Ma petite chimiste soumise : je l’ai surprise en train de se doigter sur mes photos
Salut, moi c’est Léa, 28 ans, Parisienne pure souche. Grande, mince, cheveux noirs mi-longs, un peu plate de partout mais avec un regard qui en impose. Lesbienne assumée, j’adore dominer, contrôler, faire plier une meuf sous mes ordres. Récemment, j’ai vécu un truc dingue avec une étudiante en chimie, Charlotte, 22 ans. Timide à mort, rondelette, blonde, un visage poupon qui rougit pour un rien. Je vais te raconter ça comme si c’était hier, parce que ça m’excite encore rien que d’y penser.
J’ai commencé à traîner dans un bar gay-friendly, terrasse bondée le dimanche. Elle s’est pointée un jour, ‘Excusez-moi, la place est libre ?’ Sa voix tremblait, ses joues en feu. J’ai joué la distante, on a papoté bouquins, études. Elle bafouillait, ‘Oui… euh… merci Sylvie… non, Léa.’ J’ai prêté un livre, l’ai maternée, l’ai invitée à bouffer. Petit à petit, elle craquait, ses yeux de merlan frit dès que je la fixais.
La rencontre au bar et la manipulation subtile
Un mois plus tard, bim : ‘Charlotte, t’es galère avec ton loyer ? Viens faire du ménage chez moi, 500 balles pour 6h/semaine.’ Elle a hésité dix jours, puis appel : ‘Allô Léa ? C’est… Charlotte. J’accepte.’ Sa voix chevrotait, j’ai souri toute seule. Première fois chez moi, je lui ai montré l’appart, ‘Pas touche aux affaires perso, repassage nickel, pas de mecs ici, hein ?’ Elle hochait la tête comme un chiot, ‘Oui madame… enfin Léa.’
Les semaines passent, je deviens froide, distante. ‘Trop de taf, on remet le restau.’ Elle en crevait d’amour refoulé. Et là, fin novembre, je rentre à l’improviste. Clé dans la serrure, silence… J’entre dans le salon. Odeur musquée dans l’air, lourde, excitante. Charlotte sur mon canap’, jupe relevée, culotte aux chevilles, doigts enfoncés dans sa chatte rasée, trempée. Devant mes photos en maillot, ma peau claire, mes seins menus. Elle gémit doucement, ‘Oh Léa… oui… prends-moi…’ Ses cuisses grasses tremblent, jus coule sur le cuir, bruits de succion obscènes.
Je tousse. Elle sursaute, hurle : ‘Léa ! Oh mon Dieu !’ Essaie de se couvrir, panique totale, larmes aux yeux. ‘Je… j’suis désolée… je sais pas ce qui m’a pris…’ Je m’approche, froide, excitée grave. Son odeur de moule en chaleur envahit la pièce, mélange sueur et désir. ‘T’as fouillé mes photos ? T’es en train de te branler sur moi ? Petite salope.’ Elle bredouille, ‘Pardon… s’il vous plaît…’
La surprise choc et notre première baise sauvage
Je la plaque contre le canap’, main sur sa gorge. ‘Tais-toi. T’es à moi maintenant.’ Ses nichons lourds se soulèvent vite, tétons durs sous son pull. Je lui arrache la culotte, la renifle : goût salé sur mes doigts. ‘Écarte.’ Elle obéit, jambes tremblantes. Ma langue sur sa fente gonflée, goût acide, chaud. Elle gémit, ‘Léa… oh putain… c’est bon…’ Je la doigte fort, trois doigts, elle couine, ‘Plus… madame !’ Je la gifle doucement, ‘Appelle-moi Maîtresse.’
Je la bascule à quatre pattes, cul en l’air, fesses pâles marquées. J’attrape mon gode-ceinture dans le tiroir, 20 cm noir, lubrifié. ‘Supplie.’ ‘S’il te plaît Maîtresse, baise-moi…’ J’entre d’un coup, elle crie, ‘Aaaah ! Trop gros !’ Odeur de sexe partout, claquements de peau, ses jus qui giclent. Je tire ses cheveux, ‘T’es ma chienne maintenant.’ Elle jouit en premier, corps secoué, ‘Ouiii ! Je suis à toi !’ Je continue, la pilonne, sensation de son trou serré qui m’aspire. J’explose enfin, cri étouffé contre son dos suant.
Après, elle pleure de bonheur, ‘C’était… incroyable. Je ferai tout ce que tu veux.’ Depuis, elle vient plus pour nettoyer que pour le ménage. Ma petite soumise parfaite. Et toi, ça t’excite ?



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