Serveuse en rut : ma baise sauvage avec le boss du resto italien
Salut toi, écoute, j’ai 27 ans et cet été, comme toutes les étudiantes, j’ai chopé un job de serveuse dans un resto italien du centre-ville. Ambiance de ouf avec l’équipe jeune, on se marrait bien, batailles de glaçons en fin de shift, tu vois le genre. Ce soir-là, première fois que je gérais le service seule. Marc, le director, un petit blond de 33 ans super mignon, faisait l’accueil. Il me taquinait sans arrêt : ‘Allez, la nouvelle, t’y arrives pas encore ?’ Il m’aidait pour les bouteilles de vin, et à la fin, il me dit : ‘Attends-moi après, je t’apprends le tire-bouchon.’
On se retrouve seuls dans le resto désert. Il sort des carafes d’eau avec des bouchons pour me montrer. Puis il passe derrière le bar, sourire en coin : ‘Rouge ou rosé ?’ J’hésite : ‘Vous payez ?’ Il insiste : ‘Rouge ou rosé ?’ ‘Rouge.’ Il pose le chianti sur la table, frôle mon dos en s’asseyant. Frisson direct, putain sa main chaude à travers mon t-shirt fin. On boit, on discute, yeux dans les yeux, l’air sent la tomate et le basilic rance de la journée. Le rouge me monte à la tête, mes tétons pointent déjà.
Premier service et chianti qui chauffe l’ambiance
Soudain, il file et revient avec une poignée de glaçons qu’il me balance dessus. ‘Ah non !’ Je hurle en riant, trempée illico. Je cours après lui, on se chamaille comme des gosses. Glaçons partout : dans mon soutif, qui fond froid sur mes seins lourds, dans ma culotte, qui glisse contre ma chatte qui commence à mouiller. Ajoute le chianti et son regard de braise, je bande les cuisses, ventre en feu. ‘T’es une salope glacée !’ il rigole. Odeur de sa sueur masculine qui monte, mélange excitant avec le froid.
Pour sécher, je file aux toilettes, souffleur d’air chaud en route. Bruit assourdissant, air tiède sur ma peau. Il me suit, je le vois dans le miroir, yeux rivés sur mon cul moulé. Je sèche mes nichons, col ouvert, et boum, il se colle brutal derrière moi. Ouvre grand mon haut, air chaud gonfle tout, vue plongeante sur mon soutif trempé. Ses lèvres sur mon cou, humides, chaudes. ‘Mmmh…’ Je gémis. Il bande dur contre mes fesses, je sens sa queue raide à travers le jean. Je tourne la tête, on s’embrasse violemment, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge.
Il me plaque au mur : ‘T’es trop bonne.’ Va-et-vient de sa bite contre moi, prometteurs. Il me retourne, mains au mur, langue dans mon cou salé de sueur. Déboutonne mon jean, main dedans, doigts sur ma culotte inondée. ‘T’es déjà prête…’ Je me retourne, déboutonne son froc, sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule, odeur musquée de mec excité. Il m’entraîne sur la première banquette, arrache mon jean et string. ‘Écarte.’ Sa tête entre mes cuisses, brûlantes, odeur de ma mouille qui embaume. Doigts qui s’enfoncent, rythme régulier, glougloutant dans mon jus. Langue sur mon clito, lente puis rapide. ‘Oh merde… Marc…’ Au bord, mais il stoppe. M’embrasse, goût salé de ma chatte sur sa bouche.
De la moquette au cul défoncé : orgasmes explosifs
J’ai envie de lui. Je le pousse, m’agenouille sur la moquette rêche. Baisse caleçon, queue dressée, gland violacé. Je l’avale, bouche pleine, succions bruyantes. Sa respiration saccadée : ‘Putain oui, comme ça…’ Je titille le gland, langue pointue, il gémit grave. Il m’allonge, pénètre direct, glisse facile dans ma cyprine. Missionnaire vite chiant, je me mets à quatre pattes : ‘Vas-y, prends-moi.’ Il claque dedans, saccadé, doigts sur clito. Orgasme me fracasse, spasmes, cris : ‘Jouiis !’
Il sort, langue dans ma fente, doigts dedans. Puis effleure mon trou du cul. Première fois. ‘Tu veux ?’ ‘Vas-y doucement.’ Il lèche, humidifie, un doigt rentre, bizarre mais bon. Sa queue suit, tête qui force, douleur-plaisir. ‘Aah…’ Petits coups rapides, puis il me plaque au sol, pilonne violent. Claques de peaux, sueur qui goutte, cris à chaque reins : ‘Plus fort !’ On synchronise, explosion. Il gicle chaud dans mes fesses, s’écroule. On halète, odeur de sexe partout.
Rhabillage. Je vois l’alliance. ‘Ta femme ?’ ‘Elle dort, ou fait comme nous.’ Sourire complice. ‘Bonne soirée boss.’ ‘Demain même heure ?’



Post Comment