Ma baise interdite aux toilettes pendant le repas de famille
Je m’appelle Léa, j’ai 27 ans, je suis graphiste freelance, mariée à Tom depuis trois ans, et on a zéro enfant pour l’instant parce qu’on profite trop de la vie. On adore les sensations fortes, le sexe partout, n’importe quand, du moment que ça pulse. Hier soir, c’était l’anniversaire de ma tante chez mes parents, un de ces repas de famille interminables avec tonton qui ronfle déjà au salon et les cousins qui parlent foot. J’avais mis une jupe courte, fluide, sans culotte parce que Tom adore quand je suis prête à l’improviste. On était en bout de table, un peu à l’écart.
Soudain, sa main se pose sur ma cuisse. Chaude, ferme. Je souris, pensant à un câlin banal. Mais non, elle remonte, lentement, effleure l’intérieur de mes cuisses douces. Mon cœur s’emballe. ‘Tom, arrête, y’a tout le monde…’, je murmure, mais ma voix tremble d’excitation. Il ricane doucement : ‘T’es déjà mouillée, je le sens.’ Et putain, il a raison. Ses doigts glissent plus haut, touchent ma fente rasée, déjà gonflée, humide. L’odeur de mon désir commence à monter, musquée, mêlée à l’odeur du rôti qui cuit. Je serre les dents, un doigt entre en moi, doucement, tourne autour de mon clito. Mes joues rougissent, je tousse pour cacher un gémissement.
Le flirt brûlant sous la table
‘Ça va, Léa ? T’as l’air bizarre’, lance ma sœur en face. ‘Ouais, ouais, juste un peu chaud…’, je balbutie, pendant que Tom enfonce un deuxième doigt, les fait aller-retour. Slurp, slurp, le bruit discret de ma chatte qui suce ses doigts. Je mords ma lèvre, écarte un peu les jambes sous la table. Il accélère, son pouce sur mon clito, frotte vite. Je suis au bord, mes seins durcissent sous mon top fin, tétons qui pointent. ‘Faut que j’aille aux toilettes’, je souffle à Tom, me levant d’un bond, la jupe plaquée contre mes cuisses trempées.
Il me suit deux minutes après. La porte claque derrière nous, petite salle d’eau au fond du couloir, odeur de savon et d’humidité. On s’embrasse comme des affamés, langues qui s’entremêlent, salive sucrée. ‘J’ai tellement envie de ta bite’, je halète, tirant sur sa ceinture. Elle jaillit, dure, veineuse, prépuce qui recule, goût salé quand je la prends en bouche. Glouglou, je suce voracement, main qui branle la base. Il grogne : ‘Putain, ta bouche… Enlève tout.’ Je vire ma jupe, mon top, nue devant lui, mes seins ronds qui ballottent, ma chatte luisante.
L’orgasme fou dans les toilettes
Je me penche sur le lavabo, cul cambré, fesses écartées. ‘Baise-moi fort.’ Il s’enfonce d’un coup, claques humides de sa peau contre la mienne. Poum-poum, rythmé, profond. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur, mouille. ‘T’es si serrée, ma salope’, il murmure, claques mes fesses qui rougissent. Je gémis : ‘Plus fort, vas-y !’ Il me retourne, pied sur le bord de la baignoire, me pénètre debout, ses couilles qui tapent mon cul. Sensations folles : plénitude, chaleur, son gland qui cogne mon col. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Oh ouiii !’, mordant son épaule pour étouffer le cri.
Mais on continue. ‘Ton cul maintenant’, il dit, crachant sur mon trou plissé. Doigt qui rentre d’abord, lubrifie, puis sa bite suit. Douleur exquise qui fond en plaisir pur. ‘Aaaah, encule-moi !’ Il pousse, lent puis rapide, mes mains agrippées au mur froid. Bruits de succion anale, son ventre qui claque mes fesses. On jouit ensemble, son sperme chaud qui gicle dedans, déclenche mon deuxième orgasme. Tremblants, on se rhabille vite, rires nerveux. ‘Si ils savaient…’, je chuchote.
On retourne à table, plats froids, sourires innocents. Ma sœur nous mate : ‘Vous étiez où ?’ ‘Problème de tuyau’, ment Tom. Toute la soirée, je sens son jus couler de mon cul, humide contre la jupe. Rentrés, on a remis ça direct dans la voiture, sur le parking désert. Chevauchée sauvage sur le siège, ma chatte encore sensible. Tom est mon meilleur amant, on est accro à ces risques. J’en redemande déjà.



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