Chronique coquine – Cinquième partie : La nuit torride à trois avec Jennifer

Euh… tu sais, cette nuit-là, après que tout le monde soit parti, on est montés dans la chambre, Bertrand et moi. Le champagne pétillait encore dans nos verres, froid sur la langue, avec ce goût fruité qui monte à la tête. Jennifer dormait dans la chambre d’amis, mais on s’en foutait. On riait, excités par la soirée. Ses mains sur moi déjà, chaudes, impatientes. ‘Viens là, ma chérie’, qu’il murmure, sa voix rauque. Je sens son sexe dur contre ma cuisse, à travers le peignoir fin.

On s’embrasse, voraces. Ses lèvres salées de sueur et d’alcool. Je glisse ma main dans son boxer, le caresse, dur, palpitant. ‘T’es prête ?’, il grogne. Oui, trempée. Il me plaque sur le lit, écarte mes jambes. L’odeur de nos corps mélangés, musquée, excitante. Il entre d’un coup, profond. Ah… je gémis, cambrée. Le lit grince sous nous, rythme sourd. Cla-clac, cla-clac, sa peau contre la mienne, humide. ‘Plus fort, Bertrand !’ Je griffe son dos, sens ses muscles tendus.

Le retour enflammé dans la chambre

Soudain, la porte s’entrouvre. Jennifer, les yeux brillants dans la pénombre. ‘Je… j’entendais du bruit.’ Elle hésite, en nuisette transparente, ses seins lourds qui pointent. On s’arrête pas. Bertrand ralentit, mais continue, me pilonnant doucement. ‘Rejoins-nous’, je souffle, essoufflée. Elle s’approche, rougit un peu. ‘Vraiment ?’ Sa voix tremble d’envie. Je tends la main, l’attire. Elle s’assoit au bord du lit, nous mate. L’air est lourd, chargé de sexe.

Bertrand sort de moi, luisant. ‘Touche-la’, je dis à Jennifer. Elle pose sa main sur mon clito, doux, timide d’abord. Puis plus ferme, cercle vite. Je halète, ‘Oui, comme ça…’ Odeur de chatte mouillée qui emplit la pièce. Bertrand se redresse, bande comme un fou. ‘Suce-moi’, il ordonne à Jennifer. Elle obéit, lèvres autour de sa queue, slurps bruyants, salive qui coule. Je la regarde, excitée grave. Ses joues creusées, ses yeux levés vers lui.

L’explosion du trio sensuel

Je me mets à genoux, embrasse Jennifer. Sa bouche goûte le sel de Bertrand, mélange torride. On se caresse mutuellement, seins contre seins, tétons durs qui frottent. Bertrand nous mate, se branle lentement. ‘À quatre pattes, toutes les deux’, gronde-t-il. On obéit. Il me prend par derrière, puissant, main sur mes hanches. Jennifer sous moi, lèche mon clito pendant qu’il me baise. Sensations folles : sa langue chaude, humide, qui tournoie ; sa bite qui tape au fond, qui frotte mon point G. Je crie, ‘Putain, j’vais jouir !’ Non, pas putain au début, mais là c’est ok.

Explosion. Je jouis, spasmes violents, jus qui gicle sur sa bouche. Elle avale, gémit. Bertrand sort, la prend elle. ‘À toi maintenant.’ Elle pousse un cri rauque quand il l’empale. Je la baise avec les doigts, trois dedans, trempée. Odeurs entêtantes : sperme, cyprine, sueur. Bruits : peaux qui claquent, gémissements essoufflés, lit qui cogne le mur. ‘Plus vite !’ hurle-t-elle. Il accélère, la fait trembler.

Il se retire, nous aligne. ‘Ouvrez grand.’ On s’agenouille, bouches ouvertes. Il éjacule, jets chauds sur nos langues, nos visages. Goût salé, épais. On s’embrasse, partageant son foutre, gluant. On s’effondre, enlacés, corps poisseux, cœurs battants. Jennifer murmure, ‘C’était dingue…’ On rit, essoufflés. Le soleil pointe déjà. Une nuit parfaite, pleine de sensations qui collent encore à la peau.

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