Gufti Shank : l’homme qui m’a fait jouir pour la première fois
Salut, c’est Camille, 28 ans. Vous voyez le genre de nana qui attire les regards sans faire exprès ? Des seins lourds qui tendent mon haut, des fesses rondes qui roulent sous ma jupe. Les mecs bavent, mais moi… j’ai jamais joui. Jamais. J’adore baiser, hein, le contact des corps, la chaleur, les gémissements. Mais l’orgasme ? Rien. Zéro. Comme Emmanuelle l’a dit l’autre soir à la réunion.
Ce soir de novembre, y a deux ans, j’étais à une soirée d’emménagement. Ambiance cool, musique douce, verres qui tintent. J’y suis allée avec des potes, un couple ouvert avec qui j’ai déjà partagé des nuits chaudes. Pas ma première fois en groupe, mais là, c’était relax. Et puis il est arrivé. Gufti Shank. Putain… euh, désolée, son entrée a fait vibrer la pièce. Toutes les nanas se sont ruées, seins dehors presque, pour un sourire. Moi, je restais en retrait, verre en main, mais mon cœur cognait déjà.
La fascination commence à la soirée
‘Qui c’est ce mec ?’ j’ai murmuré à mon voisin. ‘Gufti Shank. Il rend folle tout le monde.’ Son regard a croisé le mien. Bam. Mes cuisses ont tremblé, une chaleur humide entre les jambes. Odeur de son parfum boisé qui flotte jusqu’à moi. J’ai pas pu m’approcher de la soirée, mais lui, il m’a repérée. Vers minuit, il s’est glissé près de moi, au bar. ‘Bonsoir, beauté. T’as l’air perdue.’ Sa voix grave, rauque, comme un ronronnement.
‘Pas perdue, juste… curieuse.’ J’ai ri nerveusement, mes joues en feu. Il a posé sa main sur mon bras, peau chaude, doigts forts. ‘Viens, on discute dehors.’ L’air frais de la terrasse, mais mon corps brûlait. On a parlé cinq minutes, rires complices, puis ses lèvres sur les miennes. Goût de whisky et de désir. Langue qui danse, vorace. ‘J’ai envie de toi, Camille.’ Il connaissait mon nom ? Magie.
On a filé chez lui, à dix minutes. Dans l’ascenseur, déjà, sa main sous ma jupe, doigts qui écartent ma culotte trempée. ‘T’es toute mouillée, salope.’ ‘Oui… touche-moi plus.’ Odeur de sexe qui monte, son érection contre ma cuisse. Dans son appart, lumières tamisées, lit king size. Il m’a déshabillée lentement, yeux dans les yeux. ‘Tes seins sont parfaits, lourds, durs.’ Il les a pris en bouche, succion bruyante, mamelons qui pointent, picotements électriques jusqu’au ventre.
L’explosion de plaisir avec Gufti
À genoux, j’ai sorti sa queue. Épaisse, veinée, tête luisante de pré-cum. Goût salé sur ma langue, je l’avale, glougloutis, ses grognements : ‘Putain, ta bouche… suce plus profond.’ Salive qui coule, bruits obscènes. Il m’a relevée, poussée sur le lit. Jambes écartées, il lèche ma chatte. Langue plate, qui fouille, aspire mon clito gonflé. ‘T’es délicieuse, si sucrée.’ Mes hanches se cambraient, jus qui gicle sur son menton. ‘Oh Gufti… continue…’
Il s’est redressé, capote enfilée vite fait. Entrée en moi d’un coup, remplissage total. ‘Aaaah ! T’es si serrée.’ Va-et-vient lents d’abord, claques de peaux moites, odeur de sueur musquée. Je griffe son dos, ongles enfoncés. ‘Baise-moi fort !’ Il accélère, lit qui grince, mes seins qui ballottent. Levrette ensuite : fesses écartées, il claque dessus, rougeurs chaudes. Sa queue tape mon col, sensations de plénitude. ‘Tu vas jouir pour moi, hein ?’
Missionnaire, yeux rivés. Sueur goutte sur mon ventre, son poids délicieux. Il pince mes tétons, mord mon cou. Vague qui monte, mon ventre se contracte. ‘Je… je sens quelque chose…’ Plus vite, plus profond. Bruits de succion, mon jus qui clapote. ‘Oui, lâche-toi !’ Et là… explosion. Mon corps convulse, cris rauques : ‘Aaaah ! Guftiii !’ Vague infinie, chatte qui pulse autour de lui, jambes qui tremblent. Odeur d’orgasme, goût de sel sur mes lèvres.
Il a joui après, grognant, se retirant pour éjaculer sur mes seins. Chaud, collant. On a haleté, enlacés, son odeur partout. Depuis, je suis accro. Gufti m’a changée. Plus de frustration. Juste du plaisir pur. Comme Mylène, je pense à lui tout le temps. Mais moi, j’ai goûté au vrai. Et je reviens toujours.



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