Serial Fuckeuses : Donatella, la croqueuse de mafieux
La porte coulisse, et je sais que ce soir, il est à moi. Luigi, ce grand dur au regard fuyant, porte-flingue de mon père. Il pue la testostérone et la peur. J’adore ça. Ma robe rose glisse sur mes hanches, légère comme une caresse. Mes seins pointent sous le tissu fin, la bretelle tombe sur mon épaule. Je sens son regard me dévorer.
— Entre, Luigi, dis-je en tournant le dos, cambrant mes fesses pour qu’il mate mon tatouage tribal qui dépasse.
La tentation dans la suite
Il hésite, avale sa salive. L’air sent le Martini et la clope. Je m’assois, jambes écartées juste ce qu’il faut, enfilant mes escarpins roses. Mes cuisses nues luisent sous la lumière dorée.
— Sers-toi un verre. Et dis-moi pourquoi tu refuses toujours de me protéger…
Il s’assoit en face, allume une Dunhill. La fumée danse entre nous. Ses yeux glissent sur mes seins, le décolleté bâille. Je rejette ma crinière noire en arrière, humecte mes lèvres.
— Laisse tomber, Donatella.
Je ris doucement, écrase mon mégot. On sort. Dans le couloir désert, je me cambre, robe tendue sur mon cul. Il bande déjà, je le vois.
— Dis-moi ce que tu en penses…
— Tout est parfait.
Je me retourne, furieuse. Nos corps se frôlent. Mon parfum capiteux l’enivre.
— Sois franc. On voit ma lingerie ?
— Oui.
Sourire victorieux. Je retire mon string rose, le balance sur son épaule. L’odeur de ma chatte mouillée envahit l’air. Il le porte à son nez, yeux mi-clos. Dans l’ascenseur bondé, sa main trouve la mienne, glisse sur mes fesses. Ses doigts effleurent ma raie, mon trou, ma fente trempée. Je tressaille, chaude, prête. Le groom mate, rougit.
Dans la limousine, vitre fermée. Intimité sombre, cuir frais contre ma peau.
— T’as de la poudre, Luigi ?
Il sort le sachet. Je sniffe sur sa paume, lui tends la paille dorée. La coke monte, feu dans les veines.
— À toi.
— Non…
Je ris, décroise les jambes. Ma robe remonte, dévoile ma toison. Sa bosse gonfle.
Baise explosive en limousine
— Baise-moi, Luigi. J’en ai envie depuis toujours.
— Non.
Ma main sur son sexe dur. Chaud, pulsant. Je l’embrasse là, à travers le tissu.
— Laisse-moi te sucer…
Il me repousse. Je hurle au chauffeur : « Arrêtez-vous ! »
— Prends-moi, ou je dis à papa que tu m’as violée.
Rappelez-vous Djordo… Je déchire ma robe, sein nu, téton dur. Il craque. Me plaque, gorge serrée. Sa queue jaillit, énorme, veinée. Je la branle, haletante.
— Vas-y, défonce-moi !
Il m’empale d’un coup. Mouillée, je l’aspire. Clac-clac de nos bassins. Odeur de sueur, de sexe. Il passe mes jambes sur ses épaules, me plie en deux. Profond, brutal. Je jouis, fontaine chaude sur les sièges.
— Traite-moi de salope ! Hmmm…
— Petite pute, t’aimes ma queue au fond ?
Il bâillonne ma bouche avec mon string. Je bave, excité. Trois orgasmes me secouent, orteils crispés dans mes escarpins.
Il grimpe sur moi, force ma bouche. Sa queue cogne mon palais, gorge profonde. Salive dégouline. Il gicle : jets chauds sur mon visage, lèvres, menton. J’avale, lèche, nettoie.
Épuisés, sueur poisseuse. Ma chatte béante, sperme sur mes seins. Rire enfantin.
— C’était génial…
La limo s’arrête. Flashs dehors.
— Show must go on.
Je sors, sein à l’air, foutre sur le visage, crinière en bataille. Tapis rouge, clameurs. Parfaite.



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