Mon voisin et notre jardin secret : de la haie maudite à l’orgasme sauvage
Salut, toi. J’ai 28 ans, je vis seule dans mon jardin de folie depuis la mort de ma sœur Thérèse. Sourde comme un pot, mais je vois tout, j’entends avec mes yeux et mon orgue. Cet été, tout a basculé. J’étais perchée sur mes thuyas, à espionner le nouveau voisin. Un mec la quarantaine, bedonnant, blanc comme un cachet d’aspirine. Il plantait des arbres minuscules sur son terrain pelé. J’ai joué Vivaldi pour lui dire merci. Pauvre type, divorcé, largué, il avait l’air perdu.
Le lendemain, panier de cerises devant sa porte. Silence total de mon côté. Il a planté encore. Aria en récompense. On s’est écrit des mots. Puis, bim, il propose de raser la haie. Mon cœur a explosé. J’ai lancé l’orgue : ‘Viens chez moi !’ Il est arrivé, propre sur lui. ‘Ton jardin est magnifique’, qu’il m’a dit de sa voix rauque. Sa voix à lui résonne dans ma prothèse toute pourrie, un peu robotique. ‘Tu vas enlever le Mur ?’ j’ai demandé, essoufflée. Il hoche la tête. Sourire géant. Je file dedans, émue.
La haie qui tombe et nos corps qui se découvrent
Le lendemain, scies en main. On taille de chaque côté. Sueur qui coule, t-shirts collants. Premier mètre tombe : on se voit ! Ses yeux bleus, ma peau mate bronzée. On rit comme des gosses. Je grimpe au cerisier, robe qui remonte sur mes cuisses fuselées. Odeur sucrée des fruits, jus qui dégouline sur mon menton. On mange ensemble, nos doigts se frôlent, collants de cerise. ‘Délicieux’, il murmure. Je sens son regard sur mes jambes. Chaleur monte.
Jour après jour, le mur fond. Un matin, je pisse au pied d’un rosier, jet puissant sur la terre sèche. Il mate, rouge. ‘C’est du bon engrais’, je dis en riant. ‘Fais comme moi.’ Il bande déjà sous son short. Plusieurs heures après, il se lâche enfin, bite molle qui durcit au vent. Urine chaude qui imbibe le sol. Odeur âcre, terre humide. Libérateur.
Vêtements sautent vite. Chaleur étouffante. Moi, nue en premier : seins petits fermes, tétons durs au soleil, pubis touffu, fesses galbées. Lui hésite, son bide mou, queue qui pend, blancs poils pubiens. Mais je le mate sans gêne. ‘T’es beau comme ça’, je signe et dis. On observe les bêtes : papillons sur fleurs ouvertes, comme des chattes en fleur. Coccinelles qui baisent des heures, coq qui grimpe la poule, plumes qui volent, gloussements.
Érections flagrantes. La sienne gonfle quand on mate des hérissons en rut. ‘Ils ont l’air si bien’, je chuchote, yeux dans les siens. Mes mamelons pointent. Un jour, abeilles sur mon corps nu, bourdonnement vibrant sur ma peau, chatte qui palpite. Il bande raide. Haie rasée, je pleure dans ses bras. Sa peau salée contre la mienne, son odeur d’homme, sueur musquée. Mains qui glissent sur mon dos, fesses.
Plantation finale et extase dans la terre chaude
Plantation now. Pioches, terre meuble qui s’ouvre comme une vulve. Humus qui pue le frais, herbe coupée. On touche plus : mains enlisées, baisers timides sur joues, puis bouches. Langues qui dansent, goût de terre et sel. Caresses audacieuses : je pince ses tétons mous, il malaxe mes seins, doigts qui frôlent mon clito gonflé.
Dernier arbre. Couronnes de fleurs, parfum entêtant. Je joue l’orgue, vibrations dans nos tripes. Il creuse, je guide la racine. Tombé à genoux, il m’embrasse le ventre. ‘Rose… j’en peux plus.’ Sa queue dure contre ma cuisse, veineuse, prépuce qui recule, gland luisant. Je m’agenouille, terre chaude sous genoux. ‘Baise-moi’, je gémis, voix cassée. Odeur de nos sexes : mien musqué floral, sien rance excité.
Il me plaque dos contre l’arbre frais. Jambes écartées, il lèche ma chatte : langue rugueuse, aspire mon jus acide, klaxonne mon clito. ‘T’es trempée, putain’, il grogne. Je jouis vite, cuisses tremblantes, cri muet qui vibre. À quatre pattes dans la terre, cul haut. Il entre d’un coup : bite épaisse qui étire, brûlure puis plénitude. Claques de peaux, boue qui gicle. ‘Plus fort !’ je hurle. Il pilonne, couilles qui tapent mon clito, sueur goutte sur mon dos.
Je le chevauche après : sa queue en moi, je rebondis, seins qui claquent, terre qui vole. Odeur de sexe et humus. Il me retourne en missionnaire, jambes sur épaules, rentre profond. ‘Je viens !’ il râle. Jet chaud en moi, spasmes. Moi aussi, vague infinie, onctuosité qui coule.
On reste collés, pantelants. Jardin complice, oiseaux chantent. ‘Pour toujours’, il murmure. Moi, je souris. Eden à nous.



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