Ma confession brûlante : l’écrivain en deuil qui m’a fait jouir comme jamais au parc Monceau
J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Je m’appelle Aurélie, j’ai 25 ans, et ces derniers mois, j’ai touché le fond. Mon prof, mon amour, ce mec de 45 ans marié qui m’avait tout appris sur le plaisir… Parti dans un accident de moto. Trois mois de coma, puis débranché. J’étais effondrée. Ce soir-là, sur le pont Alexandre III, le soleil couchant sur la Seine, l’eau qui m’appelait, j’ai grimpé sur la rambarde. Main sur la nymphe de pierre, prête à sauter.
Soudain, sa voix. ‘Vous n’allez pas vous suicider devant moi ?’ Je me tourne, c’est lui, l’homme que j’avais sauvé avant. Grand, brun, yeux bleu dragée, ce regard hanté. Sacha Saint-Farge, l’écrivain célèbre. Il monte sur le parapet, me tend la main. ‘Si vous sautez, je saute avec.’ J’hésite, mon cœur bat la chamade. Sa main chaude, ferme, me tire en bas. On marche vers le parc Monceau, son bras autour du mien. L’air frais du soir, odeur de feuilles humides, ses pas qui crissent sur le gravier.
La rencontre qui m’a sauvé la vie
On s’assoit sur un banc isolé. ‘Raconte-moi, Aurélie.’ Sa voix grave, rassurante. Je lâche tout : l’aventure avec mon prof, la moto maudite, le vide immense. Il pleure presque, me serre contre lui. ‘Mon frère jumeau, Théo, mort il y a trois mois dans un accident de voiture. On était inséparables.’ Nos peines se mêlent, ses lèvres frôlent mon oreille. ‘On se voit tous les soirs ici ? Marché conclu.’
Les jours passent, on parle philo, écriture. Ses yeux sur moi, de plus en plus chauds. Un soir, crépuscule orangé, il me plaque contre un arbre. ‘Aurélie, tu me rends fou.’ Son souffle chaud sur mon cou, odeur de son parfum boisé mêlée à la sueur. Je gémis : ‘Sacha… on ne devrait pas…’ Mais mes mains agrippent sa chemise. Il m’embrasse, langue vorace, goût de menthe et de désir. Ses doigts glissent sous ma jupe, effleurent ma culotte trempée. ‘T’es déjà mouillée, petite salope en deuil.’ Je ris nerveusement, ‘Et toi, ta queue qui bande dur contre ma cuisse.’
Il me soulève, dos contre l’écorce rugueuse qui gratte ma peau. Odeur de terre humide, bruits lointains de la ville. Il baisse ma culotte d’un coup, son index fouille ma chatte ruisselante. ‘Putain, t’es serrée, chaude.’ Je halète : ‘Lèche-moi d’abord.’ Il s’agenouille, langue plate sur mon clito gonflé. Slurp slurp, il aspire, mordille. Mes cuisses tremblent, jus qui coule sur son menton. ‘Oui… là… oh merde…’ Je jouis vite, cri étouffé, vagues qui me secouent.
Notre première baise torride et addictive
Il se redresse, zip ouvert, sa bite épaisse, veineuse, sort. Gland violacé, prépuce qui recule. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille, bouche pleine, goût salé-musqué. Glouglou, je pompe, gorge profonde. Il grogne : ‘Bonne petite bouche.’ Puis il me remet debout, une jambe sur son épaule. ‘Je vais te défoncer.’ Il pousse, gland qui force l’entrée, sensation d’étirement brûlant. ‘Aaaah… doucement…’ Mais il enfonce tout, couilles contre mes fesses. Clac clac clac, ses hanches claquent, ma chatte clapote.
On change : je me cambre, il me prend en levrette contre l’arbre. Ses mains sur mes hanches, odeur de sexe qui monte. ‘T’es à moi maintenant.’ Je gémis : ‘Baise-moi fort, fais-moi oublier !’ Il accélère, sueur qui goutte sur mon dos. Mon clito palpite, je me doigte en même temps. ‘Je viens… ouiii !’ Mon spasme le serre, il rugit : ‘Prends mon jus !’ Jets chauds au fond, qui débordent le long de mes cuisses.
On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule, mélange à ma cyprine. ‘Merci, Sacha. T’as réveillé ma chatte endormie.’ Il sourit : ‘Et toi, mon inspiration.’ Depuis, on baise tous les soirs, guérissant nos cœurs brisés. Cru, vrai, addictif.



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