Ma revanche torride : j’ai baisé le mari de ma meilleure amie

Euh… il y a deux jours, sous la douche, l’eau chaude qui ruisselle sur ma peau, Seb me plaque contre la paroi. Ses mains sur mes seins, lourds, gonflés de désir. Son sexe dur, brûlant, calé entre mes fesses. J’entends son souffle rauque dans mon oreille, odeur de savon et de nous deux, mélange musqué. ‘Isa, t’es à moi ce matin’, grogne-t-il. Je ris, un peu essoufflée, ‘T’es en forme, hein ?’ Il pousse, entre en moi d’un coup sec. Clac, l’eau qui gicle. Sensations folles : il me remplit, étire mes parois trempées. Je gémis, ‘Oh putain… attends, c’est trop bon.’

Mais attends, je rewind. Tout a commencé il y a six mois. Paul, mon mari, ne répond plus. Colette, ma best depuis l’enfance, pareil. J’appelle Seb, le mari de Colette. ‘T’as vu Paul ?’ Il hésite, ‘Et toi, Colette ?’ Silence lourd. Puis, boom : ‘Ils baisent ensemble.’ Je lâche un ‘Quoi ?!’ Mais je savais, au fond. Cinq mois que je captais les textos, les odeurs de sexe sur lui.

La découverte et la confrontation

Je l’invite. Il débarque, grand, solide. On s’assoit sur le canap’, proches. ‘On est cocus tous les deux’, dis-je. Il soupire, ‘Ouais… et si on leur rend la pareille ?’ Je ris nerveuse, ‘Toi et moi ?’ Ses yeux dans les miens, intenses. ‘T’es belle, Isa. Toujours pensé ça.’ Mon cœur bat fort. Je pose ma main sur la sienne, chaude, rugueuse. ‘Et si… ?’ Il m’attire, nos lèvres se collent. Goût de lui, sel, désir brut. Sa langue fouille ma bouche, nos souffles se mêlent, haletants.

Ses mains glissent sous ma jupe, frottent ma culotte déjà mouillée. Odeur de mon excitation monte, entêtante. ‘T’es trempée’, murmure-t-il. Je gémis, ‘Baise-moi, Seb.’ Il me plaque, arrache mon soutif. Ses lèvres sur mes tétons, durs comme cailloux. Suc, il mordille, tire. Je cambre, ‘Oui… comme ça.’ Ses doigts dans ma fente, glissent, chapotent mon clito gonflé. Bruits humides, schlurp schlurp. Je tremble, ‘Plonge… plus profond.’ Il enfonce deux doigts, courbe, touche ce point. Explosion : je jouis, cris étouffés, jus qui coule sur sa main.

Notre explosion de plaisir

Il se redresse, caleçon tendu. Je l’attrape, sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui recule. Odeur masculine, forte. Je la lèche, goût salé, musqué. ‘Putain, ta bouche…’, gémit-il. Je l’avale, gorge profonde, glouglou. Il bande plus, pulse. Puis il me renverse, écarte mes cuisses. ‘Je te veux.’ Il entre, lent d’abord, puis coups de reins violents. Paquet, clac clac contre mes fesses. Sensations : plénitude, chaleur, frottements qui enflamment. ‘Plus fort !’ je hurle. Il pivote, missionnaire sauvage, sueur qui goutte sur mes seins.

On change : je chevauche, grind sur lui, mes seins ballottent. Il pince mes tétons, ‘T’es une salope en chaleur.’ J’adore, ‘Oui, ta salope.’ Odeur de sexe partout, bruits de peaux qui claquent, gémissements. Je jouis encore, spasmes autour de sa bite. Il grogne, ‘Je viens !’ Jet chaud en moi, pulses, trop plein. On s’effondre, essoufflés, collants.

Depuis, c’est notre drogue. Paul et Colette ont fui, divorcés. On les a ruinés, vengeance douce. Maintenant, Seb et moi, on baise comme des fous. Chaque matin, chaque nuit. Hier, anal : lubrifiant froid, puis sa tête qui pousse, brûlure puis extase. ‘T’aimes mon cul ?’, je demande. ‘Ouais, serré, parfait.’ On vit ça, libre, insatiable. Euh… je mouille rien qu’à y penser.

Post Comment

You May Have Missed