Ma semaine torride chez des amis : échangisme, sodomie et plaisir débridé

Les filles, écoutez ça, j’en reviens pas encore. C’était il y a deux jours, avec mon mari, on part en week-end chez des potes à lui, Jean-Armand et sa nana Henriette. Dans la voiture, déjà, c’est chaud. Les cahots nous collent l’un contre l’autre. Sa main glisse sous ma jupe, effleure ma culotte trempée. ‘T’es déjà prête ?’, qu’il me chuchote, l’œil brillant. Je gémis, ‘Baise-moi du doigt, vas-y.’ Ses doigts tournent autour de mon clito, dur comme un petit pois, l’odeur de ma mouille monte, salée, entêtante. Je jouis vite, en serrant les cuisses, haletante, ‘Putain, t’es doué…’

On arrive à la plage, pieds nus dans le sable chaud qui gratte un peu les plantes. Le vent iodé fouette nos visages, la mer recule à perte de vue. Je relève mes jupes, l’eau froide lèche mes mollets, puis mes cuisses. ‘Viens, on s’éclate !’ Je cours, éclabousse partout, riant comme une gosse. Plus tard, épuisée, il me porte jusqu’à la bagnole, son torse musclé contre moi, son odeur de sel et de sueur qui m’excite déjà.

Le voyage en carrosse et la découverte de la mer

Chez eux, Jean-Armand, un colosse de 2m, nous accueille bras ouverts. Henriette, minuscule poupée blonde, rougit en me voyant. Le dîner est cool, on papote, mais je sens la tension monter. Le matin, seule avec Toinette la bonne, je craque. ‘Viens là, ma belle.’ Je l’embrasse, goûte ses lèvres sucrées, descends sur ses seins lourds, odeur de savon frais. Elle gémit, ‘Madame…’, je lui bouffe la chatte, trempée, goût musqué, elle jouit en criant, ses cuisses tremblent. Mon mari m’espionne du balcon, je le vois à sa plume qui dépasse, coquin !

Le soir, explosion. Jean-Armand montre sa queue monstrueuse, Henriette cambrée sur la table, cul offert. ‘Regardez comme elle l’avale tout !’ Il la défonce anal, clac-clac des peaux, elle hurle de plaisir, ‘Oui, plus fort !’ Odeur de sexe et beurre fondu. Moi, je suce son gland énorme, salé de sa femme, veines gonflées sous ma langue. Puis on échange. Jean-Armand me pénètre, lent, ‘Détends-toi, catin.’ Ça étire, brûle, mais bon, si bon. ‘Ta grosse bite me remplit !’ Il accélère, je crie, mouille partout.

L’orgie inoubliable avec Jean-Armand et Henriette

À quatre pattes, on nous baise en duo, nos gémissements se mêlent. ‘Changeons !’ Sa queue dans mon cul, beurrée, glisse centimètre par centimètre. ‘Aaaah, ça fait mal-plaisir !’ Il pistonnes, bestial, ‘Prends mon foutre, salope !’ Je jouis, éclats dans le ventre, son sperme chaud gicle dedans. Henriette suce mon mari, on finit en bouche, goût crémeux, épais.

Le retour, lovée contre lui, je lui dis, ‘On recommence chez nous, soirées libertines ?’ Il sourit, ‘Avec plaisir, ma coquine.’ J’ai encore mal au cul, mais quel pied… Les sensations fortes, les odeurs, les cris… J’en redemande déjà.

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