Attachée à l’aveugle : ma surprise coquine à trois ultra torride
Après un souper sympa à la maison, Max m’attire dans la chambre. Ses lèvres sur les miennes, douces, chaudes. Il me déshabille lentement, ne me laisse que mon string et mon soutif assortis. À l’oreille, il murmure : ‘Ce soir, je t’attache au lit, je te bande les yeux et je m’occupe de chaque centimètre de toi.’ Mon cœur s’emballe, l’excitation monte déjà.
Il sort un bandeau noir de la table de nuit, le noue autour de ma tête. Plus rien à voir, juste le noir et mes autres sens qui s’aiguisent. Les menottes en velours aux poignets, froides au début, puis tièdes contre ma peau. Il m’allonge, passe mes bras au-dessus de la tête, clique la chaîne sur les barreaux du lit. Je suis offerte, vulnérable, et ça m’excite grave.
Le jeu commence avec Max
La musique d’ambiance démarre, basse et sensuelle. Ses lèvres touchent les miennes d’un coup, surprise, je sursaute. ‘Mmmh…’ Puis un baiser sur la cuisse, l’odeur de sa peau, musquée. Sur le ventre, l’aisselle, le nombril. Frissons partout, ma peau qui picote. Il m’embrasse à pleine bouche, sa main glisse sur mon corps chaud. Doigt qui trace le bord du string, du soutif. Mes tétons durcissent, tendus sous le tissu.
Il me retourne sur le ventre, dégrafé le soutif, masse mon dos. Ses mains fortes, de la nuque aux fesses. ‘C’est bon ce que tu me fais, mon poussin,’ je gémis. Odeur de son excitation, son sexe dur contre moi à travers le caleçon. Il tire sur les ficelles du string, je relève les genoux pour l’aider. Air frais sur ma chatte humide.
Il me retourne sur le dos, enlève le soutif. Je plie les genoux, écarte les jambes, ma cyprine coule déjà. Accès libre à ma fente rasée. Mais il s’écarte. Soudain, des lèvres sur mes genoux, cuisses veloutées. Odeur masculine différente, plus forte. Langue qui effleure ma vulve, suintante. Je tends les hanches, il recule, joue avec mes seins. Mains pleines, massage doux, succion sur tétons, mordillements. ‘Oh oui…’ Je m’arque.
La découverte et l’orgasme fou
‘À quatre pattes,’ ordonne-t-il. Je obéis, cul en l’air, visage dans les draps qui sentent notre sueur. Mains sur mes fesses, écartées. Langue sur mon clito, remontée jusqu’à l’anus. Chaud, humide, pression qui monte. Plusieurs allers-retours, mes lèvres s’ouvrent, cyprine qui dégouline. Pouce qui glisse dedans, facile, profond. Langue folle sur le clito. ‘Mmmh, c’est bon, continue…’ je halète.
Max devant moi, prend mon visage, m’embrasse. Sa queue dans ma bouche, goût salé du pré-cum. Je suce, avale. Surprise : deux bouches, deux corps ! ‘C’est qui ?’ Mais Max murmure : ‘Laisse-toi aller, bébé.’ Menottes détachées, il guide ma tête. Trois doigts en moi maintenant, langue aspirante. Gémissements étouffés par sa bite. Seins pincés, vagin qui se contracte. Orgasme qui monte, corps tendu. Je jouis fort, spasmes, cris dans sa queue. Écroulement, poitrine haletante. ‘Merci, c’était incroyable !’
Pas fini. Max me tire par les cuisses, jambes sur épaules, pénètre d’un coup. Plein, claquant. Seins ballottent, je suce l’autre sexe. Goût différent, plus épais. Max accélère, grogne, éjacule dedans. Chaud, gluant. Moi qui serre les bras autour de lui.
L’autre revient, capote sur sa queue raide. Derrière moi, jambe levée. Chatte pleine de sperme, glissante. Il entre doucement, puis tape fort, pubis contre fesses, clacs sonores. Odeur de sexe partout, sueur, sperme. Max m’embrasse : ‘T’es si belle quand tu jouis, je t’aime.’ Orgasme foudroyant, cri primal. Il jouit aussi, serré par mon périnée. On s’effondre, tendresse avec Max. L’inconnu part discrètement. Quelle nuit… encore tremblante.



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