Ma nuit brûlante dans l’hôtel des femmes interdites aux hommes

Hier soir, ou était-ce avant-hier ? J’étais crevée après une semaine de route. Ma caisse cale en pleine campagne vendéenne, rien autour, que des champs sombres. Pas de réseau sur le tel, Nathy doit flipper à la maison. Je marche pieds nus sur le chemin de terre, l’air doux me caresse la peau, odeur de terre humide et feuilles mortes. Bruits d’étourneaux qui s’envolent, cœur qui bat fort.

Village fantôme, Vermillon-l’Église. Hôtel en face de l’église, pancarte : ‘Chambres disponibles – interdit aux hommes.’ Une corneille me fixe, yeux jaunes. Dedans, vieille à la réception, ‘Payez plus tard, ce que vous voulez.’ Chambre 208, lit moelleux, je m’écroule, lune qui filtre.

La panne qui m’a menée au village maudit

Réveil à midi, douche commune. Eau chaude ruisselle sur ma peau. Soudain, elle est là, fille pâle comme un fantôme, vingt ans max, doigts sur sa chatte poilue pleine de savon. Elle se tend, gémit bas, yeux dans les miens, jouit en tremblant. Odeur de savon et mouille. ‘Et toi, tu te fais pas plaisir ? Viens dans ma chambre, je suis câline.’ Elle sort, serviette qui cache rien.

Je me caresse vite, clito qui pulse, mais faim. Balade, boutique lingerie. Vendeuse me mate me déshabiller, miroirs partout. ‘Garde tout, c’est cadeau.’ Corps plus ferme, comme rajeunie. Retour hôtel, ‘Pas de tel, essayez l’église.’

Salon : sept nanas nues, jambes écartées, vibros qui bourdonnent, odeurs de cyprine et lubrifiant. La pâle : ‘Rejoins-nous !’ Blonde grosse, dauphin bleu enfoncé dans sa fente blonde : ‘Sers-toi, hurle, c’est insonorisé.’ Je vire tout, Hitachi puissant, boule sur mon clito gonflé. ‘Montre ta chatte, œuvre d’art !’ Rires, ‘Elle veut te lécher.’ Miroir me renvoie corps parfait. Vrrr, vibrations folles, je jouis en criant, jus qui gicle, elles applaudissent.

Nuit, église. Encens lourd, tableau Sainte Julie crucifiée, sensuelle. Vertige, évanouie. Réveil cellule, Julie l’ange : ‘Thé sucré ?’ Chaud, doux. Sa main sur mes seins, tétons durs, doigts sous culotte, ‘Écarte les jambes.’ Majeur en moi, point G, cambrée, orgasme feu. ‘Aphrodisiaque, pour les monstres du sous-sol.’ Sons graves en bas, frissons.

Elle : ‘Je suis sa pute, 235 ans.’ Baiser prêtre-taureau, bruits de succion, craquements lit, je jouis cachée. Pieds humains, siens troués.

Orgasmes collectifs et caresses interdites

Retour hôtel, Samovar : ‘T’es morte, accident. Enfer lesbien.’ Révélation : tué mari Nathy, elle m’a droguée. ‘Masturbez-vous éternellement.’ Petit dej croissants.

Nuit insomnie, godemiché argent lourd, froid sur fente. Hymen revenu ! Pâle : ‘Je te déflore.’ Doigts salivés, langue en moi, pipi proche, explosion. ‘Sang des femmes !’

Semaine floue. Elle mange viande crue : ‘J’mangeais des nanas, guillotinée à 19 ans.’ Massage pieds, sueur salée, elle jouit se touchant.

‘Dévore-moi.’ Attachée table, morsures douces, langue partout, crocs qui piquent sans percer. Orgasme infini.

Sous-sol : serpent géant, 20m, siffle. Huile parfumée, public hurle. Nathy apparaît ! Englouties ensemble, fusion dans ventre, étoiles éternelles.

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