Confession coquine : le vieux photographe qui m’a refait bander son passé perdu
J’étais là, au fond du bistrot enfumé, fin novembre 1950. Paris puait la pluie froide et la misère. Jupes fendue, cognac tiède qui brûle la gorge, odeur de tabac rance et de sueur masculine. Ernest s’approche, la soixantaine bien tassée, tiré à quatre épingles. Tremblant un peu. ‘Je vous offre un verre, mademoiselle ?’ Sa voix rauque, hésitante. Je le mate de haut en bas, sourire en coin. ‘T’es sûr de toi, papy ?’
‘Victorine. Champagne ?’ Du champagne dans ce trou ? Il casque sans broncher. On trinque, bulles qui pétillent sur ma langue. Vite au fait. ‘C’est combien ?’ ‘Cinquante, avance. Demi-heure chrono.’ On monte à l’hôtel d’en face. Piaule minable, lit qui grince, odeur de moisi et de cul précédent. Je m’attaque à sa braguette, vérif’ hygiène. Mais il m’arrête. ‘Pas ça. Je veux te photographier.’ Hein ? Son Leica brille sous la lampe jaunâtre. Je hausse les épaules. Tant qu’il paie…
La rencontre au bistrot et la première séance
Il me mitraille. Flashs aveuglants, clics secs. De face, profil, moues sexy. Odeur de chimie de sa pellicule. Mes seins tendus sous le corsage, tétons qui pointent dans le froid. ‘Sourire, Victorine. Triste maintenant.’ Sa voix plus assurée. Je pose, cambrée, jupe relevée un peu. Chaleur monte entre mes cuisses malgré moi. Horloge sonne. ‘C’est fini.’ Il promet de revenir.
Le lendemain, même heure. Il file un billet au patron, m’embarque chez lui. Appart vieil immeuble, concierge qui me toise. ‘Fais-le sourire, petite.’ Ernest m’attend, portraits de moi déjà aux murs. Traces plus sombres ailleurs, comme des fantômes. Studio pro, lumières douces, odeur de naphtaline des robes anciennes. ‘Enfile ça.’ Robe longue, fin XIXe, tissu râpeux sur ma peau nue dessous. Pas de culotte, il a dit. Je pose, jambes écartées subtilement, chatte qui palpite d’excitation bizarre.
Séances s’enchaînent. Je bande ses bobines, corps chaud sous les flashs. Un soir, j’explose. ‘C’était quoi avant, ces trous aux murs ? Pourquoi moi ?’ Il craque, sanglote. Raconte Antoinette, son amour de 1900. Coup de foudre au studio, portraits magnifiques, disparition tragique. Fiancée morte inconnue, bague au fond d’un tiroir. ‘Tu lui ressembles tant…’ Je le serre, odeur de vieux linge et de désir refoulé. ‘Viens vivre ici. Je paie tout. Pose pour moi, comme elle.’ J’accepte, cœur battant.
La révélation et nos ébats sauvages
Première nuit. Il tremble encore. ‘Montre-moi Antoinette en toi.’ Je me déshabille lentement. Peau frissonnante, air froid sur mes seins lourds. Il bande enfin, queue raide malgré l’âge, veines saillantes. ‘À genoux.’ Je l’avale, goût salé de pré-sperme, gorge profonde, bruits de succion humides. Il gémit, ‘Oh Antoinette…’ Me plaque sur le lit ancien. Jambes écartées, il lèche ma fente trempée. Langue experte, aspire mon clito gonflé, jus qui coule sur son menton. Odeur musquée de ma mouille.
Il me pénètre d’un coup. Queue dure comme fer, remplit ma chatte serrée. ‘Baise-moi fort, Ernest !’ Grincements du lit, claquements de peaux moites. Positions folles : je chevauche, seins qui ballotent, il pince mes tétons. Sensations explosives, parois vaginales qui se contractent. ‘T’es à moi, Victorine-Antoinette !’ Il me retourne en levrette, fesse claqué rouge, entre violemment. Orgasme monte, vague brûlante. Je hurle, ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il jouit, sperme chaud qui gicle profond, odeur âcre qui embaume.
Depuis, c’est notre rituel. Photos nues, poses coquines, puis baise sauvage. Il revit son amour, je vis le plaisir roi. Sensations fortes, désir insatiable. Paris dehors peut crever de froid, nous on crève d’orgasmes.



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