La vraie fin coquine de notre shopping : le jeune photographe sous le kiosque

Bon, vous voulez la vraie fin, hein ? Assise là sur le canapé d’Aude, ma jupe relevée, les cuisses nues qui frottent encore un peu à cause de l’excitation du récit… Je sens l’air frais sur ma chatte humide. Pierre, tes yeux brillent, Aude rougit déjà. Ok, je balance tout. Pas de chichis.

On est sous le kiosque, trempées jusqu’aux os. L’odeur de terre mouillée, de pluie lourde, mélange à celle de nos corps en sueur. Mon chemisier colle à mes seins, tétons durs comme des cailloux, visibles à travers le tissu transparent. Aude, pareil, ses mamelons pointent, sombres et gonflés. Le vent froid me fait frissonner, mais entre mes jambes, c’est la fournaise. Ma chatte palpite, mouille grave depuis l’essayage des bottes.

L’approche sous la pluie battante

Le jeune là-bas, euh… 20 ans max, beau gosse, cheveux noirs mouillés, sac sur les genoux. On le mate. ‘Il bande, j’en suis sûre’, je chuchote à Aude. Elle hoche la tête, mord sa lèvre. ‘Allons-y.’ On pose nos sacs, on s’assoit à côté. Proche. Trop proche. Il sursaute, cache son appareil. Son jean tendu, une bosse énorme. Odeur musquée de mec excité qui monte.

‘Hey, t’as pris des photos ?’ je lance, sourire en coin. Il bégaie : ‘Euh… ouais, vous êtes… magnifiques sous la pluie.’ Aude rit nerveusement : ‘Montre-nous.’ Il hésite, sort l’écran. Nous deux, robes collées, mes cuisses ouvertes dans la course, un flash de ma fente rasée. ‘Putain, t’as tout vu’, je dis, mais excitée. ‘T’aimes ?’

La pluie redouble, les autres s’éloignent sous les arbres. On est presque seuls. ‘Montre-nous ta queue, si t’as vu la mienne’, je provoque. Aude : ‘Carole !’ Mais ses yeux pétillent. Il rougit, baisse son sac. Zip qui descend, bruit sec. Sa bite jaillit, dure, veineuse, prépuce humide, 18 cm facile, odeur de peau chaude, un peu salée. ‘Wouah…’, souffle Aude, main sur sa gorge.

Le plaisir débridé et les orgasmes partagés

Je tends la main, effleure. Chaude, veloutée, pulse sous mes doigts. ‘T’es pas mal, toi.’ Il gémit : ‘Merde… ouais.’ Aude regarde, fascinée. ‘Touche-la.’ Elle obéit, hésitante. Ses doigts fins l’enserrent, montent-descendent lentement. Bruits humides, glissements. Il halète, hanches qui bougent.

Moi, je soulève ma robe. ‘Regarde de près.’ Ma chatte ouverte, lèvres gonflées, jus qui coule sur mes cuisses. Odeur musquée, intime. Il tend la main, tremble. Doigt qui frôle mon clito, dur et sensible. ‘Oh oui…’, je gémis. Sensations électriques, chaud-froid de la pluie. Aude soulève son chemisier, seins nus, tétons dressés. Il pince l’un, suce l’autre. Elle couine : ‘Hmmm… doucement.’ Goût sucré-salé de sa peau.

On accélère. Je le branle fort, paume glissante de sa pré-cum. Aude se doigte en le regardant, doigts qui plongent dans sa fente trempée, bruits de succion obscènes. ‘Je vais jouir…’, il grogne. Éjac’ puissant, jets chauds sur mes cuisses, odeur forte de sperme. Moi, son pouce sur mon clito, je tremble, orgasme qui monte, vague brûlante, je crie étouffé : ‘Ouiii !’ Aude suit, corps arqué, ‘Putain… c’est bon.’

La pluie s’calme. On se rhabille vite, rires nerveux. ‘Merci pour les photos’, je dis. Il sourit : ‘Revenez.’ On file, jambes flageolantes, chatte qui palpite encore. Aude : ‘T’es folle… mais j’ai kiffé.’ Voilà pourquoi ce soir, on est nues sous nos jupes. Pierre, t’es dur là ? Viens vérifier.

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