Ma soirée d’orgie au château avec ma sœur Sandrine et nos amants

Salut ma belle, assieds-toi, faut que je te raconte hier soir. J’ai 28 ans, et putain… non, attends, c’était dingue. On était au château avec Sandrine, ma sœur, enfin réconciliées. Xavier s’est barré comme un con après son délire de boîte. Restants : moi, Sandrine, mon chéri, Akim et Marie-France. L’air sentait le pin et l’herbe humide, nuit étoilée, chaud malgré l’automne qui pointe.

On rentre, rires nerveux. ‘Bon, bah on va pas se coucher comme des darons’, dit mon chéri en nous fixant, Sandrine et moi. Elle rougit, mais ses yeux pétillent. Marie-France, la MILF sexy, attrape Akim par la taille : ‘Viens par là, beau gosse.’ Odeur de son parfum musqué me chatouille les narines. On monte aux chambres, mais on s’arrête dans le salon désert, canapés moelleux, cheminée qui crépite doucement.

La tension monte après le clash avec Xavier

Je m’assois sur les genoux de mon chéri, sa bite déjà dure contre mes fesses à travers le jean. ‘T’as kiffé me branler à table, hein ?’, je murmure, langue dans son oreille, goût salé de sa peau. Il grogne : ‘Ouais, et ta sœur aussi.’ Sandrine pouffe, s’approche : ‘C’est vrai, j’ai senti ta queue vibrer.’ Elle pose sa main sur ma cuisse, remonte sous ma robe satinée noire. Sa peau douce, ongles longs qui griffent légèrement. ‘Fafa, t’es trempée’, souffle-t-elle, doigts qui écartent ma culotte.

Akim mate, bande énorme dans son froc. Marie-France le déleste : ‘Montre-leur, mon grand.’ Elle sort sa queue, veineuse, prépuce qui glisse, odeur musquée de mâle excité. ‘Putain, elle est monstrueuse’, je halète, bouche sèche. Sandrine s’agenouille : ‘Moi d’abord.’ Elle avale, bruits de succion humides, glouglou, salive qui coule sur ses mentons. Mon chéri me soulève la robe, lèche ma chatte : langue rugueuse sur mon clito gonflé, jus qui gicle sur son menton. ‘Mmmh, t’as un goût de miel salé’, marmonne-t-il.

Je gémis, attrape Sandrine par les cheveux : ‘Suce-le bien, mais laisse-m’en.’ Elle se redresse, lèvres gonflées, baiser lesbienne : goût de bite sur sa langue, vanille de son parfum. On se déshabille vite, robes qui tombent, froissement soyeux. Seins nus : les miens lourds, tétons durs ; les siens petits, pointus comme des crayons. Akim nous plaque dos à dos sur le canapé, nous écarte les jambes. ‘Regardez-moi ces chattes jumelles’, rigole-t-il. Odeur de nos moules excitées se mélange, âcre et sucrée.

L’orgie explose : bites, chattes et anulingus sauvages

Mon chéri enfonce sa bite en moi, missionnaire brutal : claquements de peaux, ‘ploc ploc’, mes seins qui ballottent. ‘Plus fort !’, je crie. À côté, Sandrine chevauche Akim, reverse cowgirl : ‘Oh bordel, t’es trop grosse !’ Elle rebondit, fesses parfaites qui claquent, anus rose qui palpite. Marie-France s’assoit sur la gueule d’Akim : ‘Lèche-moi le cul, sale chien.’ Bruits de lapements voraces.

On échange : je monte sur Akim, sa queue m’étire, douleur-plaisir qui monte. ‘Aaaah, vas-y mollo !’ Sandrine suce mon chéri : ‘J’veux ton sperme dans la gorge.’ Il la gicle, elle avale en gargouillant, sperme qui déborde blanc sur son rouge à lèvres. Moi, je jouis sur Akim : spasmes, jus qui gicle sur ses couilles poilues. Odeur de foutre partout, sueur salée.

Fin de soirée : on s’effondre, corps entrelacés. Sandrine me câline : ‘On recommence quand ?’ Mon chéri embrasse tout le monde. J’ai mal partout, chatte gonflée, mais quel pied ! T’imagines ? Ma sœur et moi, enfin unies dans le vice. Bisous, à toi de raconter tes conneries maintenant.

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