Après mon café noir, une baise matinale sauvage avec Pedro au golf

Ce matin, comme d’hab, j’avale mon petit noir bien serré. 28 ans, 1m65, 60 kg bien placés, blonde mi-longue, un 95C qui fait tourner les têtes. J’enfile mon T-shirt moulant, mon bermuda aux jambes larges – vous verrez pourquoi – et hop, direction le golf. Seule à cette heure, le soleil qui pointe, l’air frais qui picote la peau.

Premier trou, easy. Puis le deuxième. Et là… mon ventre qui chauffe. Bruit de tondeuse qui vrombit sur le green. Pedro, mon Espagnol tout bouclé, muscles saillants, torse nu luisant de sueur. À 100m, je fantasme déjà. Je lui fais signe. Il fait l’ignorant, le coquin.

Pedro m’attend sur son green, torse nu et déjà bandé

J’approche. Il coupe le moteur. Ses yeux noirs me transpercent. ‘Bonjour Pedro, bien dormi ?’ je lance, voix un peu rauque. ‘Pour toi, toujours prêt, chica’, répond-il avec son accent chaud. Sa peau sent la sueur masculine, la terre humide, un fond d’urine matinale. Pas lavé, parfait. Son boxer tendu, sa bite qui pousse.

Je glisse ma main sur sa cuisse poilue, musclée. ‘T’es déjà dur, hein ?’ ‘Oui, pour ta bouche.’ J’attrape son paquet énorme, deux mains pour ses couilles lourdes, toison noire drue. Je sors sa queue : noueuse, épaisse, gland énorme violacé. Odeur forte, musquée. J’hésite pas, je lèche le gland, goût salé-amer, dépôts crémeux que je nettoie avec la langue.

‘Mmm, nettoie-moi bien’, grogne-t-il. J’engloutis, suce profond, gorge qui se contracte. Bruits de succion, salive qui coule. Sa main sous mon T-shirt, sort un sein, pince le téton durci. ‘Tes nichons parfaits’, murmure-t-il. Je dégrafe le soutif, les deux globes libres. Il malaxe brutalement, juste ce qu’il faut. Ma culotte trempée, chatte qui palpite.

Je pompe vite, langue qui tournoie, main qui branle la base. Il s’allonge sur la selle, bassin qui pousse. ‘Vas-y, avale tout.’ Sa queue gonfle, veines saillantes. Puis… explosion. Jets chauds, épais, musqués, qui frappent mon palais. J’avale, en coule sur mon menton. Goût fort, addictif. Mon corps tremble, orgasme qui me secoue, jus qui inonde ma culotte.

Ma chatte en feu : la pénétration debout sur la tondeuse

Il grogne comme un animal, main sur ma tête. Je lèche tout, presse le gland pour la dernière goutte. Sa bite reste dure. ‘À mon tour, Pedro.’ Il descend, queue fière. Je pose un pied sur le pneu, remonte la jambe du bermuda. Il enfile la capote d’un geste. ‘Prête pour ma grosse ?’ ‘Baise-moi fort.’

Sa queue glisse le long de ma cuisse, écarte la culotte, pénètre. Aah… remplie, étirée. Chaud, dur, profond. Odeur de sexe, herbe coupée, sueur. Il pilonne, mains sur mes seins, tétons pincés. ‘T’es serrée, chica.’ Je resserre, bassin qui danse. Deux orgasmes me traversent, jambes qui flageolent.

Vite, risque de golfeurs. J’accélère. Sa respiration hachée, sueur qui goutte. ‘Je jouis !’ Il lâche dans la capote, au fond, je jouis avec lui, mordant ma lèvre pour pas hurler. Il reste en moi jusqu’à débander un peu. Sensations : plénitude, chaleur, vide quand il sort.

Je retire la capote pleine, sensuelle, la jette dans l’herbe. Il range sa queue. Je lui file le billet. ‘Hasta luego.’ Pas de bisou, juste du sexe pur. Je continue mon parcours, chatte qui palpite encore. Douche au club-house, pipi chaud, doigts sur mon clito sensible pour un dernier frisson. Rentrer, fraîche, comblée. Qui dit mieux ?

Post Comment

You May Have Missed