Ma séduction sauvage dans le train : leçon n°8 avec un inconnu en costard
J’étais là, dans ce compartiment de train bondé, jambes croisées, en train de feuilleter mon Cosmo. La clim bourdonnait doucement, mélangeant l’odeur de cuir usé et de café froid des autres passagers. Lui, il s’installe en face, costard impeccable, BlackBerry en main. Je sens son regard glisser sur mes cuisses gainées de bas noirs, là où ma jupe crayon noire mat remonte juste un peu. Mon cœur bat plus fort, euh… déjà une chaleur monte entre mes jambes.
Je décroise les jambes lentement, froissement du tissu, pour le tester. Il fixe, immobile. Une mamie tricote à côté, un gamin joue à sa console avec des bips stridents. L’air est lourd, chargé d’une tension électrique. Soudain, il me tend son journal avec son numéro et ‘HELLO’. Je souris intérieurement, oh le malin. ‘Bonjour, madame, vous avez tombé ceci’, qu’il dit d’une voix grave, rauque. Nos yeux se verrouillent, les siens sombres, affamés. Je prends le papier, effleure ses doigts exprès. Sa peau chaude contre la mienne, un frisson.
Le regard qui allume tout dans le compartiment
‘Merci beaucoup’, je murmure, lèvres pincées pour pas craquer. Je range, reprends ma lecture, mais mon clito palpite déjà. J’attrape mon iPhone, tape un SMS : ‘Bonjour. Vous pensiez que j’allais tomber à vos pieds ou me jeter dans vos bras avec un simple Hello ?’ Son BlackBerry vibre, vrrr vrrr discret. Il lit, rougit à peine. ‘Qui sait ?’, répond-il vite. Je ris sous cape, l’odeur de son aftershave boisé envahit l’espace.
Ça dégénère en ping-pong SMS. ‘Mais vous avez souri.’ Je nie, il shoote ma photo, lèvres pulpeuses en gros plan. Je riposte : photo de sa bosse évidente sous le pantalon. ‘Beau costume Cerruti, n’est-ce pas ?’ Il bande dur, je le vois. ‘Je vois que vous êtes une connaisseuse…’ Puis la leçon n°8 Aubade. Je défais mon chignon, cheveux cascadent sur mes épaules, soyeux, parfumés à la vanille. Sa pomme d’Adam monte-descend. ‘Et maintenant toujours aussi serein ?’
Brive approche, il descend, regard brûlant. ‘Madame…’, un salut chargé de promesses. Je souris. Une semaine passe, je suis à Toulouse, hôtel chic. J’envoie la guêpière Aubade, soie noire dentelle, via coursier à son bureau. Odeur de mon Poison Dior imprégnée dedans. ‘Je vous devais quelque chose. Une leçon, la N°8.’ Mon cœur cogne, je mouille en imaginant sa réaction.
La leçon n°8 : explosion de plaisir à l’hôtel
Porte de la suite qui s’ouvre à 22h. Lui, décoiffé, yeux fous. ‘Toi…’, il grogne, m’attrape par la taille. Ses mains puissantes sur mes hanches, tissu de ma robe qui craque presque. Je le plaque contre le mur, embrasse vorace, goût salé de sa bouche, langue qui fouille. ‘J’ai attendu ça sept jours’, halète-t-il. Je glisse ma main dans son froc, sa queue raide, veineuse, prépuce qui coulisse sous mes doigts moites. ‘Montre-moi la leçon’, je murmure, genoux fléchis.
Je le suce avidement, gorge profonde, glouglou salivaire, ses grognements bestiaux. ‘Putain… ta bouche…’ Odeur musquée de son sexe, goût pré-sperme salé. Il me relève, déchire ma culotte, doigts en moi, trempée, chuintements humides. Sur le lit king size, il me retourne en levrette, claque mes fesses, rougeur cuisante. Sa bite énorme s’enfonce d’un coup, ploc, remplissage total, parois qui s’étirent. ‘Oui… plus fort !’ je crie, ondes de plaisir qui montent.
Il pilonne, couilles qui tapent, sueur qui dégouline, odeur animale. Je jouis première, spasmes violents, jus qui gicle sur les draps. ‘Je… viens !’ il rugit, chaleur brûlante qui gicle au fond, trop plein qui coule sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, cœurs battants synchro. ‘Inconnue du train plus pour longtemps’, il chuchote, main sur mon sein encore durci. Euh… la meilleure baise de ma vie. À refaire, direct.



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