Week-end torride à Saint-Émilion : ma confession coquine sur la route des vignes

Cette fin de semaine, on s’est éclipsés à deux dans la région bordelaise. La route des vignobles sur la rive droite de la Dordogne, Saint-Émilion, Pomerol… Les coteaux couverts de vignes, ruines de moulins, tout est grandiose. L’automne doux, musique en fond, tu roules lentement. Odeur de terre argileuse après la pluie du matin, feuilles jaunes et rouges sous la brume. Magique.

Je m’appuie sur ton épaule. Ta main caresse ma cuisse. Tu remontes ma jupe, glisses un doigt sous ma culotte en résille transparente. Humm… Ton doigt qui fouille doucement, je fonds. J’aime quand tu te contrôles… en apparence. Je veux vérifier. Mes ongles remontent ta jambe, sur ton pantalon. T’es dur, ça bande fort. Je descends la fermeture. Ah ! Ta verge dressée, tendue. Sans un mot, je me penche, bouche sur toi. Je te lèche, aspire, suce. Goût salé de ta peau, odeur musquée. Ta main plus insistante sur ma chatte. On va tenir jusqu’au château ? Pas sûr…

Sur la route des vignobles, le désir qui monte

On arrive au parc du château, 13h. Suite avec vue sur les ceps. Tu me colles au mur direct. ‘J’ai trop envie de toi.’ Tes lèvres sur mon cou, mains sous mon pull, seins, tétons durs. Tu respires mon odeur de femme, parfum qui t’enivre. Ma peau tressaille. Tes yeux me dévorent, bouche qui mange. Tu m’emportes sur le lit, explores.

On frappe. Le serveur avec l’entrecôte bordelaise, frites, et un Saint-Georges Saint-Émilion 1997. Tu me sers une larme. ‘Regarde la robe sombre, dense. Sens le bois, violette, fruits, musc. Goûte le salé, sucré, soyeux.’ Tu parles du vin ou de moi ? Ton regard fond dans le mien. Pas faim de bouffe…

Tu te mets à genoux, écartes mes cuisses. Visage plongé. Ta langue sur mon clito, il gonfle, frétille. Mon minou suinte, vibre. ‘Oh oui !’ Je jouis vite, trop bon. ‘Viens’, tu susurres, m’emmènes à la chambre.

Au château, nos ébats débridés et le vin qui enivre

Baisers, câlins. Tes mains partout. Je suis passive sur le lit. ‘Écarte-moi.’ Tes doigts glissent, mon miel coule. Ta langue fouille, je gémis, ris, pleure de plaisir. Puis je deviens chienne. ‘Ta queue, maintenant !’ Je te guide à l’entrée de ma chatte. Grand coup, tu me prends. ‘Reste dedans !’ Coups de reins profonds, je jouis encore.

Apaisée, tu me retournes. Fesses offertes. ‘Lèche mon cul.’ Ta langue sur l’auréole, doux. Odeur intime, goût. ‘Plus…’ Ton doigt. Puis ta verge dans ma bouche. Je te suce fort, goûte ton jus. ‘Bande pour moi.’ Tu exploses, semence chaude, salée. Humm…

Abandon dans tes bras. Draps froissés. Chambre qui vibre de nos râles, soupirs. Ta queue en moi encore, qui lime, bourre. ‘Entre au chaud.’ Puis mon cul. ‘Prends-moi derrière.’ Tu saisis mes fesses, entres lentement. Ouverture brûlante, plaisir intense. ‘Baise-moi encore et encore !’ ‘I want to fuck you again and again.’ Devant, derrière, encule-moi. Corps en sueur, odeurs mêlées, goûts de vin et de nous. Vertige total. Repos enfin, enlacés, prêts pour la suite.

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