Confession coquine : ma muse nue pour mon prof de croquis
J’ai 27 ans, étudiante en master stylisme à l’École des Arts. Et j’ai un secret brûlant qui me consume encore. Monsieur Sinik, mon prof de croquis… Ce type est un aimant. Yeux gris comme la pluie, chapeau noir, costume rouge flashy. Sa voix grave me fait fondre à chaque fois. J’en rêvais toutes les nuits, son parfum musqué dans mes narines, son corps contre le mien.
Un jour pluvieux, après le cours, il me retient. ‘Nelly, reste.’ Mon cœur cogne si fort, j’entends presque les battements dans la salle vide. Il me fixe, intense. ‘Tes perspectives sont pourries. Tu vas rater.’ Aïe, ça pique. Je balbutie : ‘Désolée, monsieur… Je fais de mon mieux.’ Il soupire, attrape ma main. Un choc électrique. ‘Sois ma muse ce soir. Ici, fin des cours.’ J’hésite… une seconde. ‘Oui… avec plaisir.’
Mon obsession pour Monsieur Sinik
La salle sent le bois ciré et la peinture fraîche. Je m’assois sur le bord du bureau, jambes tremblantes. Il arrive, enlève chapeau et lunettes. Ses cheveux noirs mi-longs tombent. ‘Au centre, déshabille-toi. Comme un modèle.’ Je vire tout sauf culotte et soutif. Cheveux lâchés, je grimpe sur la chaise, jambes écartées, mains entre les cuisses. Le crayon gratte le papier, scritch-scritch. Quinze minutes d’immobilité. Mon sexe pulse déjà sous son regard.
Il me montre le dessin. Waouh… Moi, si belle, si sensuelle. Il m’attrape le bras, me tire sur ses genoux. Son torse dur contre moi. ‘T’es impatiente, hein ?’ murmure-t-il. Ses lèvres effleurent les miennes. Douces, sucrées comme du miel. J’explose : je l’embrasse fougueusement, langue dedans, mains dans ses cheveux. Il rit doucement, dégrafé mon soutif. Ses doigts caressent mes seins, pincent les tétons. Je gémis : ‘Professeur…’ Il plaque sa main sur ma bouche. ‘Chut.’
Il descend, lèche mon cou, laisse une marque violette. Odeur de sa peau, propre et salée. Il vire sa chemise : torse musclé, blanc laiteux. Je croise mes jambes autour de lui, griffe son dos. ‘J’en veux plus’, je souffle. Il m’allonge sur le bureau. Froid du bois sur ma peau chaude, frissons partout. Il embrasse mon ventre, mes cuisses. Son souffle chaud sur mon clito. Je tremble. ‘Descends… s’il te plaît.’ Il obéit. Sa langue titille mon bouton, lent d’abord. Humide, glissante. Puis il enfonce un doigt. Je mouille grave, ça glisse facile.
La pose qui finit en extase
‘ T’es trempée, Nelly.’ Sa voix rauque. Il aspire mon clito, le fait tourner, ajoute un deuxième doigt. Il tape mon point G, fort, rythmé. Slurp-slurp de sa bouche, mes jus qui coulent. Je gémis fort : ‘Oh putain… oui !’ Mes hanches se soulèvent, je me caresse les seins. La pression monte, explosive. Il accélère, langue violente, doigts profonds. Je jouis en hurlant, corps cambré, spasmes qui me secouent.
Il se redresse, boxer tendu. Son sexe énorme, dur comme fer. Il le sort, épais, veines saillantes. Pas de capote, on s’en fout. Il me pénètre d’un coup. Chaud, plein, il m’étire. ‘T’es si serrée…’ grogne-t-il. Va-et-vient lent, sa peau qui claque contre la mienne. Odeur de sexe, sueur, désir. Il accélère, coups francs, reins qui tapent. Je griffe ses fesses : ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Il me retourne, levrette sur le bureau. Ses mains sur mes hanches, il pilonne. Mes seins ballottent, tétons qui frottent le bois.
Je sens sa queue gonfler. ‘Je vais…’ ‘Dedans !’ Il explose, sperme chaud qui gicle profond. Je jouis encore, serrée autour de lui. On s’effondre, haletants. Son parfum mêlé au mien, goût salé sur mes lèvres quand je l’embrasse. ‘Notre secret, Nelly.’ Je hoche la tête, comblée, encore frémissante.
C’était il y a deux jours. J’en tremble rien que d’y penser. Et toi, t’as déjà craqué comme ça ?



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