La Chemise Rouge et Mon Désir Insatiable

Ma main tremble sur son poignet. J’attrape le bouton de nacre de sa chemise. Celle de lui. Mon cœur bat la chamade. ‘Ohhh, Sandra…’ soupire-t-il, sa voix rauque qui vibre dans ma poitrine.

Sandra, c’est moi. 27 ans, et là, je suis en feu. ‘Que vas-tu faire ?’ me murmure-t-il, son souffle chaud sur mon cou. Ma gorge se serre. La dentelle de mon corsage glisse, ma peau nue frôle la table de cuisine. C’est dur, froid sous mes fesses. Il est sur moi, lourd, son sexe dur contre ma cuisse.

La Rencontre Coquine au Magasin avec Sylvette

Mes doigts défont le bouton. Pop. Le tissu s’ouvre un peu. ‘Enfin !’ je gémis. Je creuse le ventre, cambrée. ‘Allez, prends les pans et écarte-les’, ordonne-t-il. Je saisis le coton. Rouge vif contre ma peau laiteuse. J’ouvre grand, hanches ondulantes. L’air frais sur mes seins. Durcis. Je suis trempée, mon jus coule entre mes cuisses.

Ses ongles vernis ? Non, les miens sur sa nuque bronzée. Je griffe doucement. Sa bouche s’ouvre, langue sur mes cheveux emmêlés. Odeur de sueur musquée, mélange de son parfum boisé et de mon excitation. Poils de son torse qui chatouillent mes tétons.

‘Sur les omoplates, vite !’ Il guide mes mains. J’arrache presque la chemise. Épaules larges, muscles saillants. Je gémis. Allongée sur la table, je palpe son bras près de mon sein. Sa main agrippe ma culotte de satin. Chiffonnée. Humide.

Son autre main entre mes cuisses. Il tient sa queue raide, veineuse, tête gonflée. ‘Je n’en peux plus’, haleté-je. J’ôte les manches d’un coup. Jette la chemise. Mes bras enlacent son torse large. Cri étouffé. Je pivote, le chevauche. Mes jambes nues tremblent sur ses hanches.

Cerveau en tourbillon…

Retour en arrière. Avec Sylvette, ma pote. ‘Souricette, dis-le : pour tomber ma nuisette, enlève tes chaussettes !’ Elle rit, sa voix aiguë. On chuchote au magasin. Maillots de bain, chemises d’homme ouvertes sur nos hauts. ‘Ça désinhibe, Souricette. Pigé ?’

La Nuit de Fou sur la Table de Cuisine

‘Oui, tant qu’on reste sages.’ On essaye. Elle me coache. ‘Regarde le grand brun. Il mate.’ Il s’approche, biceps gonflés. ‘Quelle couleur de chemise, Mesdemoiselles ?’ Son bras frôle mon visage, tissu doux. Odeur masculine, propre, avec un fond de musc.

Sylvette déhanche : ‘XS pour nous, pas XL pour toi !’ Il rit, gorge profonde. Je bredouille : ‘Les deux… pour ta sœur.’ Son rire encore. Il enfile les chemises sur ses bras, lisse le tissu lentement. Jeu de séduction pur. Fesses fermes, je fonds.

Sylvette lui fourre nos chemises : ‘Pour ta sœur, les couleurs sont top.’ On file à la caisse. À la sortie, sa main sur la mienne. ‘Une souris verte…’ Il chante, s’éloigne.

Minuit. Après le ciné. Sonnette. Sa main sur ma porte. ‘Sandra, regarde : maintenant elle tient ta culotte !’ Il arrache le tissu. Je chevauche sa bite. Dure, chaude, qui glisse en moi d’un coup. ‘Hé, reviens ! Vas-y, dis-le…’

La chemise rouge sur moi. Je la déchire. Il me pénètre fort. Table qui grince. ‘Baise-moi plus fort !’ je crie. Ses hanches claquent contre les miennes. Sucré-salé de sa peau. Odeur de sexe, sperme qui monte. Il me retourne, levrette. Doigts dans mes fesses. ‘T’es trop bonne, Sandra.’

Je jouis, spasmes violents. Jus qui gicle. Il explose en moi. Chaud, épais. Sur mes poils mouillés. Sale, gluant. Le couteau ? Par terre, oublié. C’était pour les fruits. On rit, essoufflés. ‘T’es ma Souricette sauvage maintenant.’

Je frissonne encore. Sensations fortes, désir comblé. À refaire.

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