Confession coquine : Ma nuit brûlante au coin de la cheminée dans la neige
Écoute, l’autre soir, j’étais dehors, complètement paumée. La neige tombait en gros flocons, collants, lourds. Le vent mordait mes joues, mes doigts engourdis dans mes gants trop fins. J’avais 27 ans, et cette connerie de balade nocturne en hiver, pour me vider la tête après une rupture. Mais là, j’étais gelée jusqu’aux os. Mes cuisses tremblaient sous mon jean mouillé, mes seins durcis par le froid pointaient sous mon pull.
Je titubais, cherchant un abri. Soudain, au bout d’une ruelle enneigée, une maison abandonnée. Murs craquelés, toit affaissé sous la neige. Ça puait le vieux bois pourri, mais bordel, c’était ça ou crever dehors. J’ai poussé la porte, grinçante, un courant d’air glacial m’a giflée. Intérieur sombre, poussiéreux, odeur de moisi et de cendres froides. Au fond, une cheminée immense, éteinte, noircie.
Errante dans la nuit glacée
Je me suis approchée, à genoux sur le sol dur. ‘Allez, un peu de magie Noël’, j’ai marmonné en frottant mes mains. J’ai ramassé des bouts de bois épars, allumé une allumette tremblante. Rien. Juste des étincelles pathétiques. Je me suis assise là, dos au foyer froid, les yeux fermés. Le froid montait de mes pieds, mes orteils comme des glaçons. J’imaginais la chaleur, les flammes qui dansent, une peau chaude contre la mienne…
Et là, craquement. J’ouvre les yeux. Des cendres, un filet de fumée. Puis, whoosh, des flammes jaillissent, crépitantes, orangées. Chaleur immédiate, enveloppante. Odeur de bois résineux qui brûle, sucrée, réconfortante. ‘C’est quoi ce délire ?’ j’ai murmuré. Et j’entends du bruit derrière. Un mec, grand, barbu, yeux sombres, torse nu malgré le froid dehors. ‘T’es pas seule ici’, dit-il d’une voix rauque, en s’approchant.
Il s’appelle Lucas, squatteur depuis des jours. ‘Le feu s’allume tout seul parfois, magie des lieux’, rigole-t-il. Il s’assoit près de moi, trop près. Sa peau sent la sueur salée, le pin brûlé. Ses mains, chaudes du foyer, effleurent mon bras. Frisson électrique. ‘T’es gelée, viens là.’ Il m’attire contre lui. Ses lèvres sur mon cou, humides, chaudes. Goût de bière et de tabac sur sa bouche quand il m’embrasse. Gémissement étouffé qui sort de ma gorge.
Le feu crépite, nos corps s’enflamment
Ses doigts glissent sous mon pull, pincent mes tétons durcis. ‘Hmm, t’es bandante comme ça.’ Je halète, ‘Continue, j’en peux plus.’ Il me déshabille vite, jean arraché, cul nu sur le tapis rêche. La chaleur du feu lèche ma peau, contraste divin avec le froid résiduel. Il me plaque sur le dos, jambes écartées. Sa langue sur ma chatte, humide déjà, lapant lentement. Odeur musquée de mon excitation mélangée à la fumée. Slurp, slurp, bruits obscènes. ‘T’es trempée, salope’, grogne-t-il. Je cambre, ‘Oui, bouffe-moi plus fort !’
Il se redresse, queue raide, veinée, prépuce en arrière. Grosse, 18 cm facile, gland luisant. Je la prends en bouche, goût salé, texture veloutée. Il pousse, ‘Avale, putain.’ Je m’étouffe presque, bave coule. Puis il me retourne, levrette face au feu. Fessée légère, clac, peau qui rougit. Il entre d’un coup, profond. ‘Ahhh !’ Sensations : plénitude, frottements intenses sur mes parois. Pa pa pa, claques de chair. Le feu crépite en rythme, sueur goutte sur mon dos.
On change : je le chevauche, cuisses serrées, montante descendante. Ses mains sur mes hanches, ongles qui griffent. ‘Regarde le feu, c’est nous’, souffle-t-il. Orgasme monte, vague brûlante. Je crie, ‘Je jouis !’ Contractions autour de lui, jus qui gicle un peu. Il explose après, sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle sur mes cuisses. Odeur de sexe cru, âcre, divine.
On reste là, enlacés, flammes qui baissent doucement. Neige dehors, silence. Magie pure, comme un rêve de Noël coquin. J’ai quitté au matin, le cœur chaud. Inoubliable.



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