Ma nuit folle au club libertin : sucée, baisée et en extase totale
Les filles, hier soir… waouh. J’étais nue dans ma chambre, devant mon dressing blindé de fringues coquines. J’hésite, je touche les tissus soyeux. Finalement, je chope cette robe noire ultra-courte, col mao strict en haut mais fente béante qui laisse voir presque tout mes seins. Mes pulsions d’expo me chatouillent déjà le ventre. J’imagine les regards, ça m’humidifie direct. Je plie tout dans mon sac, enfile un jean banal par-dessus mes bas et porte-jarretelles. Pas question que les voisins ou mes gosses me matent comme ça.
Yannick sonne, il m’enlace, ses lèvres chaudes sur mon cou. ‘Tu sens trop bon, ta peau est douce…’ Je me love contre lui, son torse musclé. On papote un verre de jazz en fond, ses voyages, mes mômes. Mais je sens l’excitation monter. ‘Allez, on y va ? Ou tu préfères me baiser en amoureux ?’ Il hésite, je me lève. Dans sa chambre, je me change. Quand je reviens, moulée dans la robe, cuisses nues, seins offerts, il bande dur. ‘Je te plais ?’ Sa main glisse sur ma croupe. Je repousse, mais palpe sa bite gonflée à travers le pantalon. ‘Patiente, chéri.’ Bisou léger, son odeur masculine m’enivre.
Préparation et arrivée au club échangiste
Au resto du club, tous les mecs – et quelques nanas – me dévorent des yeux. Ma sensualité animale les rend fous. Yannick kiffe, son pied frôle le mien sous la table. À côté, un couple chic : Maryse, blonde sexy la cinquantaine, et Pierre, gris athlétique. Derrière, une brune boulotte sort ses nichons, on rigole. ‘T’as vu sa poitrine ?’ ‘Ouais, j’aimerais y fourrer mon nez…’ ‘Si t’es sage, je m’occupe de son mec.’ On se tient la main, tendres un instant.
En bas, piste chaude, pénombre pour frôler anonyme. Yannick m’embrasse fougueux dans une alcôve sombre. Sa queue dressée contre ma cuisse, je l’ouvre, la branle. Texture veloutée, veines gonflées, j’adore. Je m’accroupis, la suce profond, goût salé sur ma langue, bruits de succion humides. Maryse et Pierre approchent. Sa main sur ma tête guide, elle sort la bite de Pierre, je passe d’une à l’autre. ‘Mmm, continue, salope…’ murmure-t-elle. Nus vite fait, Yannick la baise en levrette, claques de peau, cris aigus de Maryse. Pierre me prend par derrière, sa queue épaisse écarte ma chatte trempée, odeur de sueur et mouille. J’embrasse Maryse, langues mêlées, goût de rouge à lèvres.
Orgies anonymes et jouissances explosives
‘Yannick : Et si on reprend nos nanas ?’ Il me plaque sur le dos, cuisses autour de lui, il plonge, yeux dans les yeux. Sa bite divine remplit tout, va-et-vient lents puis frénétiques. Maryse chevauche Pierre en nous matant. Je serre, il grogne, nos ventres claquent. Odeur de sexe lourde, gémissements syncopés. Il jouit fort, sperme chaud qui gicle, je jouis en feulant, vagues de plaisir qui me secouent.
Après un verre, je file vers les ombres. Trois mecs jeunes, un grand black. Mains partout, doigts dans ma fente glissante. Sur la banquette, je branle deux bites, suce la plus longue, noire et épaisse, jusqu’à la gorge, glaire sur mes lèvres. Le black me retourne : ‘Je peux ?’ ‘Vas-y…’ Capote, il pénètre lent, étire mes chairs, couilles qui fouettent mes fesses. Yannick devant, je pompe sa queue, avidité totale. Spectateurs bandent, odeurs de précum. Je jouis première, panthère en rut, black éjacule en grognant, Yannick gicle dans ma bouche, goût noisette addictif que j’avale.
Taxi retour, apaisée, épuisée. Chez lui, tendresse au petit matin, corps enlacés. Quelle nuit…



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