Ma confidence brûlante : l’après-midi torride avec Marjorie dans la boutique

C’est encore moi, Kris… Vous vous souvenez peut-être de Dom, le technicien qui m’a fait craquer pendant les travaux ? Eh ben, j’ai recroisé Marjorie, la fille trop mignonne d’une cliente. J’ai 28 ans, j’adore le sexe, les sensations fortes, et là… c’était dingue.

La semaine dernière, midi au resto. Ma cliente fidèle s’installe sous la véranda. Je m’occupe d’elle perso.

Le regard qui m’a troublée au resto

— Bonjour ! Ça va par cette chaleur ?

— Super, merci Kris ! J’adore ta véranda, on peut fumer tranquille. Donne-moi un Martini, ma fille arrive de Grenoble.

Je reviens avec le verre. Une brune élancée, 19 ans max, embrasse sa mère. Robe boutonnée légère, seins généreux qui tendent le tissu, sandales à talons. Odeur de son parfum fruité qui flotte déjà.

— Voici ton Martini. Ta fille ? Elle te ressemble, canon comme maman !

— Marjorie, 19 ans, premières vacances solo bientôt. Elle est calée en mode, passe à la boutique cet aprèm’ !

Marjorie me fixe. Ses yeux sombres glissent sur moi, comme des mains. Frisson direct dans le ventre. Chaleur humide entre les cuisses.

— Avec plaisir, Kris. On va te transformer…

— Hé, pas en gamine hein ! OK, je passe vers 16h.

Tout le service, son regard me suit. Elle paye, nos doigts se frôlent sur la carte. Électricité. Elle se penche, ses deux boutons ouverts : seins ronds, libres, tétons roses qui pointent sous le tissu fin. Odeur musquée de sa peau.

— À tout à l’heure, Marjorie. Hâte de voir tes trésors.

— Moi aussi, Kris…

Après, douche rapide. Eau chaude sur ma peau. Mes mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons durs. Je pense à elle, à sa bouche. Doigts entre les jambes, je me caresse vite, gémis son nom. Orgasme rapide, mais pas assez.

Je file à la boutique. Devant, échelle, Dom le géant.

— Salut Dom ! Encore des enseignes ?

— Kris, ma belle ! Viens essayer des robes, je mate.

— Vilain ! Bisou.

Dedans, Marjorie seule. Maman partie, boutique fermée pour moi.

— Viens, Kris, au miroir.

Elle enlève mon manteau, lentement. Son souffle chaud dans mon cou. Odeur de sa peau sucrée.

Explosion de plaisir dans la réserve

— Hmm, silhouette de ouf. Essaie ça.

Je passe la robe. Parfait. Elle entre dans la cabine, colle son corps au mien.

— Magnifique…

Ses doigts sur mon épaule. Tremblants. Elle m’embrasse, furtif. Lèvres douces, goût de cerise.

— Pardon, Kris…

Je l’attire, l’embrasse fort. Langues qui dansent, salive chaude. Ses seins contre les miens, durs. Mes mains sur ses fesses fermes.

— Marjorie… t’es trop bonne.

Elle gémit, caresse mon sein à travers la robe. Je descends sa bretelle. Sein parfait, téton brun durci. Je le suce, mordille. Elle crie doucement, “Ahh !”, son pubis frotte ma cuisse. Odeur de son excitation, mouillée.

Elle jouit vite, jambes flageolantes, contre le miroir. Corps tremblant, sueur légère.

Dans la réserve, sur le canapé. Elle m’allonge.

— À mon tour, Kris. Laisse-moi te goûter.

Sa bouche sur mes seins, suce fort. Langue qui tournoie. Doigts sous ma robe, culotte trempée. Elle tire, expose ma chatte rasée, lips gonflées.

— T’es trempée… pour moi ?

— Oui, putain… lèche-moi.

Elle plonge. Langue chaude, plate sur mon clito. Bruits de succion, “slurp slurp”. Odeur de mon jus, goût salé sur sa langue. Deux doigts en moi, courbés, touchent mon point G. Je gémis fort, “Oh oui ! Plus fort !”

Elle accélère, ajoute un doigt dans mon cul. Serré, chaud. Je m’empale, hanches qui buckent. Orgasme violent, je crie, jets de cyprine sur sa main.

— Kris… t’es délicieuse.

On s’effondre, enlacées. Odeur de sexe partout. Soudain, bruit dehors. Dom ?

— Chut… à suivre, ma belle.

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