur. Continue avec elle, je veux regarder.’
Le lendemain, on en parle au lit. Sa main sur ma cuisse, ‘Raconte-moi tout.’ Je hésite, ‘Elle me lèche mieux que toi, désolée.’ Il grogne, sa queue durcit. ‘Montre-moi.’ Je grimpe sur lui, mouille qui coule sur son ventre. ‘Elle a une grosse bite, Marc. Pas comme la tienne.’ Il me retourne en levrette, me pénètre violemment, clac clac. ‘T’aimes te faire ramoner ?’ ‘Oui !’ Je jouis, il me gicle dans le cul, chaud, épais.
Le trio qui explose tout
Week-end en auberge. J’invite Alexis – il l’a contactée. Bar sombre, musique sourde. On danse collées, ses seins contre les miens, sa bite qui durcit sous sa robe. Marc nous mate. Chambre : champagne pétillant, bulles sur la langue. ‘Regarde, chéri.’ On s’embrasse, langues qui dansent, salive sucrée. Elle me déshabille, suce mes tétons, pincements doux-doux. Je gémis, ‘Mmm, oui.’
Elle baisse sa culotte : énorme queue, veines gonflées, gland rose. Marc écarquille les yeux. ‘Touche.’ Il palpe, durcit. Je la suce, gorge profonde, glouglou, goût salé-pré-sperme. Elle me baise en missionnaire, piston lent puis rapide, chatte qui clapote. ‘Bourre-moi !’ Marc filme, bande comme un âne.
Elle m’encule, bite réelle qui étire mon trou, brûlant, plein. ‘Aaaah !’ Cris rauques, sueur qui pique les yeux. Marc la branle. Puis elle chevauche Marc, cul serré qui avale sa queue. Je suce sa bite à elle, dure, palpitante. Il jouit en elle, ‘Oui, inonde-moi !’ Je finis en pompant son sperme, épais, chaud dans ma bouche. On s’embrasse, lui partageant le goût.
Depuis, on recommence. Mon mari pervers adore. Moi, je kiffe tout : queues, chattes, cris. La vie est trop bonne.



Post Comment