Le Flou Artistique de Mon Mari Photographe qui m’a Fait Exploser de Plaisir
Je suis là, devant la porte de son petit labo, à côté de son bureau dans notre maison. Ça fait une demi-heure que j’attends qu’il sorte pour bouffer. Le repas que j’ai mijoté pour notre dimanche en amoureux est froid, totalement naze maintenant.
J’ai passé la matinée en cuisine, des petits plats maison, pour qu’on soit seuls tous les deux. Ça fait des lustres qu’on n’a pas eu ça, avec son boulot de photographe qui le trimballle partout. Mannequins, paysages… Les paysages ont plus de âme, parfois.
La Dispute sur les Photos Floues qui Tourne au Chaud
J’en ai ras-le-bol. Je tape à la porte, encore une fois. Fermée à clé, pour bloquer la lumière.
— Chéri ! Tu sors quand ? Le déj est froid ! T’es là-dedans depuis ce matin ! T’avais promis la journée ensemble !
— Oui, oui ! J’ai presque fini ! Je check les résultats et j’arrive.
Sa voix grave résonne, étouffée. Comme toujours.
— Toujours les mêmes promesses ! J’en ai marre, je dégage la table. Démerde-toi avec un sandwich !
Je pivote, direction salon, quand j’entends le clic de la porte. Son ombre massive tombe sur le sol.
— Attends, viens voir. Nouvelle série, intéressante. Dis-moi si ça te branche. Allez, viens, désolé, pas la peine de bouder.
— Je boude pas ! C’est toi qui restes cloîtré ! Le déj est foutu, tes photos avant tout.
J’entre, bras croisés, vexée. Il pointe des tas de photos suspendues, sur des cordes, sur sa table immense. Je scrute, perplexe.
— C’est ça, ta série ? D’hab j’adore ton taf, mais là…
— Ça te plaît pas ?
Il a l’air déçu, son ego de photographe pro en prend un coup. Oups.
— Bah… Pas ton style habituel. T’es sûr des réglages ? Elles sont pas finies ?
— Quoi ? C’est le résultat final ! T’es sérieuse ?
— Elles sont… floues !
Je lâche ça d’un trait. Il éclate de rire, se tape le front.
— T’es géniale ! C’est exprès, le flou artistique ! T’as jamais vu ça ?
— Ah… OK. Bien ratées alors. Réussies, quoi.
Je rougis. Il m’enlace, son odeur de chimie photo et sueur me chatouille les narines.
— Pardon. On regarde vite fait, et je suis à toi. T’es trop mignonne. Viens à mes expos, tu verrais.
— Humpf. Pas l’intérêt du flou, quand on t’apprend à faire net à l’école.
— Pas l’intérêt ? Je vais te montrer…
Il s’approche, chope mes lunettes d’un geste vif. Le monde devient flou instant.
— Hé ! Rends-les ! Je vois rien !
Séance de Sexe Intense en Vision Floue et Orgasmes Fous
Mes mains tâtonnent. Il rigole, me chatouille les côtes. On se chamaille comme des gosses, rires, cris. Il m’éloigne du labo, pour pas casser son matos.
J’attrape ses poignets, haletante. Il force, plaque sa bouche sur la mienne. Baiser tendre d’abord, puis vorace. Langues qui s’emmêlent, salive chaude, goût de café.
On titube au salon, on s’affale sur le canap’. Caresses folles, baisers mouillés. Mes doigts déf font sa chemise, odeur musquée de son torse. Il vire mon haut, dégrafe mon soutif. Ses mains enveloppent mes seins, douces, puis sa langue sur mes tétons. Aréoles larges qui durcissent, succions humides, claquements de lèvres. Je halète, bassin qui se cambre.
Je glisse à ses pieds, déboutonne son jean. Sa bite tend son boxer, chaude sous mes doigts. Je la malaxe, la branle à travers le tissu. Il gémit, bas rauque.
— Nu, tout nu !
Il obéit. J’engloutis sa queue, goût salé pré-cum, odeur intime. Langue qui tournoie sur le gland, couilles dans ma paume, index sur son anus. Il frémit, grogne.
Soudain, il me remonte, m’embrasse fiévreux. Mordille mon oreille, frissons partout.
— Accroche-toi. On va en chambre.
Il me porte, cuillère collée, ma main branle sa bite raide en marchant. Cœur qui bat fort contre mon oreille.
— Tu lâches jamais !
— Jamais, c’est mon jouet.
Clin d’œil. Chambre : lit king size, posters de voyages. Il tire rideaux, lumière tamisée. Caresse mes cheveux, doigts sur lèvres, je les suce, goût peau.
— Ouvre les yeux, bébé.
— Flou total sans lunettes…
— C’est ça, le flou. Chaud, non ?
Il m’écrase, viril. Langue sur nombril, aspire, chatouille pieds. Corsaire et culotte virent. Sa peau brûle contre la mienne, sueur, frottements. Ma chatte frôle sa queue, humide, gonflée.
Je le branle, lent puis rapide. Il gémit, m’embrasse maladroit. Plonge entre mes cuisses. Langue sur clito, chatouillements, nectar qui coule. Doigt qui pénètre, puis deux. Je tremble, main dans cheveux.
Je roule sur lui, explore au feeling : torse, tétons mordillés, abdos, bite. Pubis qui frotte, couilles pressées. Il positionne, je m’empale. Chevauchée folle, reins qui claquent, jus qui gicle.
Il me retourne, missionnaire puissant. Bite qui pilonne, ventres moites, odeurs de sexe. Orgasme 1 : je hurle, ongles dans dos, vue qui net un instant, son visage parfait.
Il continue, je jouis encore, intérieur, jambes écartées, cuisses trempées. Il accélère, empoigne fesses. On explose ensemble, sperme chaud qui inonde, tremblements partagés.
On halète, enlacés. Je caresse sa bite ramollie.
— Je t’aime.
— Moi aussi. Le flou, pas mal, hein ?
— Ouais… Et si tu prenais des photos de moi ? Floues, comme ça. Nue, ici. Tout ce que tu veux.
Il bondit, fesses fermes qui dansent. Je souris sous le drap, excitée déjà.



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