Stop ou encore ? Ma nuit de folie en trio ultra chaude
J’arrive dans leur pièce secrète, le cœur qui bat. Pola et Luc m’ont invitée pour un week-end de reprise en main. Le jacuzzi bouillonne, deux places seulement, mais elles sont dedans, face à face. Les bulles masquent tout, mais leurs regards se croisent, intenses. Je les mate un instant, surprise. Personne n’y était entré avant, c’était leur truc à eux.
Luc baisse les bulles doucement. Là, je vois : leurs mains sous l’eau. Deux doigts qui tournent sur le clito, l’autre main qui fouille le sexe de l’autre. Lent, précis. Elles halètent déjà, yeux dans les yeux. Je reste là, voyeur, la trique qui monte. Ça dure, ça monte… Et bim, orgasme synchro. Gémissements rauques, corps qui tremblent, l’eau qui clapote.
Le jacuzzi qui nous allume
— Remets les bulles et va chercher nos tuniques, petit voyeur ! ordonne Pola, voix ferme, sourire en coin.
Je file, reviens. Elles sortent de la douche, me poussent dessous. Elles s’essuient devant moi, lentes, sensuelles. Tétons durs qui pointent, cul qui ondule. Elles enfilent juste les tuniques, deux boutons à la ceinture. Jambes nues, seins à demi visibles.
Sur la terrasse, elles se baladent. Vent taquin, voilages qui volent : aine qui flash, tétons qui sortent, culs parfaits quand elles se penchent. Odeur de jasmin, chaleur de fin d’aprèm. Moi, en bas, je bande dur.
Une heure plus tard, rires à l’étage, dans leur buratelier. Peaux de cuir qu’elles touchent, caressent. Positions qui écartent les cuisses, décolletés béants. Sensuel à mort, odeur de cuir et de cyprine.
Luc discute avec Pola en cuisine. Elle saute dans ses bras.
— Quelle journée, mon homme ! Profite, plutôt que regretter…
Il la pose sur le plan, défait les boutons. Seins libres, chatte ouverte. Il l’embrasse partout, suce les tétons. Elle soupire, gémit. Puis il plonge la tête entre ses cuisses. Bouffe sa chatte goulûment, lèche, avale le jus sucré-salé. Elle vibre, crie, jouit fort. Visage trempé à lui, elle rayonne.
— Je t’aime ! murmurent-ils, serrés fort.
— T’es pas encore sec, hein ? rigole-t-elle. Ce soir, on te vide. Violaine et moi, on s’occupe de tout. Mais… on partage le lit ?
— Pourquoi pas, répond-il.
Apéro sur terrasse. Rosé frais, trinques avec bisous. Violaine (moi !) monte changer : lingerie noire transparente. Soutif qui moule les seins, string minimal. Je tourne : ficelle entre les fesses.
— Ça te plaît, Luc ?
— Magnifique !
La chambre et l’explosion de plaisirs
Pola derrière moi, baisers dans le cou, caresse les seins. Tétons qui durcissent sous la dentelle. Main sur ma chatte, à travers le voile. Doigts qui pénètrent, mouillés. Je gémis, profond.
Luc s’assoit devant. Pola écarte mon string, offre ma chatte trempée. Il lèche, suce. Je jouis vite, cri étouffé, tête sur son épaule.
Repas simple : tomates, œufs de poule, rosé qui picote la langue. Pola revient en body-string vert transparent. Cul bombé, seins haut perchés. Fromage, puis je dois me mettre à poil. Bite dure, horizontale.
— Dessert ? propose Pola à Violaine (moi).
— Oui, j’veux goûter une bite en bouche pour la première fois.
Pola montre : bisous sur gland, langue qui tournoie, aspire lentement. Ma bite gonfle. Puis mon tour : je reproduis, maladroite au début, mais excitée. Pola derrière Luc, lui pince les nichons, murmure : « Profite, salop. »
— Stop, on va au lit !
Dans la chambre, tension électrique. Pola embrasse, on se déshabille mutuellement. Nues, sandwich sur Violaine (moi). Luc me baise les fesses avec sa queue molle. Pola lèche ma chatte, je lèche la sienne. Elle jouit sur ma langue.
Sur le lit, Pola s’empale sur lui, moi sur sa bouche. Sensations folles : chatte qui serre, langue qui fouille. On inverse : nouveau goût, nouvelle chaleur.
Luc nous met sexe contre sexe, jambes entrelacées. Sort le double dong. Lubrifié de nos jus, il alterne : enfonce dans l’une, retire de l’autre. Cadence qui monte, cris qui fusent. Orgasme synchro, corps secoués.
— Morte ! halète Pola.
Elles me sucent à tour. Pola branle la base dans ma bouche. J’explose : sperme chaud sur mes seins, un jet avalé.
Câlins, silence. Violaine (moi) rentre tôt le matin. On débriefe : à trois, toujours. Plusieurs fois depuis, puis sa nouvelle copine. Unique parenthèse… jusqu’à aujourd’hui ?



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