Murmures coquins de la forêt : ma nuit sauvage

Crakakrak… Crakatzong… Ce bruit infernal dans ma caisse, j’ai tout de suite su que c’était la merde. Il était genre 23h, été moite, l’air lourd comme une couverture trempée. J’avais quitté Paris pour un truc pro à Janville, mais l’autoroute était un cauchemar d’embouteillages. J’ai pris un raccourci par la forêt, mal m’en a pris. La bagnole cale net. Warning allumés, portable muet, zéro réseau. J’attends, je fume clope sur clope, l’odeur âcre qui monte dans l’humidité.

Je marche un peu, pisse un coup sur l’accotement – le jet chaud qui fouette l’herbe, soulagement total. Et là, des voix. Rires, cris joyeux. Un sentier, lumière tremblante. J’avance, curieuse, le cœur qui bat. À l’orée d’une clairière, une quarantaine de gens autour d’un feu. Crépitements des bûches vertes, fumée qui pique les narines, odeur de résine et de sueur déjà. Ils se pelotent, se caressent sans gêne, mais soft. Petits fours distribués ? Bizarre, non ?

La panne et la clairière magique

Un grand Black à lunettes monte sur un rocher. « La danse ! » Musique disco lancinante, basses qui vibrent dans mon ventre. Ils dansent, corps qui ondulent sous la lune voilée. J’ai la chatte qui palpite, déjà. Silence. « La chair ! » Et hop, ils se déshabillent, sacs au chêne, chaussures aux pieds. Peaux luisantes, seins lourds qui ballotent, bites qui se dressent fièrement. Odeur de musc, de désir brut. Transpis, ils brillent. Moi, cachée, je glisse une main dans ma culotte, humide à mort.

« Les mains ! » Caresses partout. Seins pétris, culs malaxés, bites branlées, chattes doigtées. Gémissements, souffles rauques. « Les bouches ! » Baisers baveux, langues sur tétons durs comme cailloux, sur anus frémissants. Une meuf accroupie pisse devant moi, jet doré qui clapote. Une autre lèche dans sa main, yeux mi-clos de plaisir. Salive, pipi, sueur – mélange enivrant.

« Les sexes ! » Accouplements frénétiques. Je bande les cuisses, prête à exploser. Bruits derrière : feuilles froissées. Trois silhouettes. « Tu te laisses faire ou tu te casses ? » grogne la première, blonde aux seins énormes. « Il va se laisser faire, ce petit lapin », rit la brune. La troisième, travelo sublime, queue énorme. Elles me déshabillent vite fait. « Mmm, regarde cette chatte rasée », murmure la blonde en écartant mes lèvres. Sa langue plonge, clito gonflé qui pulse.

L’orgie des sens et le réveil surprise

Je suce les seins de la brune, goût salé de sueur. La travelo me branle, sa bite contre ma joue, veineuse, chaude. « À genoux, suce-moi », ordonne-t-elle. J’avale, gorge profonde, glougloutements obscènes. Elles me placent à quatre pattes. Doigts dans le cul, lubrifiés de salive. « Prête pour ma queue ? » La travelo pousse, lent, brûlant. J’halète : « Oui… plus fort ! » Va-et-vient, claquements de peau, mon cul qui s’ouvre. La blonde sous moi, je lui bouffe la chatte, jus acide et sucré.

La brune me doigte en même temps. « Jouit pour nous, salope ! » Orgasme monstre, chatte qui gicle, cul qui serre la bite. Elles rient : « T’es une bonne chienne ! » Sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle sur mes cuisses. Épuisée, je m’effondre.

Réveil dans un lit d’hôtel, draps frais, odeur de propre. 10h ! « Service d’étage ? » Entre la travelo géante, slip rouge tendu. « Ton réveil matinal, bébé. » Elle bande ma bouche, puis me baise comme une folle. « Prends tout ! » Je jouis encore, en criant son nom.

Quelle nuit… J’ai encore l’odeur de la forêt dans la peau.

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