Confession : le jeune employé de l’épicerie m’a fait jouir comme jamais

Euh, attends… Sa bite, elle pulsait en moi, là, dans la réserve de l’épicerie. J’étais à quatre pattes sur des cartons de conserves, cul en l’air, et lui derrière, qui me pilonnait fort. Clac-clac, ses couilles tapaient contre ma chatte trempée. L’odeur de sa sueur, un peu musquée, se mélangeait à celle du fromage du rayon d’à côté. ‘Putain, Françoise, t’es si serrée’, il grognait en agrippant mes hanches. Je gémissais, ‘Vas-y, plus fort, défonce-moi !’ Mes nichons ballottaient, frottaient contre le tissu rêche. J’ai joui d’un coup, un spasme violent, ma cyprine qui giclait sur ses cuisses.

Tout a commencé il y a deux semaines. Moi, 28 ans, mère de deux gosses, je bosse à l’épicerie du quartier avec Marielle, la patronne. Une grosse bonne femme de 55 piges, revêche, toujours à gueuler. ‘Françoise, t’as mal rangé les yaourts !’ Son mari est cloué au lit, elle est aigrie, tu sais, mal baisée depuis des lustres. Puis arrive ce p’tit jeune, étudiant, gringalet mais mignon. Il remplit les rayons le matin, torse moulé dans son t-shirt, un sourire timide. Dès le premier jour, je le mate. ‘T’es dispo ce soir ?’ je lui lance en vidant un cageot de patates.

La drague au boulot et notre première nuit

‘Tu fais quoi après ?’ ‘Rien de ouf, réviser.’ ‘Viens chez moi, les gosses sont chez des potes.’ Il débarque, je porte une nuisette transparente, mes tétons durs qui pointent. On s’embrasse direct, vorace. Sa bouche goûte la bière du bar du coin. On tombe sur la banquette râpée de mon appart pourri, au 5e sans ascenseur. Ses mains partout, il pince mes fesses. ‘T’es bonne, Françoise.’ Je défais son jean, sa queue jaillit, raide, veineuse, 18 cm facile. Je la prends en bouche, suce lentement, langue qui tournoie sur le gland salé. Slurp-slurp, je l’avale profond, il gémit ‘Oh merde, continue !’

À mon tour. Il me plaque, écarte mes cuisses poilues. ‘T’as une chatte magnifique.’ Son nez dans ma toison, il hume. ‘Ça sent le désir, chaud, humide.’ Sa langue fouille, lap-lap sur mon clito gonflé. Je couine, ‘Oui, là, mange-moi !’ Sa barbe naissante gratte mes lèvres intimes, sensation électrique. Je jouis vite, un jet sucré sur sa langue. Capote enfilée, il me pénètre missionnaire. Lent d’abord, puis brutal. ‘T’es trempée, salope.’ Je m’accroche à son dos moite, ondoie des hanches. On change : je le chevauche, ses mains sur mes seins lourds, je rebondis, ploc-ploc. Odeur de sexe lourde dans la pièce. Il me retourne en levrette, me claque les fesses. J’explose encore, il se vide en grognant.

Surprise en réserve et la suite brûlante

Douche rapide, on bouffe des pâtes. Puis au lit, round 2. ‘Ça faisait un mois que j’avais pas été baisée’, je soupire après. ‘T’es un dieu.’ On recommence, cowgirl inversée, sa bite qui frotte mon point G. Sensations de feu, sueur qui perle.

Après, on baise au magasin, midi fermé. Mais Marielle nous chope en train de s’embrasser dans la réserve. ‘Cochonneries !’ Elle vire le rose. Elle le houspille des jours. Moi, profil bas. Puis j’apprends… elle l’a sauté ! Jalouse ? Carrément. Mais lui revient vers moi un soir. ‘Elle est pathétique, toi t’es une vraie femme.’ On baise encore, plus fort. Sa queue en moi, je pense à sa vieille chatte poilue qu’il a léchée. Ça m’excite bizarrement. ‘Raconte-moi.’ ‘Elle pue la pisse, mais ses lolos… énormes.’ Je jouis en imaginant. On continue, trio secret ? Non, mais ce secret pimente tout. Odeur de scandale dans l’air du quartier.

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