Ma galéjade coquine en grange : une randonnée qui finit en extase

J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Vendredi dernier, après le boulot, je file avec Édouard, ce stagiaire de 20 ans super mignon, pour une rando de 15 km. L’air sent la pinède chaude, le soleil tape doux sur ma peau, mon short moulant colle déjà un peu à mes cuisses musclées. On parle de la cheftaine, cette Miss Prison austère, et hop, on décide d’espionner sa petite séance dans une grange paumée.

On s’approche, tapis derrière un gros chêne. L’odeur de terre humide monte, nos cœurs cognent fort. ‘Chut, ils sont encore là’, je murmure, essoufflée. Ses voitures sont garées pas loin. Édouard me colle, sa main sur mon épaule glisse… ‘Tatiana, tes cuisses sont appétissantes’, qu’il me sort, la voix rauque. Je rougis, mais putain, j’aime ça. ‘Reste sage’, je dis, mais mon corps dit l’inverse.

La balade qui dérape en caresses interdites

Il me prend par la taille, on s’assoit dos à l’arbre. Bruits de feuilles qui craquent, oiseaux qui pépient. ‘Allonge-toi sur le ventre’, il souffle. J’obéis, ventre noué d’excitation. Il défait mon short, sa main chaude plonge dedans. Mes fesses nues à l’air, fraîches sous ses doigts. Odeur musquée de ma peau, de l’herbe écrasée. Il caresse mes lèvres intimes, humides déjà, mon clito qui gonfle. ‘T’es sensible là ?’ ‘Tais-toi…’, je gémis, mais je cambre les reins.

Ses doigts glissent, lents, experts. Sensations folles : picotements qui remontent, chaleur qui pulse entre mes jambes. Ma respiration s’accélère, halètements courts. ‘N’arrête pas, s’il te plaît…’, je supplie, voix tremblante. Mes cuisses se crispent, durcissent comme fer, emprisonnent sa main. Vague énorme, je jouis fort, corps secoué de spasmes, un cri étouffé dans mon bras. Odeur de sexe qui flotte, goût salé sur mes lèvres mordues. Il retire sa main doucement, je souris, comblée.

‘T’es une future amante de feu’, il murmure, tête sur mon dos. On reste là, collés, sueur mêlée. Puis il baisse mon short plus bas, expose tout. Sa langue explore encore, je mouille grave. Deuxième vague monte vite. ‘Édouard… oh oui…’, je halète. Mais chut, ils sortent ! On se rhabille en panique, on les mate : elle en tailleur, queue de cheval sexy, lui en costard.

Orgasme sauvage et plan diabolique pour mardi

On entre dans la grange. Poussière, foin sec qui gratte le nez, corde qui pend. Il monte avec la paille via la poulie, crissements rouillés. ‘Mardi, on observe et on baise ici’, il propose, excité. ‘Notre premier rapport’, je ris, mais sérieuse : pas avant, ovulation. On planifie la galéjade : piquer son slip pendant qu’ils s’envoient en l’air, le rendre discrètement. ‘Sherlock des culs’, je le taquine.

Sur le retour, main dans mon short, il malaxe mes fesses. Près d’une ruine, ‘Enlève tout, je veux te goûter’. J’hésite, regarde autour : route déserte, arbustes. Short et culotte aux chevilles, jambes écartées. Sa langue sur mon minou rasé de près, chaude, vorace. Goût de sel et désir, bruits de succion obscènes. Je guide sa tête, gémis bas. Orgasme foudroyant, cuisses tremblantes, jus qui coule. ‘Deuxième gâterie aujourd’hui’, je soupire, vidée.

‘Maintenant, montre-moi le haut’, il quémande. Je vire chemisette et soutif, seins libres, tétons durs au vent frais. On s’embrasse fougueux, langues qui dansent, goût de moi sur sa bouche. ‘Vivement mardi, ton cul magnifique sera à moi.’ Promis, silence pendant l’amour, juste nos souffles, nos peaux qui claquent. Cette galéjade bien montée promet du feu. À suivre…

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