La porte de derrière toujours ouverte : mes plaisirs parisiens

Écoute, j’ai repris mes marques après Pedro et ses fessées qui m’ont laissée en compote. Ma peau des fesses encore rouge, sensible, j’évite les strings serrés. Je porte des shortys coton qui couvrent tout. Entre mes cuisses, ça frotte encore un peu des queues épaisses qu’il m’a fait prendre. Mais bordel, j’adore ces souvenirs qui picotent.

Samedi matin, je marche jusqu’au parc Georges Brassens. Soleil timide, odeur d’herbe humide. Je trouve un petit livre chez le bouquiniste : Une nuit d’été au Grand Hôtel de PPDA. Assise sur un banc, je lis d’une traite. Mon cœur s’accélère, un filet salé coule de ma chatte. Humide, brûlante encore de mes dernières sessions. Je serre les cuisses, l’air sent le vin chaud des troquets voisins.

Rencontre avec Pedro et la boutique SM

De retour, je cuisine un quatre-quarts au chocolat. Odeur sucrée qui envahit la cuisine. Puis courses : pain chez Poilâne, Max me drague, son sourire en coin. “Landeline, t’es rayonnante aujourd’hui.” Je ris, excitée par son regard.

J’appelle Pedro. “Allô Pedro, demain pour ton costume de bal ?” Sa voix tremble : “Oui, Mademoiselle Redinger… enfin Landeline.”

Dimanche, je m’habille sexy : jupe courte jacquard mi-cuisses sur bas résille, pull cintré sans soutif, mes nichons tendus dessous. Bottes cavalières, lunettes grises. Je roule en Mini-Cooper, klaxons parisiens, sueur sous les aisselles.

Je le récupère. Il est engoncé dans son costard, cravate jaune moche. “La peur me tient, Landeline.” Je lui tends une eau pétillante. “Détends-toi, on y va.”

Parking, puis marche jusqu’à la boutique de Mélanie. Façade épicerie, clochette qui tinte. Odeurs de cuir neuf, latex. Pedro touche les tenues, doigts hésitants. Mélanie : “Déshabille-toi.” Il enlève tout, queue semi-dure, pubis rasé nickel.

La baise sauvage dans le parking

Elle lui file un string latex. Il l’enfile, fesses exposées. Combinaison jaune : il ressemble à un Teletubby, on rit. Puis noire scintillante, parfaite. “Et cette demi-lune à pression pour la porte de derrière,” dit Mélanie en tapotant ses fesses. Pedro rougit, mais bande.

Dans la voiture, il avoue : “Je bande grâce à toi, Landeline.” Sa queue dure sous le tissu. J’ai envie de la branler, odeur de son excitation masculine. Mais il veut juste les Champs. Déception. “Merci, t’es chouette.” Bise sur la joue, il file.

Chocolat chaud aux Champs. Toilettes : j’enlève ma culotte, trempée. Je la glisse dans un sachet papier, le donne à un petit mec qui me mate. Son regard affamé, tasse qui tremble.

Parking. Je l’attends, main sous la jupe, chatte moite. Il approche, mains sur mes seins, tétons durs comme cailloux. “Ta queue !” Gros gland rose, veineux. Je suce, il gicle direct : sperme épais sur mon visage, goût salé-amer. Je lèche, il éjacule encore sur mes lunettes. Puis il file, laisse ma culotte.

“C’est à toi ça, salope ?” Le barman quinqua, massif, odeur de tabac et sueur. Il me retourne, crache sur mon cul. Sa queue énorme rentre d’un coup, déchirante. “Aah !” Je gémis, il bourre fort, claquements humides. Ses doigts dans ma bouche, goût de bière. “Ouvre grand !” Il pince son gland, gicle dans ma gorge. Trop, j’étouffe, sperme coule sur mon menton. Il essore sa bite, dernier jet.

“Reviens la chercher, coquine.” Je suis ravagée, chatte et cul dégoulinants, heureuse. Sans culotte, la porte de derrière reste ouverte. J’ai kiffé.

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