Le mot magique de mon locataire : je me suis lâchée comme jamais

Écoute, faut que je te raconte ça, c’est frais de ce matin, j’en tremble encore. Moi, Muriel, 28 ans maintenant – ouais, j’ai rajeuni grave –, avec Kévin, mon locataire. J’étais en larme à la cuisine, robe de chambre pilou toute moche, cheveux en couettes ridicules. ‘J’ai rien dans la vie, je suis morte’, que je chiale. Lui, gentil, me serre dans ses bras. Et là… il murmure un mot bizarre, genre incantation himalayenne qu’il a trouvé dans un vieux bouquin à la biblio. Bam !

Mon corps change direct. Peau qui tire, rides qui s’effacent, seins qui se dressent, lourds et fermes. J’ai viré la robe de chambre, la chemise de nuit. Nue devant le miroir. ‘Oh putain… merci Kévin ! Regarde-moi ça !’ Mes nichons roses, tétons durs comme cailloux, je les soulève, les pince. Un frisson me traverse, jambes qui flageolent. Je tombe sur le lit, oh la vache.

Le déclic matinal et ma transformation

‘ Laisse-moi explorer, mais reste, t’excites pas trop.’ Faut dire, sa sortie de bain ouverte, sa queue raide qui dépasse, veineuse, gland violacé qui luit. Il se branle doucement, je mate. Moi, j’écarte les cuisses. Ma chatte blonde, poils fins, lèvres qui s’ouvrent toutes seules, roses et trempées. Odeur musquée qui monte, chaude, intime. Doigt qui glisse dedans, gluant, chaud. ‘Mmmh… c’est… oh oui…’ Je frotte mon clito, gonflé, sensible à mort. Rotations lentes, puis vite. Souffle court, gémissements rauques. ‘Kévin… je… ahhh !’ Orgasme qui me plie en deux, spasmes violents, jus qui gicle un peu sur les draps.

Lui, il jouit en même temps, sperme épais qui gicle sur mon ventre, chaud, collant. Odeur salée, un peu amère. J’en étale, goûte un doigt. ‘Beurk, amer… mais excitant !’ On rit comme des fous, essoufflés.

Calmée, je l’attire. ‘Viens là, mon beau.’ Baiser d’abord doux, langues qui dansent, goût de café et de lui. Puis vorace. Ses mains sur mes seins, malaxent, pincent. ‘T’es bandante, Muriel. Si belle.’ Je descends, sa bite encore dure, je l’engloutis. Bouche pleine, veine qui pulse sur ma langue. Slurp slurp, salive qui coule, bruit humide. Il grogne : ‘Oh merde, ta bouche… continue !’

Notre baise explosive et addictive

À quatre pattes sur le lit, je cambre. ‘Prends-moi, Kévin. Baise-moi fort.’ Il s’enfonce d’un coup, chatte étroite qui l’aspire, remplie à bloc. ‘Hmmm… t’es large et chaude dedans.’ Coups de reins lents, puis bestiaux. Paumes sur mes fesses, claquements de peau, sueur qui perle, odeur de sexe qui emplit la chambre. Je me caresse le clito, ‘Plus fort ! Ouiii !’ Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, bite qui tape profond, gland contre mon col. Baisers baveux, ses couilles qui tapent mon cul.

‘Tu jouis encore ?’ ‘Ouais… ensemble !’ Mon orgasme explose, chatte qui convulse autour de lui, cris étouffés. Il se retire, gicle sur mes seins, sperme chaud qui ruisselle. On s’effondre, essoufflés, corps collants. ‘C’était… magique. On recommence quand ?’ Il sourit : ‘Tous les jours, si tu veux.’

Depuis, je suis heureuse, ouverte, insatiable. Ce mot… il a tout changé. Merci Kévin.

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