Ma rencontre torride avec un taxi qui a changé ma vie
J’étais effondrée, les yeux gonflés, en route pour cette clinique où j’allais me faire vider le ventre. Vingt-cinq ans, une nuit d’un soir foireuse, et hop, enceinte d’un connard égoïste. Je monte dans le taxi, je marmonne l’adresse, et lui, ce mec aux yeux doux, essaie de papoter. Rien à faire, je suis dans ma bulle de merde.
On arrive, je reste figée. Il klaxonne derrière, mais il ose : ‘La vie ne vous laisse pas d’autre choix ?’ Je lui balance que ‘vie’ c’est cynique. Et là, il propose l’impensable : ‘Retardez d’une journée, passez 24h avec moi.’ J’hésite, putain… non, attends, je dis ‘Impossible, j’ai la force que maintenant.’ Mais il insiste, ‘âme sœur à vos côtés ?’
La rencontre improbable dans le taxi
Son regard me transperce. Je lui tends la main, froide comme la mort, la sienne chauffe tout. ‘Si tu vas renégocier pour moi…’ Il y va, se fait passer pour le père. Ils décalent à après-demain. ‘À la montagne ?’ demande-t-il. ‘Si y a de la chasse et un feu de bois, roule.’
Sur la route, pause pipi et chocolat chaud. Ses yeux sur mes fesses, je me retourne, ‘La gourmandise dans ton regard me donne des envies.’ Je pose ma main sur la sienne, il l’embrasse. Chaleur qui monte, odeur de cacao sucré, ses lèvres chaudes sur ma peau.
Au chalet, je marche, faim de gibier. Dîner complice, sans vin – sacrifice pour le ventre. ‘Tu m’en voudras si je parle de l’autre ?’ ‘Vas-y.’ Je confesse : son égoïsme, comment j’ai joui malgré tout, la peur de déplaire. ‘Et porter son gosse, tu pourrais aimer ?’ Il répond profond, respectueux.
Soirée, douche à l’arrosoir chaud. ‘Pas assez pour deux, à moins d’y aller ensemble.’ Je me déshabille, le déshabille. Ses muscles tendus, odeur de bois brûlé et sueur légère. Je le caresse partout, joue avec son sexe qui durcit, veines qui pulsent sous mes doigts. Gémissements doux, ‘Mmmh, tes mains…’ Mais pas plus, je le laisse bander dur, frustré.
La nuit de passion au chalet
Nuit, je m’endors nue au feu. Matin froid, je me caresse, doigts glissant sur mon clito humide, odeur musquée de mon désir. ‘Je sais que t’es réveillé. Viens, j’ai besoin de ta chaleur.’ Il rapplique, je colle mes fesses à sa queue raide, il masse mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Je jouis vite, corps tremblant, chaleur qui irradie.
‘Pas frustré ?’ ‘Non, nos corps fluides.’ Elle parle de masser mes fesses – attends, moi je dis : ‘J’ai envie de ta queue qui pulse.’ Baisers profonds, goût salé de sa bouche. Il tète mes nichons, aspire fort, ‘Aah !’ Ma main sur sa tige gonflée, veineuse, prépuce qui glisse. Je la branle rythmée, pouce sur le gland luisant, odeur de mâle excité.
Il gémit, ‘Véronique !’ ‘Lâche-toi !’ Je descends, queue contre mes seins, il gicle chaud, sperme épais qui coule sur mon cou, goût salé sur mes lèvres quand je lèche. On s’endort collés, sueur partagée.
Retour, tendresse. ‘Tu m’as libérée pour choisir.’ Il veut me revoir. ‘Si le destin veut…’ Son sperme encore sur ma peau, je sais : cette folie m’a sauvée.



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