Ma nuit torride avec Roméo l’inconnu : confession coquine
Les filles, attendez, je vous jure, c’est dingue ce qui m’est arrivé ce matin. J’ouvre les yeux, la tête en vrac après la vodka du club hier soir. 10 heures au réveil, bouche pâteuse, crâne qui pulse. Et là, mon portable qui sonne. C’est Monica, ma pote de soirée.
— Carmelle ? Ça va ?
Le réveil surprise et l’appel de Monica
— Ouais… bof, j’ai la tête comme une citrouille.
Elle rigole : « T’as pas l’air en forme ! On t’a laissée vers 1h avec un canon, ton Roméo ! Raconte ! »
Roméo ? Blackout total. Je marmonne que j’ai rien capté, que j’ai dansé avec des beaux gosses, mais personne de spécial. Elle insiste : « Menteuse ! Il était trop craquant, grand, musclé… Jalouses qu’on est ! »
Je raccroche, énervée. Sous les draps, chaud, collant. Une main sur mon épaule. Merde, y’a un mec derrière moi. Nu, son sexe dur contre mes fesses. Cœur qui s’emballe, sueur froide. Mais il m’embrasse le cou, doux, comme un amant. Son odeur : musc, sueur de la nuit, vodka résiduelle. Je me souviens vaguement : club bondé, basses qui cognent, corps qui se frottent.
Je fais la morte, mais son corps ondule contre le mien. Sa main glisse sur mon sein, pince mon téton. Durcit direct. Putain, mon corps réagit tout seul. Chaleur entre les cuisses, humide déjà. Il souffle dans mon cou, chaud, rauque : « Carmelle la belle… » Sa voix grave vibre dans ma peau.
Ses doigts descendent, écartent mes lèvres. Glisse un doigt dedans, mouillé. Je gémis malgré moi. Petit bruit humide, suction. Son sexe pousse entre mes cuisses, frotte mon clito. Je cambre les reins, instinctive. Odeur de sexe qui monte, entêtante.
L’orgasme fou avec mon Roméo mystère
— T’es bonne… murmure-t-il.
Je veux me retourner, l’embrasser, mais il attrape mes cheveux, tire en arrière. Sa queue entre d’un coup, en cuiller. Pleine, épaisse, qui étire mes parois. Je halète : « Oui… plus fort. » Il accélère, claques de peau contre peau, lit qui grince. Ses mains malaxent mes seins, tirent les tétons. Sensations : brûlure plaisir, plénitude.
Flashback : la piste. Top jaune moulant mes nichons, jean serré brodé ‘Carmelle’ sur la fesse. Trois mecs : blond bodybuildé, main calleuse sur mes hanches ; brun filiforme, baiser langoureux ; surfeur blond, sourire ravageur. Danses collées, sueur, alcools offerts. Mains sur mes fesses, frottements. J’ai choisi un, lequel ?
Retour : il me retourne à quatre pattes. Odeur de draps humides, mon jus qui coule sur mes cuisses. Il plaque sa poitrine sur mon dos, poids lourd, dominateur. Queue qui replonge, profonde. Tire mes cheveux comme des rênes. « T’aimes ça, hein ? » grogne-t-il. Je crie : « Oui, baise-moi ! » Coups de reins violents, boules qui tapent mon clito. Bruits : plocs mouillés, gémissements rauques, mon souffle saccadé.
Goût salé quand je lèche son doigt passé devant ma bouche. Odeur de sa peau salée, tatouage Caramel qui brûle sous sa paume qui claque ma fesse. Rougeur cuisante. Orgasme monte, vague. Muscles qui se crispent, sexe qui serre sa bite. Je hurle, tremble, genoux mous. Lui jouit direct, chaud sur mon dos, sperme gluant qui coule dans ma cambrure.
On s’effondre, essoufflés. Son souffle dans mon cou, cœur qui bat contre mon dos. Je me retourne, mais il dort. Visage flou : blond ? Brun ? Mystère. Il se barre plus tard, sans un mot. Draps tachés, corps encore frémissant. Monica avait raison : meilleur coup de ma vie. 28 ans, et ce Roméo anonyme m’a emmenée au paradis. Les filles, jalouses ? Vous avez raison !



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