Ma rencontre torride avec Pedro, guitariste espagnol sur une plage sauvage

Houlà, le soleil pointe déjà. Je m’étire dans ma tente minuscule, encore toute chaude de la nuit. L’air salé de la Méditerranée me chatouille les narines, mêlé à l’odeur de pin des rochers. Et là, j’entends ça : des accords de guitare, doux, veloutés, qui flottent jusqu’à moi. Pedro. Mon cœur s’emballe. Hier soir, autour du feu, sa voix m’a ensorcelée. ‘Mademoiselle’, qu’il a chanté pour moi, les flammes dansant sur son visage bronzé.

Je sors en catastrophe, nuisette retroussée sur mes cuisses. Il est là, assis sur un rocher, torse nu, la guitare entre les jambes. Ses cheveux noirs en bataille, un sourire en coin. ‘Hola, Julia. Prête pour ta leçon ?’ Sa voix rauque, avec cet accent qui me fait fondre. Je m’approche, les pieds nus sur le sable encore frais. ‘Oui, Pedro… Montre-moi.’

Le feu de camp et la magie de la guitare

Je m’assois face à lui, jambes croisées. L’odeur de sa peau, sueur et sel marin, m’envahit. Il pose ses doigts sur les cordes, me guide : ‘Comme ça, regarde ma main gauche.’ Ses doigts forts, calleux, glissent sur le manche. Je les imite maladroitement sur ma guitare invisible. Nos regards se croisent, intenses. ‘Tu es belle quand tu joues’, murmure-t-il. Je rougis, sens mon string se tendre déjà.

Soudain, il se penche, m’embrasse. Ses lèvres chaudes, goût de tabac et de mer. ‘Pedro… on est seuls ?’ ‘Oui, juste nous et les vagues.’ Sa main remonte ma nuisette, effleure mes seins. Mes tétons durcissent sous ses pouces. ‘Hmm, ils sont parfaits’, grogne-t-il. Je gémis doucement, l’air marin fouette ma peau nue. Il me bascule sur le sable tiède, dos contre lui. Son corps dur pressé contre mon dos.

‘Attends…’, je halète, mais je cambre déjà les reins. Il descend mon string d’un coup sec. Odeur musquée de mon excitation qui monte. Ses doigts écartent mes lèvres, glissent dedans, trempés. ‘T’es déjà prête, chica.’ Ploc, ploc, le bruit humide de ses va-et-vient. Je tourne la tête : ‘Baise-moi, Pedro. Maintenant.’ Il rit bas, déboutonne son short. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, tête luisante.

L’aube passionnée et nos corps enlacés

Je me mets à quatre pattes, fesses hautes. Il crache dans sa main, enduit son gland. ‘Regarde la mer’, dit-il en s’enfonçant. Lentement. Millimètre par millimètre. La brûlure délicieuse, puis la plénitude. ‘Oh putain… oui !’ Il empoigne mes hanches, tape dedans. Clac, clac, peau contre peau. Ses couilles claquent contre mon clito. Vagues qui déferlent en rythme, sel piquant mes lèvres entrouvertes.

‘Plus fort !’ je crie, cheveux fouettés par le vent. Il accélère, grogne en espagnol. Odeur de sexe, de sable chaud, de son sperme qui monte. Je me contracte, orgasme qui explose : ‘Pedro ! Je jouis !’ Tremblements, jus qui coule sur mes cuisses. Il se retire, me retourne, éjacule sur mes seins. Chaud, épais, goût salé quand j’en lèche un peu.

On reste là, essoufflés, enlacés. ‘C’était… magique’, je murmure. Il caresse mes cheveux. ‘Reviens ce soir au bar. Je chante pour toi.’ Mais je sais que demain, mon trek reprend. Son corps contre le mien, la guitare à côté, les vagues chuchotant. Une parenthèse parfaite, intense, qui me hante encore.

Post Comment

You May Have Missed