Ma rencontre torride dans la ruelle après la boîte : baise sauvage sur l’épave
J’ai quitté la boîte, les oreilles qui bourdonnent encore des basses. J’avais bu, beaucoup. Mes talons claquent sur le bitume irrégulier, l’air froid me pique la peau. Première fois que je suis autant pétée, et putain, j’aime ça. Le monde tangue un peu, mais je ris toute seule. J’avance, cherchant mon chemin, mais rien à faire, je suis paumée.
Les rues sont vides, lumières mortes, immeubles tagués qui sentent l’urine et la pisse rance. J’hésite, tourne à droite dans une ruelle étroite. Cul-de-sac. Merde. Je fais demi-tour, et là, bam, nez à nez avec lui. Grand, adossé au mur, clope au bec, regard qui me scanne de haut en bas. Son t-shirt moulé sur des pecs saillants, jean usé.
Perdue dans la nuit, l’attirance immédiate
« T’es perdue, ma belle ? » Sa voix grave, rauque, avec un accent du coin. Je titube vers lui, les jambes molles. « Ouais… Aide-moi à rentrer ? » Je m’appuie sur son torse, dur comme du béton. Il sent la sueur, le tabac froid, un truc musqué qui m’allume direct. Il me rattrape, mains fermes sur mes hanches. « Viens par là, j’connais un coin tranquille. »
On repart dans la ruelle. J’aurais dû flipper, mais non. Son bras autour de ma taille, sa chaleur contre moi, mon cœur bat la chamade. Odeur de métal rouillé, poubelles qui puent. Au bout, une épave de bagnole, capot bombé, couvert de graffitis. Il me plaque doucement contre. « T’es chaude, toi. » Ses lèvres frôlent mon oreille, souffle chaud. Je gémis, déjà trempée. « Montre-moi… »
Il m’embrasse durement, langue invasive, goût de bière et de désir. Ses mains glissent sous ma jupe, arrachent ma culotte d’un coup sec. Le tissu craque, air frais sur ma chatte mouillée. « Putain, t’es prête. » Il grogne, doigts qui écartent mes lèvres, plongent dedans. Je halète, ongles dans son dos. Bruits humides, succions, mon jus qui coule sur sa main.
Sur le capot, plaisir intense et sans limites
Je défais sa ceinture, libère sa queue. Épaisse, veineuse, tête gonflée qui suinte. Odeur forte, masculine. Je la pompe avidement, langue qui lèche le sel pré-cum. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. « Ouais, avale-la bien. » Glouglous, salive qui dégouline sur mon menton. Je tousse un peu, mais j’en redemande.
Il me soulève d’un coup, cul sur le capot froid. Le métal glacé contre mes fesses nues, frissons partout. Jambes écartées, il s’enfonce d’un trait. Aah ! Plein, jusqu’aux couilles. Sensations folles : frottements intenses, chair qui claque. « Plus fort ! » Je crie, ondes de plaisir qui montent. Il pilonne, sueur qui goutte sur mes seins, qu’il mordille. Odeurs mélangées : sexe, rouille, nuit humide.
On change : je me mets à quatre pattes sur le capot, il me prend en levrette. Sa queue tape mon col, bruits de peau qui tape, « plac plac ». Je gicle presque, chatte qui palpite. « J’vais jouir ! » Il accélère, grogne comme un animal. Chaleur qui explose en moi, sperme brûlant qui gicle profond. Je jouis avec, corps qui tremble, cris étouffés par la ruelle.
On s’effondre, haletants. Son sperme coule le long de mes cuisses, visqueux, chaud. Il m’embrasse le cou. « T’es une dingue. » Je souris, encore secouée. « Reviens me chercher une autre fois. » Il rigole, m’aide à me rhabiller. Je rentre titubante, mais comblée. Ce souvenir… je bande déjà la culotte en y repensant. Quelle nuit de ouf.



Post Comment