Confession coquine : le pompier qui m’a sauvée m’a défoncée toute la nuit
Il m’ouvrait la portière de ma 206, la neige crissant sous ses pompes. J’ai senti son odeur, un mélange de bois et de savon brut, qui m’a fait frissonner. Au lieu de le laisser filer, j’ai agrippé son poignet. ‘Marc… entre. Viens chez moi. J’ai pas envie d’être seule ce soir.’ Il a hésité, ses yeux noirs plongés dans les miens, puis il a hoché la tête, un sourire en coin.
On a grimpé les marches du chalet, mes jambes tremblantes d’anticipation. La porte à peine fermée, il m’a plaquée contre le mur, ses lèvres sur les miennes. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge et de désir. ‘Sophie… t’es sûre ?’ a-t-il murmuré, sa main glissant sous ma jupe, effleurant ma culotte déjà trempée. ‘Putain oui, j’en ai besoin. Depuis l’hôpital, je pense qu’à toi.’
Le dîner qui fait monter la sauce
Ses doigts ont écarté le tissu, trouvant mon clito gonflé. J’ai gémi, ‘Oh merde, comme ça…’, arquant le dos. Odeur de ma mouille qui monte, lourde, excitante. Il m’a soulevée, jambes autour de sa taille, et porté jusqu’au lit. Chemise arrachée, ses pecs saillants sous mes ongles. J’ai défait sa ceinture, libéré sa bite. Épaisse, veinée, tête luisante de pré-cum. ‘Elle est énorme…’, ai-je soufflé, la prenant en main, chaude, pulsant.
Je me suis mise à genoux, léchant du bas vers le haut, goût salé sur ma langue. Il a grogné, ‘Putain Sophie, ta bouche…’, empoignant mes cheveux courts. J’ai englouti, aspirant fort, glouglou des succions, salive qui coule sur mon menton. Ses hanches qui poussent, me baisant la gorge. J’étouffe un peu, yeux larmoyants, mais j’adore, le plaisir monte entre mes cuisses.
Il m’a relevée, jetée sur le matelas. Jupe relevée, culotte arrachée. ‘Écarte-toi pour moi.’ J’obéis, chatte ouverte, lèvres gonflées, jus qui brille. Il plonge, langue rauque sur mon clito, aspirant, doigt en moi qui crochète. ‘T’es trempée, salope…’, halète-t-il. Je crie, ‘Oui, lèche-moi, fort !’ Odeurs mêlées : sueur, mouille, son parfum. Mes hanches ondulent, je jouis vite, spasmes violents, ‘Aaaah Marc !’
La baise sauvage au chalet
Il se redresse, bite en main, frotte contre mes lèvres. ‘Prête ?’ ‘Baise-moi, maintenant.’ Il s’enfonce d’un coup, étirant tout. Sensation de plénitude, brûlante. Il cogne, clac-clac des peaux qui claquent, lit qui grince. ‘T’es serrée, putain…’ Je griffe son dos, ‘Plus fort, défonce-moi !’ Positions folles : je le chevauche, seins qui ballotent, ses mains sur mes fesses, odeur de nos corps en feu.
Levrette ensuite, lui derrière, poils pubiens qui frottent mon cul. Il empoigne mes hanches, pilonne, ‘Tu kiffes ?’ ‘Ouiii, gémis-je, remplis-moi !’ Bruits humides, squish-squish, sueur qui goutte. Je sens l’orgasme monter, énorme. Il accélère, grogne, ‘Je vais jouir…’ ‘Dedans, viens !’ Explosion, sa queue qui pulse, sperme chaud qui gicle au fond. Moi aussi, je hurle, chatte qui convulse autour de lui.
On s’effondre, essoufflés, corps collants. Son odeur partout, goût de sel sur sa peau quand je l’embrasse. ‘C’était dingue, Sophie.’ Je souris, caresse sa bite ramollie, encore sensible. ‘T’imagines pas à quel point j’en avais besoin. Merci de m’avoir sauvée… deux fois.’ On reste enlacés, le froid de la montagne dehors, chaleur dedans. Demain ? On verra. Mais cette nuit, j’ai vécu.



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