J’ai fait ce que tu m’as dit au bureau… et j’ai explosé de plaisir
J’étais à mon bureau, concentrée sur mes mails, quand ton message est arrivé. ‘Tu aimes la sensation ?’ J’ai souri, un peu nerveuse. Tu m’avais lancé l’idée hier soir, comme une blague. ‘Laisse l’air frais te caresser là-dessous, sans culotte.’ J’avais relevé le défi pour te provoquer. Et là, assise sur ma chaise, jupe relevée juste un peu, jambes écartées sous le bureau, je sentais vraiment l’air conditionné frôler ma chatte nue. C’était doux, frais, presque électrique. Mes cuisses se sont crispées. Odeur légère de mon excitation qui montait déjà.
J’ai tapé vite : ‘Je sens l’air frais, c’est doux…’ J’imaginais ton sourire à l’autre bout. Mes collègues tapaient sur leurs claviers, bruit régulier, sans se douter de rien. Mon cœur battait fort. ‘Intérieur de tes cuisses. Y passer ma main doucement.’ Ton message m’a fait frissonner. J’ai serré les jambes d’instinct, puis les ai rouvertes. La chaleur montait entre mes cuisses, moite, collante. Je sentais ma mouille couler un peu.
Le défi qui a tout déclenché
‘Hum… Un peu plus haut. Un peu plus à gauche. Voilà.’ J’ai ajouté un clin d’œil. Tu m’as appelée direct. Ta voix rauque : ‘T’es excitée, hein ?’ J’ai murmuré : ‘Oui… Mais arrête, je bosse.’ On riait, essoufflés. ‘Remonter jusqu’à ton envie. Sentir la moiteur.’ J’ai gémi dans le téléphone, discrète. Mes doigts ont effleuré ma fente par-dessus la jupe. Chaude, trempée. ‘Et écarter mes cuisses lentement mais fermement… Hum… Arrête !’
On a raccroché, mais les messages continuaient. ‘Enfouir mes doigts au creux de toi. Envie.’ Putain, j’étais trempée. Le bruit des pas dans le couloir, les voix des collègues, tout me rendait parano. Mais ça m’excitait plus. J’avais envie de tes doigts en moi, de ta langue. ‘Arrête, tu me tortures… Envie de jouir sous tes doigts.’ Tu m’as rappelée : ‘Je bande dur en imaginant ta chatte ouverte sous le bureau.’ ‘Prends-moi, baise-moi là, tout de suite !’
J’ai senti mon clito gonfler, durcir. Odeur musquée de ma mouille qui imprégnait l’air sous la table. Mes mamelons pointaient sous mon chemisier. ‘Te griffer le dos, te mordre l’épaule.’ J’étais en feu. Plus pouvoir rester. J’ai prétexté un besoin aux toilettes. Dans les chiottes de l’étage, porte fermée, je me suis adossée au mur froid. Jupe relevée, cul nu sur le lavabo. J’ai ouvert les messages, lu ta voix dans ma tête.
L’explosion aux toilettes
Mes doigts ont glissé sur ma chatte rasée, lisse, trempée. Glissante. J’ai écarté mes lèvres, trouvé mon clito. ‘Oh oui…’ J’ai frotté doucement, cercles lents. Sensations : picotements qui remontent l’échine, ventre qui se contracte. Bruit de ma respiration saccadée, échos dans la cabine. J’imaginais ta queue dure, épaisse, qui me pénètre. ‘Baise-moi fort !’ J’ai enfoncé deux doigts dedans, profond. Chaud, serré, mouillé. Pompage rapide. Goutte de sueur sur ma tempe, goût salé quand je me lèche les lèvres.
J’ai accéléré, paume contre clito. ‘Je jouis… Pour toi.’ Vague immense, cuisses tremblantes, chatte qui pulse autour de mes doigts. J’ai étouffé un cri, mordant mon poing. Épuisée, moite de partout. Odeur forte de sexe qui emplit la petite pièce.
Le soir, je t’ai tout raconté au tel. Tu as avoué : t’étais rentré, t’avais relu les messages, te branlant furieusement. Ta main sur ta bite raide, précum gluant. ‘J’ai joui en pensant à ta chatte qui mouille pour moi.’ On a ri, complices. Ce jeu… On recommence quand ?



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