L’invitée qui m’a fait jouir comme jamais

J’hésite encore à te le raconter, mais bordel, c’était trop intense. Hier soir, Thomas invite Éloïse, une psy blonde de 47 ans qui en paraît 35. Petite, classe dans sa robe noire moulante, escarpins vernis. Elle s’assoit, enlève ses chaussures. Son pied nu… putain, ses orteils nacrés, la chaînette épaisse à sa cheville fine. Je fixe ça, hypnotisée. Odeur légère de cuir neuf et de sa peau chaude. Thomas rit : ‘Val, t’as fini ton examen ?’

Je rougis, balbutie : ‘C’est ta chaînette, elle est belle.’ Elle sourit, yeux noisette pétillants : ‘Un cadeau d’une amie malaisienne. Et toi, Valentine, tu aimes les bijoux ?’ On discute vin, boulot. Elle dirige une boîte de lingerie fine, tout en femmes. Bisexuelle, puis lesbienne pure. ‘Les hommes déçoivent trop vite,’ dit-elle en riant. Le dîner : rôti saignant, bourgogne corsé qui me chauffe le ventre. Cognac pour elle, kamok pour moi. L’air s’alourdit d’odeurs de viande grillée, sueur subtile.

La cheville qui m’obsède

Minuit. Je crève de chaud dans mes jeans serrés. ‘Je vais me changer,’ dis-je. Thomas : ‘Si tu croises Domino, amène-la.’ Mon cœur s’emballe. Domino, mon alter ego salope soumise. Éloïse fronce les sourcils : ‘Domino ?’ Je file sous la douche, eau tiède ruisselant sur ma peau. Dans le miroir, je me maquille en pute : khôl noir, lèvres rose pailleté. ‘T’es prête, petite salope ?’ Je murmure.

Je reviens en kimono de soie noire. Éloïse me fixe : ‘Domino ?’ ‘Oui.’ Elle caresse ma main : ‘Valentine a de la chance. Envieuse, même.’ Thomas appelle. Elle délie ma ceinture, baisse ma culotte dentelle. Sa joue chaude contre mon ventre nu. Odeur musquée de mon excitation. ‘Jouis pour moi, Domino.’ Ses mots me transpercent. Mes cuisses tremblent, ventre qui se contracte. Gémissement rauque : ‘Mmm… Oooh !’ Orgasme violent, jus qui coule, elle sent tout contre sa peau.

Elle m’attire sur ses cuisses. Mon poids l’écrase doucement, ses petits seins contre les miens lourds, suants. ‘T’es immense, excitante.’ On parle, Thomas raconte comment il m’a baisée comme un porc au début. ‘Elle accepte tout.’ Éloïse gémit sous moi : ‘Ta salope est à moi ?’ ‘Oui.’ Je frotte mon sexe trempé contre sa robe. Elle craque : ‘File te doucher, reviens nue.’

Domino se lâche totalement

Revenue, peau encore humide, odeur de savon frais. ‘Enlève-moi ma robe.’ Ses seins menus, tétons durs comme cailloux. Je l’embrasse, timide d’abord. Langues qui dansent, goût de cognac sucré. Puis Domino surgit : je déchire son string, craaac ! Bouche sur son buisson blond, sel salé, clito gonflé. ‘Attends… non…’ Trop tard, elle jouit en hurlant, cuisses qui m’enserrent la tête.

Je la lèche l’anus, langue qui fouille, goût âcre. Elle convulse : ‘Dom… Ooh !’ Valentine reprend : caresses douces partout, peau de pêche moite. Elle jouit encore, yeux dans les miens : ‘Valentine…’ Nos corps collés, sueur qui glisse, bruits de succion humides. ‘Jouis pour moi, Éloïse.’ Elle tremble, ventre qui palpite.

Épuisée, elle file à la douche. Thomas me sourit : ‘T’as été parfaite.’ Mais j’en veux plus. Cette nuit change tout. Éloïse reviendra, je le sais. Son parfum flotte encore, mélange de désir et de nous trois.

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